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 17e concours - les votes

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Quel(s) texte(s) préférez-vous ? (2 votes par personne)
Texte n°1
6%
 6% [ 2 ]
Texte n°2
21%
 21% [ 7 ]
Texte n°3
36%
 36% [ 12 ]
Texte n°4
21%
 21% [ 7 ]
Texte n°5
9%
 9% [ 3 ]
Texte n°6
6%
 6% [ 2 ]
Total des votes : 33
 

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Iron
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MessageSujet: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 19:27

Bonjour,


Les votes sont lancés ! 6 textes envoyés pour ce concours, vous avez le droit à 2 votes par personne. En cas d'égalité, nous organiserons un second tour Smile

Sondage ouvert jusqu'au lundi 17 août 2009, 20h00 environ.


Bonne chance et merci à tous les participants génial


PS : il vous est possible (mais pas obligé) de voter pour 2 textes différents. Afin que ces deux votes soient effectifs, il vous faut cocher les deux choix avant d'envoyer le vote. Merci.



---------------------------------------------------------

Texte n°1


Laissez-moi vous présenter mes amis d’enfance…
Il est cinq heures moins dix ; la cloche ne va plus tarder à sonner. Je regarde Sissi commencer à ranger ses affaires : son petit bureau posé sur le mien, ses petits cahiers, sa minuscule trousse… Elle me fait un clin d’œil avant de venir s’assoir sur mon épaule – sa place préférée pour regarder la classe. Elle aussi a hâte de rentrer à la maison. Lorsque la sonnerie nous libère enfin, elle se glisse dans ma poche.
Le collège (oui, je suis en sixième) n’est pas très loin de chez moi et je rentre seule à pied. En chemin, je suis rejointe par Sarah et Toby, un couple à la peau bleue et aux oreilles pointues. Je les aime bien. En marchant – enfin, moi, je marche, car eux lévitent tranquillement à mes côtés – ils me racontent la planète d’où ils viennent. Ils sont contents car leur fillette va venir les voir pour les vacances, bientôt.
J’arrive chez moi. Un petit détour par la cuisine pour choper un paquet de biscuits et jeter mon cartable. « Maman, je suis rentrée ! Je vais jouer dans la cabane ! » Sarah et Toby se sont cachés.
Au fond de mon jardin, il y a une magnifique cabane construite par mon papa. J’adore jouer là, on y est si tranquille… Même si les coussins sentent un peu l’humidité et si il y a parfois des araignées.
Lorsque j’entre dans ma petite maison, ma fille Léa se jette dans mes bras, heureuse de me retrouver. Elle a trois ans et elle adore les câlins. « Maman ! » Je sort sa poupée préférée du placard à jouets. « Tiens, ma puce, joue à la poupée pendant que maman prépare à manger. » Voilà Sarah et Toby qui arrivent, avec leur petite Lori. Les deux fillettes jouent ensembles pendant que nous prenons le thé.
Tiens, voilà mon frère qui passe la tête par la fenêtre.
« Qu’est ce que tu fais ? Tu viens grimper dans l’arbre avec moi ?
-Non, je joue, fiche – moi la paix.
-Bah, tu joues pas, t’es assise toute seule et tu fais rien.
-Pfff, laisse-moi jouer tranquille. »
Il finit par s’en aller en grognant. Ça comprend vraiment rien, un frère.
Un peu plus tard – «Isa, à table, dépêche-toi! » Ma mère m’appelle pour manger. J’abandonne Léa, Sarah et Toby dans la cabane.
Après le repas en famille, chacun fait ce qu’il veut au salon. Mes parents regardent la télé, mon frère et ma sœur jouent aux petites voitures, et moi je lis dans mon coin.
Finalement, c’est l’heure d’aller se coucher. Douche, brosse à dents, bisous… Une fois seule dans ma chambre, ce soir, c’est mon amoureux, Martin, que je retrouve. Il me prend dans ses bras pendant que je finis mon livre, et je m’endors contre lui.
Ben quoi, j’avais beaucoup d’amis. Imaginaires, oui, et alors ? Ils étaient gentils avec moi, eux, au moins, ils me faisaient pas des croche-pieds dans la cour de récré.


...



Texte n°2


UN ETE EN ENFER
Quelle chance incroyable. Il m'aura fallu attendre d'avoir neuf ans pour m’échapper, le temps d'un été, aux remparts de ma cité.
Je vais découvrir le monde, de nouvelles terres et partir à la rencontre d'autochtones : je vais en Espagne.
Le périple s'annonce palpitant. Le coffre de la simca 1100 peine à se refermer. Trop de bagages dans son gosier pour qu'il puisse, sereinement, déglutir.
Le soleil est du voyage. Dans l'habitacle surchauffé du véhicule, les oreilles grandes ouvertes sur notre mange-disque, mes deux frères et moi chantons le dernier tube de Claude François. La voiture tangue au rythme de nos déhanchés. La caravane, prêtée par des amis, hésite à garder le cap. Aujourd'hui et pour la dernière fois, les clodettes sont trois garçons en train de rôtir, thermostat sur 40 ° C.
Des centaines de voitures encombrent "notre" nationale, ralentissent notre progression pour finalement s'arrêter, au milieu de la chaussée, sans raison apparente. Ce qui a le don de nous mettre en rogne. Nous prions le Saint-Esprit d'envoyer un escadron d'hommes en képi et Il nous entend : les sirènes de leurs fiers destriers, bleutés et fumants, couvrent la voix de Cloclo. Ces hommes, presque des magiciens, sont d'une efficacité redoutable : il ne leur faudra qu'une demi-journée pour rétablir la circulation. Bravo. Et en attendant, les piles du mange-disque sont à plat et nous aussi.
La nuit tombe enfin, avec son petit cadeau de bienvenue: Exquise fraîcheur qui nous plonge dans un sommeil nimbé de rêves multicolores et joyeux.
Lorsque j'ouvre mes yeux, le soleil est déjà de retour. Il n'a pas dormi longtemps lui aussi. Pourtant il brille déjà si fort qu'il réussit à transformer le paysage qui nous entoure: la route est défoncée, les trottoirs inexistants, les chênes ont disparus, des palmiers les ont remplacés, des carrioles tirées par des ânes ou des chevaux, couvert de sueur, se sont glissés dans la circulation...et je comprend que, ça y est, je suis dans un nouveau monde ! Viva España !
Nous traversons une petite ville, San Carlos de La Rapita, et décidons de nous installer dans un camping situé à sa sortie. Les places ombragées sont déjà prises par des centaines de colons en maillots de bains et nous sommes contraints de bivouaquer à quelques mètres de l'entrée, en plein cagnard et le long de la route principale qui se prolonge jusqu'à l'extrémité sud du pays. C'est certain : on devrait bronzer plus vite que les autres.
Le quatrième jour, mes frères et moi décidons de nous enivrer. Nous nous dirigeons, puis nous pénétrons dans le bar-restaurant-accueil-salle de jeux, placé judicieusement à moins de dix mètres de l'entrée du camping, et commandons une Agua Limon. La dizaine de personnes présentes profite du gros ventilateur suspendu au plafond. L'air tiède qu'il pulse dans le lieu procure un bonheur comme seuls les grands explorateurs des pays d'Afrique centrale, rafraichis par les palmes d'arbres encore vert agités, d'une main habile, par des forçats de l'esclavagisme, peuvent apprécier. Et nous apprécions !
Tout à coup, en l'espace d'un dixième de seconde, un bruit assourdissant déchire nos tympans, me faisant perdre définitivement un quart de mon audition. Les murs tremblent et une roue fracasse une fenêtre et traverse la pièce en volant dans les airs. Elle passe au-dessus de ma tête et vient percuter le poitrail du serveur qui s'écroule dans une montagne de verres brisés, derrière lui.
Je me retourne et voit, par le carreau à présent détruit, des flammes d'une hauteur vertigineuses. D'autres explosions se succèdent, presque instantanément. Le camping est en feu et la chaleur, devient insupportable.
Mon grand-frère, âgé de quinze ans, me prend par la main, me laissant à peine le temps de saisir celle du plus jeune de nous trois, et m'entraîne vers le fond de la pièce. Dans les toilettes, où nous nous serrons les uns contre les autres, tremblant de peur tandis que les explosions, au dehors, redoublent en nombre et, parfois, en intensité. Des cris et des hurlements de douleur nous parviennent. Des voix prisonnières de la souffrance.
Lorsque le vacarme se calme. Nous sortons de notre abri de fortune. Nous avançons prudemment dans le bar vidé de ses occupants et sortons pour découvrir un paysage de cauchemar. L'idée que je me faisais de l'enfer s'offre à mes yeux d'enfant. Les arbres, les voitures et les caravanes brûlent. Une odeur de chair calcinée et de caoutchouc s'entremêlent et agresse mes narines. Puis je vois un petit garçon, debout, bras en croix, la peau coulant sur son corps. Il me regarde, sans un cri. Puis il tombe. Sans vie.
D'autres arrivent, hommes, femmes, enfants. Leur agonie s'éternise et la plupart tombent à leur tour. D'autres courent vers la plage et nous les suivront. Parce que nous ne savons pas où aller, parce que nous ne savons pas comment atténuer leurs horribles souffrances, parce que nous cherchons l'eau, nous aussi.
Nous découvrons, sur le sable, des dizaines de corps calcinés. Je passe près d'une femme avec un bébé assis près d'elle. Le souffle de ma course renverse le petit. Une poussière de cendres s'envolent de ce qui devait être ses cheveux. Les personnes brulées se jettent dans la mer. Et, sans que je sache pourquoi, meurent dans les secondes qui suivent.
Des hélicoptères survolent le camping. Je vois sur l'un d'entre eux le sigle RTL. La radio qu'écoute parfois mon Papa. Mais il n'y a pas de pompiers, pas d'ambulanciers, pas de médecins.
Nous sommes une douzaine sur la plage. Vivants. Et des inconnus arrivent enfin, pour apporter leur aide. La plupart sont des touristes du camping voisin et des habitants des environs. Ils découvrent l'étendue de la destruction et certains perdent la raison. Il faudra attendre près de quatre heures avant que les secours interviennent. Trop tard.

J'apprendrai, des années après, que ce n'était pas le crash d'un avion, comme je l'avais tout d'abord pensé, qui avait tout détruit, mais un camion-citerne, rempli de produits hautement inflammable et qui faisait la course sur la route avec un autre camion avant de venir percuter le mur d'enceinte du camping, à moins de dix mètres du bar où nous étions avec mes frères.
Et le chauffeur a survécu...

Les explosions successives étaient celles de véhicules et des bobonnes de gaz des caravanes. Le serveur du bar est décédé, lui aussi, sous la violence du choc avec la roue.

Cet été m'a enlevé mon père et ma mère. Il a aussi ôté la vie à des centaines d'innocents. Cependant, il m'a laissé mes frères.

Je n'oublierai jamais cet été de 1978, au camping Los Alfaques de San carlos, en Espagne: un été en enfer.

...


Texte n°3


La vie, cet intermède entre rien et rien... Que signifie-t-elle dans les yeux des enfants qui ne savent que rire et s'amuser ? Je pense qu'elle compte beaucoup pour eux. Plus encore que pour quiconque.
Se lever le matin, n'avoir que futilité et jeux en tête, vouloir étonner et s'étonner, et ainsi laisser une journée de plus passer : voilà ce que c'est qu'un gosse.
Être un enfant, n'est-ce finalement pas la plus belle chose au monde ?

Je me réveille, et m'assois sur le rebord de mon lit. Je n'ai pas de rêves en tête, ni de folies à faire. Je ne veux pas courir, je ne veux pas m'amuser. Je regarde mon corps. Je me dégoute. Ma carcasse ainsi courbée me montre à quel point mon ventre est lipideux et immonde. Je suis tout entier fait de graisse. Mes cuisses s'étalent sur le lit, mes mollets tombent, mes pieds s'écrasent par terre. Le miroir ne me renvoie chaque fois que l'image d'un pauvre idiot qui ne sait faire que grossir.
Pourtant, ainsi affalé au bord de mon lit, au bord du précipice, je ne veux pas manger. Ma gloutonnerie me dégoute, et je sais que je vais encore subir les moqueries aujourd'hui. Je le sais très bien. Je ne petit-déjeûne pas.
Ma mère glisse un sandwich pour moi dans mon sac pour la pause de dix heures. Elle sait que c'est mon mal, et a la fois mon seul bien. Le mal qui me ronge, et le bien qui me soulage de toute cette haine.
Pendant la récréation le matin, mon reflet me hante déjà ; la grande vitre au milieu du collège semble me narguer, en exposant cette cour emplie de jeunes garçons frais et agiles, et cette horreur sans nom au milieu, le regard vide d'expression. J'ose à peine manger mon goûter tellement il me fais honte, mais j'en meurs d'envie.
Et elle... Elle pour qui mon coeur bat... Je ne sais pas si je suis vraiment amoureux ou si c'est la solitude qui me fais halluciner, mais chaque soir lorsque je pleure, je pense aussi un peu à elle... Elle est si belle dans ses habits clairs, avec ses airs mystérieux et ses mouvements grâcieux...
Et moi qui n'ai l'air que d'un pauvre malheureux, que le poids semble épuiser... Je ne suis vraiment pas de taille... Quoique s'il s'agissait de taille en largeur, peut-être que je pourrais gagner, et pour une fois mon gros corps de parasite servirait à quelque chose.
Les moqueries. Les bousculades. Les pions qui ne m'aiment pas mais qui viennent me défendre. Les cours maintenant, puis le repas de midi... Toujours la même apathie, toujours le même désintérêt pour cette vie... De nouveau les cours, puis la récréation. Je me fiche de ce temps de repos, je préfèrerais encore que le professeur nous garde pour la pause.
Un élève arrive soudain pour venir perturber la monotonie habituelle. Est-ce une moquerie ? Non, il a juste pronomcé mon nom de famille en riant... Tout le monde m'appelle par mon nom et me connaît. Je déteste cela : certaines personnes pensent même que je ne m'appelle pas comme ils m'apostrophent.
Calmement mais fort, je réponds : « Je suis Florestan ».
Je ne comprends pas ce qui se passe. Je ne lui ai pas tenu tête, mais il me tient par les cheveux et appuie son poignet sec sur mon cou débordant de graisse. Il crie alors que les minutes passent, en me demandant « ce que j'avais dit ». Il a finalement décidé de simplement me brutaliser, et avec un mouvement violent, ma tête heurte le mur. De toute façon, je connais bien l'infirmerie, j'y viens de temps en temps lorsqu'un abruti décide de cogner, ou, ce qui arrive plus souvent, que ma flemme me dicte de sécher le cours de sport.
Ce soir, je m'endormirai avec une bosse de plus mais je ne serai pas plus triste. Pourquoi être triste ? C'est bien d'être jeune.

Être un enfant, n'est-ce finalement pas la plus belle chose au monde ?

_________________
C'est un crapaud je vous dis, un crapaud ! Pas une grenouille.


Dernière édition par Iron le Mer 19 Aoû 2009 - 12:05, édité 2 fois
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Iron
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 19:28

Texte n°4


La jungle de l'appartement

Je marche dans le salon. Enfin, marcher, pas tout à fait, Papa et Maman appellent ça « marcher à quatre pattes » et ils n'apprécient pas vraiment. Il préféreraient que je marche à deux pattes, je crois, « debout », comme ils disent, Mais ça me fait encore un peu peur. Voilà justement Maman. Elle est encore aux prises avec ce terrible animal.
La bête est terrifiante, avec ses dizaines d'yeux étrangement répartis sur sa face plane et brillante, sa longue queue plus grande que Maman et même que Papa et sa bouche qui ne semble accepter que l'eau. J'ai tenté de dissuader Maman de l'abreuver en criant lorsqu'elle le faisait mais rien à faire. Elle doit aimer ces combats quotidiens, je suppose. J'ai aussi essayé, pendant l'absence de Maman, de venir à bout une bonne fois pour toute de la bête mais Maman est revenue avant et m'a éloigné brusquement de la bête, apeurée. Je pense que c'est sa position debout qui l'empêche de la vaincre une bonne fois pour toutes, donc je crois avoir mes chances, malgré ma petite taile.
Mais quand même, quelle maîtrise dans ce dressage! C'est impressionnant, elle ne présente aucune marque de douleur ou de fatigue; elle lutte pourtant contre lui depuis « soleil au dessus du bâtiment » jusqu'à « soleil debout ». Elle trouve même le temps de me sourire. Je lui réponds par un petit rire, ce qui la fait sourire de plus belle. Quand même, c'est une drôle d'habitude : tous les jours, elle sort l'affreuse bête de sa tanière, lui donne à boire, attache sa queue à une espèce de cercle en plastique blanc avec deux yeux et un long nez fixé sur le mur et commence un nouveau combat sur cette table qu'elle a aussi sorti de son rangement.
Ce qui suit est assez répétitif : elle force la bête à faire des va-et-vient sur la grande table, où elle a préalablement posé quelques chiffons, et la bête proteste de temps en temps pour la forme en crachant des jets de vapeur de temps à autres. Parfois, elles font une « pause ». Maman ôte le chiffon pour en mettre un autre et les voilà reparties! Quand elles sont épuisées, Maman la range dans sa tanière après avoir attendu qu'elle dorme. Non, pas de coups en traitre. C'est Maman après tout!
J'entends soudain une drôle de musique. Qu'est ce déjà? Ah oui! Une autre bête, la bête capricieuse, plus gentille celle ci, mais qui geint bizarrement quand on la prend. Elle aussi, elle est attaché au mur avec sa queue, mais constamment. Dès que cette bête crie, Maman ou Papa accourent pour pouvoir la porter près de leur oreille et la caresser. Ensuite, ils lui parlent ou repartent, dépités, puisque la bête a arrêté de crier. Parfois, lorsqu'ils lui parlent, ils la quittent en riant, en pleurant ou parfois même en colère. Mais une chose est certaine, lorsqu'ils l'entendent crier, ils accourent. Plus vite que pour moi.
Maman s'en va, justement. J'en profite pour essayer une nouvelle fois de vaincre l'autre affreuse bête. Je m'approche, et puisqu'elle est placée sur cette haute table, je la tire par la queue. Elle tombe sur tapis sans trop de bruit, sa face plane vers le plafond. Je jubile : elle a l'air calme, je vais pouvoir libérer Maman de son calvaire. J'approche doucement ma main de la bête pour la toucher une première fois. Étrangement, je ressens une sensation de chaleur à l'approche de la bête. Lorsque ma main entre en contact avec la face plane de la bête, je n'en peux plus : je sens une atroce brulure sur la partie de main en contact avec la bête. Je l'ôte mais ça continue à me faire mal. Je crie, je crie de toute mes forces pour appeler Maman à l'aide.
Maman accourt et, me voyant crier, crie elle aussi. Elle a jeté la bête capricieuse au sol. Je continue de crier, la douleur est atroce. Elle reprend son calme petit à petit, prend ma petite main dans la sienne, beaucoup plus grande et parle, comme les adultes le font toujours. En me parlant, elle me prend dans ses bras et n'emmène dans la salle où on se lave. Elle passe ma main sous l'eau froide du lavabo. Ça rafraichit, mais c'est toujours douloureux.
Bilan : La bête est chaude et fait mal, je vais donc l'appeler la bête brulante. Il faudra aussi que je comprenne comment Maman fait pour supporter cette douleur. Peut être ai-je énervé la bête en lui tirant la queue? C'est comme ces drôles de cercles en plastique blanc : Maman et Papa peuvent les toucher et même y attacher d'autres bêtes par la queue sans avoir mal, tandis que lorsque j'essaie d'y faire entrer mon doigt ou un objet je souffre. Mais je réessaierai... Que ce soit pour la bête ou les cercles blancs, je réussirai à trouver la solution! Mais plus tard : Il faut bien que je me remette de mes blessures avant de repartir à la recherche de ce secret tant convoité...


...


Texte n°5


Incertitude/certitude

Je devais avoir 6 ou 7 ans à cette époque, quoi qu’une année de plus ou de moins n’y aurait pas changé grand-chose. Dans l’ancienne maison de mes grands-parents, à Chevilly-LaRue, il y avait eu une nuit d’orage (enfin, dans toute la France je crois …. Ce n’était pas passé inaperçu.)
J’aimais cette vieille bâtisse, pas très grande mais conviviale, qui avait vue débarqué toutes les générations, du grand oncle Guy à la petite cousine Elise. Pour y avoir passée toute ma jeune enfance, j’en connaissais chaque recoin, chaque cachette, mais l’endroit qui me plaisait le plus restera toujours le grenier réaménagé en chambre que j’occupais. Tous m’attirait là-bas : l’étagère remplie de bandes-dessinées, le petit coin du toit, les toiles d’araignées au plafond …
C’était vite devenu mon nid, et même en grandissant je refusais de dormir dans une des chambres du bas qui me faisaient peur ; c’en était d’autant plus étonnant que la pluie et la grêle faisaient grincer les tuiles du bois de façon sinistre au grenier, ce que je trouvais à l’époque très amusant parait-il.
Cette nuit là, j’écoutais un des CDs d’Iron Maiden volés à mon père en essayant de m’endormir, dehors le temps tournait à l’orage et de gros nuages noirs menaçaient dans le ciel, on entendait de temps en temps un lointain grondement.

Le premier coup de tonnerre retentit dans les alentours d’une heure du matin, baignant la chambre d’une lueur violette. La soudaine lumière projeta des ombres effrayantes sur les murs, frayeur accrue par le silence de la maison endormie. J’avais l’impression, comme lors de mes pires cauchemars, que personne ici ne pourrait m’aider, m’enlever mes peurs, alors que la seule chose à faire dans ce cas ridicule aurait été de fermer les volets pour fuir cette lumière violette.
Les éclairs surgissaient à rythme régulier, et peu à peu mon angoisse disparue, sûrement aidée par la fatigue qui me submergeait : pas moyen de dormir dans ces conditions.

*
Je me rappelais cette nuit là qu’on m’avait un jour raconté la supposée découverte du feu.
Après la peur, la curiosité. Je découvrais mon feu : surmonter l’orage.

Nous devions être en automne, les nuits étaient fraîches et mon pyjama ne m’en protégeait pas. Je marchais en grelottant jusqu’à la fenêtre, dehors la ville était paisible, habitée par des adultes ne craignant ni le tonnerre ni les monstres de leurs songes.
Un autre éclair, le grenier est illuminé. Un craquement. Je ne me retourne pas, je ne veux pas voir.
« Chloé ? T’es réveillée ? »
Je reconnais la voix de mon frère. Thibaut s’assoit sur mon lit.
« J’arrivais pas à dormir. C’est joli les éclairs, ils sont violets t’as vu ? C’est bizarre ! »
Je viens m’asseoir à côté de lui, nous passons la nuit à regarder l’orage alors qu’une des chansons de CD se finissait. Thibaut avait raison : C’est beau les éclairs, pourquoi en avoir peur ?

Sur les dernières notes de Brave New World,
j’avais apprivoisée le feu.

...

Texte n°6


Je me souviens d'avoir été .

Je me souviens d’avoir été enfermée les après-midi, durant les vacances à la campagne, dans une chambre bien trop calme ; posant les yeux sur le papier peint pour trouver le sommeil de la sieste, je divaguais en regardant ces fleurs obsédantes.
Que le temps pouvait me paraître immensément long !
Je n’ai pas oublié non plus les matins où je comptais avec tristesse les derniers jours de liberté qui me restaient car le bonheur était passé vraiment très vite, ne me laissant plus qu'un moment de répit bien trop court pour être heureuse ; je supportais difficilement l’idée de la rentrée scolaire...
Mais, mon plus fort souvenir d 'enfance est ce moment passé chez " La Marraine", quand ma mère m'avait emmenée rendre visite à sa grand-mère qui m'avait gardé avec elle, cet après–midi là dans sa chambre.
J’étais fascinée par les nombreux portraits qui l’ornaient, et, notamment par cette photo du mariage de mes arrières-grands-parents.
" La marraine" s'était assise devant sa coiffeuse comme j'étais en admiration devant ce portrait, et, je me mis à tourner la tête vers elle qui défaisait déjà son chignon : ses très longs cheveux d’une blancheur lustrée lui tombèrent le long du dos, et, pendant qu'elle les brossait doucement, je restais émerveillée par le spectacle de sa chevelure telle une cascade immaculée.
Je me voyais à travers elle, et je ne savais plus durant un court instant si j’étais cette jeune fille qu’elle avait due être ou la femme très âgée mais, resplendissante de beauté que je voyais devant moi…

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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 20:18

6 textes pas plus? :/

allé à la lecture Very Happy

merci iron et aux participants Very Happy
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 20:31

alors :

texte 1 : non, le coup des amis immaginaires... Ce n'est pas assez attendrissant ou émouvant pour moi. Ni vraiment... original (enfin c'est étrange de reprocher a l'auteur de ne pas avoir eu une enfance plus original mais bon)

Texte 2 : c'est plus émouvant et surprenant, mais je ne sais pas.

texte 3 : Je ne sais pas, c'est triste et tout., mais...

texte 4 : j'avoue avoir du mal a croire qu'on puisse se souvenir de ce que l'on pensait a un si jeune age... Ceci dit ça fait sourire

texte 5 : Ca n'à pas remplit le contrat (m'attendrire, me faire sourire ou m'émouvoir)

texte 6 : pareil que le précédant.


En conclusion, aucun texte ne m'a entierement convaincu, je ne sais pas encore pour qui je vais voter meme si j'en ai une petite idée.

Ceci dit, bravo à tout les concurrents, vous avez participer et c'est deja bien (a... la prochaine fois je participerais (je me dit ça a chaque fois))
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 21:17

bravo à tous!

j'ai adoré vous lire!

j'ai repéré des fautes...mais j'ai bien 2 textes en vue!

aux votes!
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 21:20

Le texte 2 m'a beaucoup emue.
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 21:54

oui,j'espère que l'histoire est déformé...:s
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 22:00

si l'histoire est déformé, elle ne remplit plus le contrat. (meme si c'est sur que c'est triste qu'une telle histoire soit vraie).

Pour tous ceu qui ne m'ont pas ému : ne vous inquietez pas, je dois etre un handicapé du coeur
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 22:09

Le but n'est pas forcement d'émouvoir ...
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 22:13

Il m'est difficile de donner une préférence à l'un ou l'autre texte. D'autant plus qu'ils ont tous un charme particulier et, surtout, sont auto-biographiques. Quelque part ce dernier point me gêne. Je m'abstiendrai donc de faire plus de commentaires et reviendrai, plus tard, pour une troisième lecture, afin de voter en essayant de faire abstraction du côté "vécu".
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sombretoile
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 22:17

Comme ça on est deux.
Bravo à tous les participants.

Le coup des amis imaginaires, j'ai connu ça aussi.
Le regard moqueurs des autres aussi, mais pas pour les mêmes raisons.

Le souvenir du texte 5 m'a plus. En plus il rentre bien dans le thème que je m'étais imaginé, exposé sans le recul du regard adulte. J'ai senti une certaine innocence encore.

J'ai bien aimé le texte 4 aussi. Bref j'ai eu du mal à me décider entre le 4,5,6

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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 22:31

...
Mon texte est partagé Very Happy

Bon alors ...

1 - Ca m"a fait penser à ma primaire, quand je faisais croire aux autres que je parlais aux oiseaux, le texte en lui même m'a laissé de glace ... désolée. Par contre j'aime l'esprit qu'il dégage !

2 - Si j'ai bien compris, l'enfant dont il s'agit dans ce texte est à ses premières vacances ... je me trompe ? Je ressent une grande tristesse, c'est le genre de choses qui peuvent perturber un enfant fragile à vie, j'ai déjà vu des cas ...
L'accident pourait paraitre "anodin", un avion qui se crash, on ne peut rien y faire. Mais à la fin on nous apprend la vraie nature du problème. Il y a une sorte de dégout non prononcé contre la bétise humaine.

3 - Le rejet des autres, c'est un beau sujet, triste aussi. Chaque enfant l'a vécu, très peu pour certains, jamais pour d'autres. C'est tout.

4 - J'ai eue beaucoup de mal à cerner la réelle identité de "la bête", j'ai bien ri n'empêche. La note douloureuse est bien atténuée par l'humour du texte.

5 - ... siffloti sifflota

6 - pas encore lu.
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Lun 3 Aoû 2009 - 23:50

Bon j'ai lu tout ça avec attention ! Je n'ai pas trop accroche les textes 5 et 6... Le texte 1 était amusant et léger, quant à mes votes, ils sont destines aux textes de "L" et Takido ! je m'exprimerai plus en détails sur autre chose qu'un téléphone !
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 0:16

Tu me diras combien je te dois FL ?
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Takido
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 1:30

1 - C'était amusant mais j'ai jamais vraiment vécu l'expérience (à mon souvenir), ce qui fait que j'étais un peu à la masse au début ^^
2 - Au début, je croyais que c'était de la fiction!
J'ai jeté un oeil sur google, et là je me dis que son auteur a bien souffert :O
Ceci dit, j'ai bien aimé.
3 - Intéressant. Voir du point de vue de l'enfant rejeté, ça nous en apprend des choses... Personnellement, j'ai jamais vécu ça mais ça a su me captiver.
4 - L'idée est amusante mais malgré le fait qu'on se place du point de vue de l'enfant, je trouve qu'on a un peu de mal à s'immerger pleinement. Je rejoins Tekmerak sur l'idée du souvenir.
5 - C'est beau l'orage! A part ça, j'ai pas trop accroché, si ce n'est à la mise en parallèle avec la découverte du feu.
6 - Je comprends pas pourquoi le souvenir d'une photo et d'une mamie qui coiffe sa petite fille est si fort. Faut peut être se mettre dans le contexte ou alors j'ai loupé un truc :O

"L", Eiphel... C'est quoi ces magouilles?!
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 1:34

Heu... je ne comprend pas : Eiphel dit voter pour le texte de Takido et Takido critiques chaque textes -> donc Takido a critiqué son texte ? -> Est il lui aussi un adepte de l'auto flatterie ? (a moins qu'il est critiqué son texte, et la il serait maso)
Ou alors Eiphel a mentie...
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 9:39

Ou Eiphel s'est trompé, Tekmerak.
Il a procédé par déduction, je pense. Peut-être a-t-il aussi repéré le style de chaque participant. En ce qui me concerne, j'ai un doute sur l'auteur d'un texte, mais je vais voter en toute impartialité, selon mes gôuts propres.
Pas de tricherie Takido, c'était de l'humour.
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 9:59

Mouais ....
Vous savez en tous cas quel texte est le miens bounce
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 10:05

Tu t'es trahie, Banshee Very Happy
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 11:04

Pour "L" si je me suis trompe de texte, je me tire une balle !

Pour Takido je suis sur de moi !

Sinon j'ai effectivement participe a ce concours ! "L" a essaye de me convaincre de participer alors que c'était déjà fait, mais je n'ai jamais dit que je n'avais pas participé. Smile

EDIT : Takido n'est pas sado-mazo ni fou, il a eu la même idée que moi sauf que lui a un PC sous la main, donc je n'ai pas pu le faire... Sinon excellente idée de cacher son texte de la sorte taki Very Happy
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Hélène
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 11:45

Takido, tu n'as pas bien lu mon texte et, tu as loupé un truc car c'est dans la chute ( de cheveux^^) qu'il faut comprendre l e pourquoi de mon histoire...
J'ai voté pour le texte n° 3, je trouve qu'il est vraiment dans le sujet, et, j'ai bien aimé l'écriture.
Les autres récit ne m'ont pas semblé avoir ces qualités là mais, ils sont néanmoins intéressants.
Banshee, tu as bien écrit le texte sur l'orage ( Iron Maiden dans les oreilles...) ?
_ J'ai l'impression que rainette a écrit le premier récit ...
Dites-moi, vous autres ?

_________________
Je suis membre du GDB, le Gang Des Bisounours...
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 12:28

Mais oui, je sais bien qu'il y a pas de tricherie Very Happy
Hélène AUTANT pour moi (alala les vieux dossiers!) c'est la dame qui se coiffe, mais j'ai toujours pas compris. J'ai un train de retard on dirait :O
Et non, je ne suis ni sado ni mazo mais j'ai voulu laisser planer le mystère sur mon texte. (un peu raté XD)
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 13:48

a non : si tu critique ton texte tu es sado-mazo, sinon tu est un auto-flatteur (et la je te dirais : "sa va tu veux un vase" et tu ne comprendrais pas).

Enfin : finnalement je vote deux et trois. Desoler pour les autres.
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 13:56

Si je critique mon texte, je ne suis pas sado-maso : Je suis simplement conscient qu'il est loin d'être parfait et qu'en le relisant j'ai pu voir où se situaient ses défauts.
Dans l'autre cas, si je ne fais qu'en parler en bien, c'est que :
1- Il est parfait (parfaitement impossible Very Happy)
2- J'arrive pas à voir ses problèmes: a- aveuglé par mon orgueil
b- pour une autre raison
3- Je dis n'importe quoi, ce qui n'est pas improbable.
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 15:58

A mon avis il s'agit plutôt du fait qu'il s'est mis dans la peau d'un lecteur lambda pour critiquer son oeuvre : c'est aussi ce que j'aurais fait... Ça peut paraître prétentieux mais ça ne l'est pas. Il aurait tout aussi bien pu dire que son texte était une pure merveille. La vérité c'est qu'a moins de reconnaitre les textes de "l" et moi même ( car tout le monde je pense a reconnu les textes des participantes) on ne peut pas a la simple lecture des commentaires de takido savoir lequel est son texte !
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MessageSujet: Re: 17e concours - les votes   Mar 4 Aoû 2009 - 16:00

o les garl, c'etait pas une critique, mais une blague... ralala
Enfin, si on pouvais se concentré sur le sujet de départ svp. (ba quoi ?)
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