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 21e concours - sondages

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akira
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MessageSujet: 21e concours - sondages   Sam 18 Sep 2010 - 22:41

merci aux 3 participants Smile




_____________________________________

N°1 :

Albert arborait fièrement son brassard : Une croix gammée haute en couleur. Depuis longtemps dans les forces d’interrogation des SS, il partait en mission spéciale avec une équipe. Il devait débusquer et interroger un Résistant Polonais caché à Moscou, détenant de précieuses informations.

Physiquement banal, Albert était cependant un psychopathe renommé pour ses interrogatoires. Il avait ce regard vide et ce ton froid qu’ont ceux qui ont tué et violé de sang froid. Pire, Albert était un SS, plus qu’un simple flic violent, il avait le feu vert pour toutes entreprises, aussi horrible et inhumaine soient-elles.

Dans le train grand luxe, Albert réfléchissait déjà à son prochain interrogatoire :
« Si c’est une femme, pourvu que ce soit une gonzesse, je les aime bien les Polaks ! Je lui ferai subir le même sort que cette purée à Marseille ! »
La prostituée en question, fille grâce et puante, lui avait proposé une pipe au coin d’une ruelle, pour quelques francs. Gonflant le buste, il lui avait hurlé en la tabassant à coup de pied qu’on ne demandait pas d’argent à un SS, encore moins quand on ne parle pas de Reichsmark.
Albert adorait mordre, c’était chez lui instinctif mais aussi jouissif, le goût salé du sang lui réjouissait les papilles.

« Si par contre c’est un homme, je prendrai mon temps, j’étais trop hâtif et inexpérimenté la dernière fois. » Après lui avoir dévoré le biceps droit et partiellement arraché de quadriceps gauche. Il lui avait arraché l’entrejambe à coup de dent et ce con c’était vidé de son sang si vite qu’il en était mort sans mot dire, tout juste le temps de hurler à l’agonie.

« Aucun de ses enfoirés ne méritent de vivre de toute manière. » Son collègue hocha la tête, plongé dans son journal, un chapeau planté sur la tête.
« Le thé et le journal de Monsieur » Annonça un Steward en poussant un petit chariot, regardant Albert avec un sourire professionnel mais agréable. Albert lui donna un billet, lui arracha le journal des mains pour lui donner un billet par la suite, Albert ne réclama pas de monnaie.


**** Das Reich Geht - 3 Décembre 1993 ****

*** Le premier train nazi franchit la manche ***
*** Adolf Hitler sur son lit de mort ***
*** 57 nouveaux refuges de détruits, 500 exécutions ***
*** 40éme missile nucléaire nazi armé ***
*** Les nazi marchent sur Syktyvkar ***
-----------------
Nouvelle scientifique de la semaine : Les secrets de l’œil humain


Soupir de non-intérêt et exclamations de bonnes surprises accompagnèrent la lecture de l’hebdomadaire :
Albert adorait la rubrique scientifique, autant pour sa culture personnelle que pour son boulot. Après avoir siroté son thé en lisant le journal, Albert examina le précieux contenu de ses mallettes, il en sortit un document lié, brisa le lien et le feuilleta. Une fois mémorisé les noms et les données, Albert laissa sa tête peser contre le repose-tête rembourré et glissa dans le sommeil.

Quelques longues heures plus tard, le train s’arrêta, aussitôt le Steward se présenta, paressant stressé.
« Nous sommes arrivés en gare de Smolensk messieurs.
_ Smolensk ? C’est quoi cette blague ? demanda Friedrich.
_ A 300kms de Moscou je crois. Pourquoi s’arrête-t-on ? demanda Albert.
_ Je…je crois qu’il y a une alerte à la bombe. Bredouilla le steward, apparemment terrorisé par les deux nazis.
_ Dans ce cas, prenez mon bagage s’il vous plait et mettez le à quai. Ne vous avisez pas de casser quoi que ce soit, j’ai de précieux échantillons et accessoires. » Albert se leva, se recoiffa d’un coup dans les cheveux, mit sa lourde veste Noire et passa juste à côté du Steward. Ouvrants en grand les portes à doubles battant entre chaque voiture, il suscitait peur, exclamations, gloussements mais plus généralement le silence. Enfin il arriva à la locomotive, il ouvrit la porte d’un large geste et se présenta, le conducteur sursauta et faillit insulter l’intrus. Mais bien sûr, quand il vit Albert, quand il reconnu la croix gammée et son visage froid aux yeux vides, il ne le fit pas, plusieurs perles de sueur commencèrent à apparaître sur son front. Albert s’avança jusqu’à être juste en face du conducteur, tous les deux debout.
« Pourquoi s’arrête-on ? Demanda simplement Albert, la voix d’une froideur terrifiante. Pourquoi s’arrête-on à 600kms de Moscou ?
_ Un collègue m’a conseillé de m’arrêté ici…bredouilla le conducteur, soutenant avec peine le regard d’Albert.
_ Et vous avez cru bon de suivre ses directives ? Coupa Albert.
_ Il parlait d’attentat sur un pont. Se justifia le conducteur.
_ Et ?
_ Et…et bien j’ai cru bon de nous arrêter ici, au cas où…continua le conducteur, terrifié.
_ Mon cher monsieur, qui est le chef à bord de ce train ?
_ Vous. Oui, j’aurai dû…
Le conducteur n’avait pas vu cette petite flamme qui c’était allumée dans le regard d’Albert, ni ce léger sourire de satisfaction qui précédait des actes horribles. Albert empoigna les testicules du conducteur à travers l’uniforme et les compressa.
_ Qui – est – le – maître - à – bord ? Articula doucement Albert, qui était maintenant contre le conducteur.
_ Vous ! C’est vous ! Couina le conducteur, la voix et le visage déformé par la douleur.
Albert raffermit encore sa poigne.
_ Alors pourquoi agir sans me consulté ?
_ J’ai pensé que…commença de conducteur, sa voix n’étant plus qu’un souffle.
Albert retroussa les lèvres dans une grimace horrible, comme si un bruit horrible avait surgit pour disparaître ensuite.
_ Ça c’est mon travail et surtout pas le votre. En conséquence, Albert serra encore plus ses doigts. E conducteur qui était déjà blanc, se mit à vomir tant la douleur était insoutenable. On ne se sent pas bien ? Ironisa Albert. Bon, je vais être sympa, je vais vous laisser une chance. Vous allez rappeler votre « collègue » de ma part et lui demander sa localisation pour vérification de routine, est-ce clair ? C’est très probablement l’une de nos cibles, si c’est le cas, vous retrouverez votre femme en un seul morceau, vivante en plus. Qu’en dites-vous ?
Pour toute réponse, le conducteur hocha la tête. Le visage toujours figé vers le sol, des larmes et des goutes de sueur se mélangeait pour gouter de son nez.
_ Dans ce cas… Commença Albert en relâchant sa prise …Vous savez ce qu’il vous reste à faire.
Observant le conducteur, vouté par sa douleur génitale, le visage blême et les yeux injecté de sang, Albert se demanda s’il servirait à quelque chose dans toute cette histoire.
Le conducteur se laissa tomber dans son siège et se mit prêt de la radio, décrocha le combiné et composa rapidement un numéro.
« Je voudrai…oui ça va bien, merci, je voudrai le service de sécurité s’il vous plait…Oui bonjour ! L’un de vos services vient de me contacter et je voudrai avoir confirmation de l’alerte…Oui bien sûr…Ah, et, pourrai-je savoir où le contacter ? Et bien, ce serait pour une vérification de routine sur la performance des équipes de sécurité… »
Le conducteur tourna vers Albert un visage suppliant, la réponse était négative. Sans plus de manière, Albert prit le combiné, poussa le conducteur de son siège et prit sa place :
« Je suis le Rottenführer Albert Bernhard chargé de l’interrogatoire de l’homme en face de vous nommé Alexander Van Stross. Je vous laisse le loisir de lui annoncer mes plus sincères condoléances pour sa petite famille dans le petite bourgade de Wronki »

Albert se redressa après avoir raccroché le combiné, un petit sourire accroché aux lèvres à l’idée d’Alexander, se jetant sur le téléphone pour appeler sa petite femme. Albert avait déjà modifié lui-même le message du répondeur, annonçant la mort des Van Stross dans un terrible incendie de voiture.

Après avoir demandé au conducteur du train de reprendre de trajet vers Moscou, Albert descendit discrètement avec Friedrich pour finir le trajet en voiture.
« Tu sais quoi Friedrich ? Je trouve que ces enfoirés de Juifs ont de très bons goûts pour les voitures. Constata Albert, confortablement installé à l’arrière de la voiture.
_ Je préfère de loin leur vin ! » Répondit Friedrich en éclatant d’un rire gras, le verre remplit d’un liquide frai et doré.

Après 3h de voiture, ils arrivèrent à Moscou, les attendaient là une petite escorte de sept hommes en costumes banalisés.
« Messieurs, je sais où nous pourrons trouver Alexander Van Stross, pour cela nous allons nous organiser, l’équipe une, deux hommes, irons m’acheter un billet de train pour Berlin, départ dans 3h, précisez que je suis Rottenführer et mon nom, je veux toute la voiture de première classe. L’équipe deux, trois hommes, je vous donne trois de mes trophées, des habits de haute résistance Autrichienne, voici les noms des trois résistants, faites vous passer pour eux et n’hésitez pas à divulguer des infos sur moi, il faut qu’ils aient confiance en vous. Vous suivrez l’information sur moi, ne la perdez pas et trouvez Van Stross. L’équipe trois, trois hommes, avec moi, remettez vos uniformes de service, nous allons patrouiller dans la ville à la recherche de Mr Van Stross. Seule l’équipe deux sera autorisée à ouvrir les communications, aussi j’ordonne l’application du protocole quatre : « Recherche et identification ». Après quoi nous passerons au protocole seize : « Objectif prioritaire, dommages collatéraux autorisés ».

Alors que tous se séparaient Albert toucha instinctivement les poignards dans le coté droit de sa veste :
« A l’heure qu’il est Van Stross doit être fou de rage, ses collègues chercherons à le contenir mais il a la réputation d’être incontrôlable. Il me cherche autant que je le cherche, mais se déplacera-t-il ? »

Albert, Friedrich et trois autres hommes marchaient dans les rues de Moscou, arme en main, cherchant toute trace de résistance antinazi et allait si besoin « poser la question », mais aucune information utile fut obtenue. Ils tenaient bien leur langue ces russes.

Au bout de trois heures, le talkie-walkie d’Albert se mit à grésiller, Albert le déverrouilla :
« Ici l’équipe deux, nous avons trois adresses, garantie de succès 100%, obtenue avec la maîtresse de Mr Van Stross.
_ La source pourrait-elle divulguer notre requête ? Questionna Albert.
_ Plus maintenant, c’est ce qui nous a prit le plus de temps. Rendez-vous lieu d’origine pour communication des adresses. »

Sans perdre une seconde, toutes les équipes se mirent à marcher rapidement vers le point de rendez-vous. Albert envoya trois équipes de deux hommes aux différentes adresses, en costume banalisé mais lourdement armés. Albert leur faisait entièrement confiance, c’étaient des Sturmmann après tout. Albert se déplaça avec un homme et Friedrich au point le plus proche des trois adresses, prêt pour une intervention rapide. Se mirent à retentir de nombreux coups de feu dans Moscou, au bout d’un quart d’heure :
« Equipe une au rapport. Pas de Van Stross ici, gêneur éliminés, mon collègue est blessé d’une balle dans la jambe. Terminé »
« Equipe deux au rapport. Van Stross trouvé et maîtrisé, possible gêneurs à proximité, pas de blessé à déplorer. Terminé »
« Equipe trois au rapport. Gêneur éliminés, prêt pour rejoindre équipe trois. »
« Bravo messieurs, équipe trois allez aider équipe deux pour retraite médicale jusque la gare. Terminé »

Albert sentait son sang bouillir dans ses veines : cela faisait longtemps qu’il n’avait pas torturé quelqu’un à mort.

Arrivé au pied de l’immeuble, ils purent constater la violence des combats, même la porte d’entrée était déchiquetée. Albert commençait déjà à sortir son Leatherman, un super couteau de chasse. Arrivé à l’étage indiqué, la porte était défoncée et plusieurs cadavres gisaient là. Arrivé dans le salon, Albert se retrouva face à ses hommes, tous ses hommes.
« Qu’est-ce que ça veux dire ? Hurla Albert.
_ Il n’y a jamais eu d’Alexander Van Stross, l’objectif de la mission était votre assassinat et c’est un succès. Dit Friedrich en s’écartant d’Albert. Au nom du Führer, je vous remercie pour vos précieux services et vous dit adieu. »

D’un geste ample, Albert ouvrit son couteau à cran d’arrêt, trancha la gorge de Friedrich avant d’être collé au mur par les tirs des calibres lourds des Sturmmann.

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Sam 18 Sep 2010 - 22:42

N°2

Le matin était gris et humide. Les gens se hâtaient vers les stations de métro et les abris de bus afin de trouver un refuge précaire et un transport pour se rendre à leur travail.
La cité de Germania s'éveillait doucement avec le troisième couplet du Deutschlandlied diffusé dans les haut-parleurs le long de l'avenue Unter Den Linden où s'activaient des centaines de personne comme dans toute capitale dynamique et moderne.

Au troisième étage d'un immeuble, le sergent de police Karl Judhel observait l'intérieur d'un petit studio qui donnait sur une des avenues marchande de la première mégalopole de la planète.
Les murs, tachés de sang, laissaient deviner la violence avec laquelle l'agresseur s'était acharné sur sa victime avant de la laisser étendue sur le tapis telle une poupée grotesque désarticulée. Des impacts sur le mur indiquaient que l'assassin avait usé d'un instrument contendant pour perpétrer son forfait.

Judhel poussa un long soupir de frustration : c'était le troisième meurtre perpétré en moins de cinq jours dans le quartier aryen de la capitale du Troisième Reich.
Il savait par avance que son chef, Lingen, allait conclure à une série d'attentats visant des citoyens de la Grande Allemagne et que ceux-ci ne pouvaient être perpétré que par un dissident dégénéré, communiste bolchevique ou démocrate chrétien, venu pour tenter d'ébranler la stabilité et la prospérité de l'Uber Alles instauré depuis la victoire de 1943 sur les démocraties européennes de Grande-Bretagne et de France qui avait fait plier l'Europe sous la loi du National-Socialisme.
Judhel avait toujours refusé de se fier à une interprétation stéréotypée par la ligne politique et morale du parti. Tout ce qui était trop évident était à proscrire dans une enquête policière sérieuse. Mais, il y avait l'éternelle pression des résultats attendus par le service, alors si on ne trouvait pas de coupable satisfaisant, il y a avait toujours le ghetto israélite à l'extérieur de la ville ou le quartier des non-aryen qui pouvait fournir un déviant parfait sans que personne ne trouve à y redire, ou même qui y attache une grande importance.
Cependant, Judhel était un professionnel élevé dans une famille modérée qui lui avait enseigné le respect des individus, du moment qu'ils ne soient pas juifs ou bolcheviques. Il était condescendant envers les démocraties américaines ou canadiennes qui ne pouvaient connaitre le bonheur et la croissance procurés par l'idéologie initiée par le Führer en 1933 et qui avait hissée le Reich à la place qui lui était destinée de tout temps : la puissance dominante et motrice d'une Europe purgée du venin judéo-bolchevique ou d'un monde entrant en titubant dans un nouveau millénaire.

Le sergent reporta son attention sur le corps de la victime : une femme d'une trentaine d'années qui ne correspondait pas aux stricts critères de la physiologie aryenne, mais qui n'aurait pas fait tâche dans un meeting du parti.
L'arrière du crâne avait été enfoncé comme si un coup, à l'aide d'un instrument lourd, avait été porté par derrière. La position du corps laissait supposer que la victime était en mouvement, surement essayait-elle se fuir son agresseur, et que le coup l'avait projeté au sol où elle avait agonisé avant de mourir comme l'attester la trace de sang indiquant que la femme s'était trainé sur un mètre environ.
Un indice laissait supposer que le meurtrier ne pouvait pas appartenir à la classe des Untermensh, des sous-hommes : ni la porte d'entrée, ni une des fenêtres du studio n'avaient été brisées ou forcées, donc la victime connaissait son agresseur ou celui-ci appartenait à un des services ou commerce de la ville. Par conséquent, il s'agissait d'un citoyen du Reich ou assimiler comme tel, une personne libre, jouissant de droits humains qui lui permettait de pouvoir accéder au quartier aryen.
Bien sûr, il pouvait toujours s'agir d'un dissident, un terroriste ou un résistant qui avait décidé de supprimer ceux qui jouissaient des faveurs d'un régime qu'il considérait comme barbare. Les idéalistes venus d'Amérique ou d'Australie étaient une vraie plaie.

La porte du studio s'ouvrit dans le dos de l'enquêteur. Celui-ci poussa un gémissement intérieur : son chef, le capitaine Lingen, venait de passer le seuil. La dernière chose que souhaitait Judhel était un fanatique assoiffé de sang sur une scène de crime, surtout quand l'individu en question était un ex-membre des commandos responsables de milliers de massacres à l'est. Pour Lingen, un bon juif était un juif mort. Judhel avait une philosophie différente : un bon juif, ou un bon communiste, était un juif qui restait à l'écart des hommes supérieurs.
−Alors, mon cher Judhel, comment se présente votre enquête ?
−Je recueille des indices, capitaine. Mais, je suis surpris de vous voir ici.
−Voyez-vous, trois citoyens de la Grande Allemagne ont été sauvagement assassiné en moins d'une semaine et on me presse de trouver un coupable. On m'a intimé l'ordre de vous confier cette enquête et vous n'avez toujours pas la moindre piste après trois corps.
−L'agresseur est prudent, monsieur. Il m'est difficile de faire avancer cette enquête.
−Et avez-vous pensé à la question des sous-races ?
Judhel lui exposa alors les raisons de son désaccord avec cette piste.
−Absurde, grinça Lingen. Un juif est un serpent venimeux, il peut se faufiler partout et est capable de monter les pires combines pour le profit ou par intérêt. Souvenez-vous des israélites de Varsovie en 1943 ! On pensait les avoir matés, on pensait qu'ils n'avaient plus la force de l'effronterie. Ils se sont armés, surement avec l'aide des dissidents bolcheviques, et on tentait un soulèvement sans espoir.
−Soixante-dix ans plus tard, la situation a changé, monsieur…
−Vous êtes prudent, Judhel, mais c'est quelque chose qui n'est pas en accord avec les préceptes de notre guide éternel. Je vous donne trois jours, si à l'issue de ce temps vous n'avez aucun nom à me donner, je rendrais une visite aux déchets vivants dans le ghetto juif.
Judhel soupira… C'était inévitable. Et pourtant quelque chose clochait dans l’histoire… Quelque part…

Quatre heures plus tôt, l’immeuble était plongé dans l’obscurité. Le silence emplissait les couloirs aux murs défraichis.
La victime montait lentement l’escalier en bois qui craquait. Elle était crevée après une journée de travail et ne pensait qu’à se poser tranquillement dans son appartement en regardant le programme de la télévision officielle et en sirotant un bon verre.
Elle arriva enfin devant sa porte, la clé pivota dans la serrure et la porte s’ouvrit sur la grande pièce aménagée qui servait d’entrée à la jeune femme.
−Sophie, fit une voix dans son dos. Je croyais que tu n’arriverais jamais.
Elle se retourna. Elle distingua une silhouette familière dans l’ombre.
−Je t’avais déjà dis de ne pas venir ici. C’est dangereux pour toi, tu le sais bien pourtant !
−Alors, tu comprends pourquoi j’étais impatient que tu rentre de ton travail.
Les deux restèrent plantés là quelques secondes à se regarder en chiens de faïence.
−Alors ? Tu me laisses planté là ou tu m’invites à rentrer ?
La jeune femme soupira et lui fit signe de la suivre. Elle jeta un rapide coup d’œil dans le couloir afin de vérifier que personne n’avait pu surprendre leur conversation et verrouilla la porte.
Son interlocuteur, un homme d’une trentaine d’années, s’était affalé sur le canapé dans la pièce principale de l’appartement.
−Je t’offre quelque chose ou tu ne fais que passer ? demanda Sophie.
−Je ne suis que de passage. Je ne pense pas m’attarder.
−Et que me vaut le plaisir de ta visite ? Tu t’ennuyais de moi ?
−Disons que certains événements m’ont incité à prendre un peu le large.
−Vraiment ?
−J’ai été plutôt surpris de voir la police débarquer en force dans notre atelier aujourd’hui. Il y avait pas moins de sept compagnies pour un entrepôt censé être désaffecté et abandonné depuis plus de trente ans. Etonnant, non ?
−Vous avez surement été dénoncé, tu ne crois pas ?
−C’est ce que je me suis aussitôt dit… Après avoir rampé dans la m***e au milieu des gaz asphyxiants et sous les tirs des fusils d’assaut ou les explosions des grenades. Ces gars ont tiré sans sommation, donc ils savaient ce qu’ils allaient trouver. Donc oui, quelqu’un nous a balancé.
−Et tu soupçonnes quelqu’un ?
−Peut-être. Il fallait quelqu’un qui soit au courant, mais en dehors du groupe puisqu’il risquait d’y passer lors de l’intervention de la police. J’ai cherché dans nos relations qui répondaient à ces critères et je suis arrivé à trois noms… Dont le tien.
−Tu ne me crois tout de même pas capable de faire ça ?
−Bien sûr que non. Pas après tout ce qu’on a vécu ensemble. Alors, je suis allé rendre visite à Karl et Geltha. Et devines quoi ? Ils sont tout les deux morts.
−Exécutés après vous avoir trahi ?
−Dénoncés comme fournisseur de notre organisation et exécuté comme déviants. Ce qui réduit ma liste à un nom, ajouta t’il en plongeant la main dans son manteau.

Un cri retentit dans le couloir, suivi par un choc violent. Et puis, le silence retomba…

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Sam 18 Sep 2010 - 22:43

N°3

Il faisait froid ce soir d’hiver alors que je sortais d’un café. Je savais que le moment était venu pour accomplir ma vengeance. L’église sonnait dix-neuf heures. Plus qu’une heure avant le couvre feu. Un homme en uniforme sortit de l’ombre et me demanda mes papiers. Encore un contrôle nazi. Je hais les nazis, mon cousin travaillait pour eux le meurtrier de ta mère, et que c’était pour eux qu’il l’avait tuée car elle faisait partit des Résistants, une partisane, tout comme mon père, de De Gaulle pourtant mort des décennies auparavant après avoir échoué à repousser l’occupant. A cause des américains. C’est à cause des américains qu’on en est là ! Ils n’ont pas été fichus de venir nous aider. Je tentais de masquer la colère de mon visage alors que l’allemand m’arrachait mon passeport des mains, il y jeta un bref coup d’œil et me le rendit en me rappelant que le couvre-feu commencerait dans une heure. Je le remerciai d’un air faussement aimable et continuai mon chemin. Où allais-je attendre mon cousin ? Dans le parking souterrain où il avait rangé sa voiture ? Trop classique, on voit ça dans tous les faits divers. Devant chez lui ? Même problème. Voyons Justin tu es plus intelligent que ça non ? Je poussai un cri de rage car je voulais simplement accomplir ma vengeance et pas nécessairement d’une manière spectaculaire de toute façon je n’avais pas d’arme à feu. Cela ne fait rien puisqu’il n’en a pas non plus en dehors de son service. Ça ne m’étonnerait pas qu’il soit monté en grade et ait le droit à une arme les allemands appliquent une méritocratie et Marc était méritant. Je réfléchis. De toute façon je n’avais qu’une heure. S’il ne sortait pas de son bureau avant vingt heures je ne pourrais pas me venger car une telle occasion ne se présenterait plus. Il ne va pas tarder, fais moi confiance. J’en ai marre de te faire confiance. Tu n’es qu’une voix dans ma tête. Tu m’insulte ! C’est quand même grâce à moi que tu sais que Marc est l’assassin de ta mère. Laisse-moi me concentrer ! Comme tu veux. Enfin il sort, je le suis discrètement, mais au bout d’un moment je me rends compte qu’il me balade dans Paris, ça faisait déjà trois fois qu’on passait devant le Louvre. La poisse, il m’avait repéré. Pourquoi plus personne ne me conseil maintenant ? Je croyais que tu voulais que je te laisse te concentrer. Ne commence pas à m’énerver ! Comment je fais maintenant ? C’est partit pour un corps à corps, fais gaffe de pas te faire prendre par les flics ! Très drôle !
Soudain mon cousin se retourna vers moi il me fixa un instant avant de venir vers moi.
-Pourquoi tu me suis ? me demanda-t-il.
-Je… euh…
-Réponds si tu n’veux pas faire un tour chez les allemands.
-Pourquoi tu travail pour eux ? rétorquai-je.
-Parce qu’ils me fournissent un emploi bien payé. C’est tout ce que tu voulais savoir ?
Je hochai la tête tout doucement, il fallait que je paraisse docile avant de passer à l’acte.
-Dans ce cas bonne nuit.
Il se remit en retourna mais je le rappelais.
-Attends, je voudrais savoir un truc.
-Oui ?
-C’est toi qui a tué ma mère ? la colère perçait dans ma voix.
-Encore cette éternelle question, constata-t-il d’un air ennuyé. Je t’ai déjà dis qu’elle était devenue dangereuse.
-Ce n’est que ton propre jugement, tu n’avais pas le droit, elle aurait dû être jugée.
-Je lui ai rendu service crois moi.
Le regard que je posais sur lui était glacial.
-Ah ouais ? répliquai-je vivement.
-Sinon elle aurait été emmenée à Auschwitz !
-Tu mens, elle n’est pas juive.
-Il n’y a pas que des juifs qui vont là-bas, on y envois les Résistant depuis peu car il faut les éradiquer au plus vite.
- Je te hais tu trouves toujours des justifications à tes actes même s’ils sont abominables.
A ce moment précis je sortis mon canif et je voulus lui planter dans les côtes mais il me saisit le poignet et me le tordit pour me prendre mon arme.
-La vengeance est quelque chose de très mauvais, ton père ne t’a pas appris ça ?
-Va te faire voir ! hurlai-je.
Il se retourna pour continuer sa route et il garda mon canif. Tu vois que quand je ne t’aide pas tout tourne mal. A présent va jusqu’à chez lui, tu pourras le tuer dans son sommeil. Maintenant tu es sûr de sa culpabilité, n’est-ce-pas ? Je poussais un soupire mais j’obéis quand même et je me rendis devant son appartement. N’oublis pas de mettre des gants, ce serait embêtant qu’on découvre que tu es le coupable à cause de tes empreintes, non ? J’obéis et j’allai vers la porte. C’était ouvert. J’entrai discrètement et allai me cacher dans un placard qui me donnait une vue sur la cuisine et le salon. Une femme préparait à manger dans la cuisine. Il est marié ? Depuis la mort de ta mère, il a besoin d’une femme pour oublier tout le mal qu’il fait et qui lui tienne chaud dans son lit. Je frissonnai je devrais donc les tuer tous les deux. Comme ça tu auras une double vengeance. Dis toi qui est si intelligente je fais quoi après ? Après tu sautes dans un train pour la Suisse. Tu as déjà un billet au nom de ton cousin. Il est dans la poche de son caban. Prends aussi ses papiers, tu lui ressemble énormément. Merci pour le compliment, sérieusement. Sérieusement ? Rentres chez toi le plus vite possible sans te faire avoir par les allemands.
J’attendis un long moment jusqu’à ce qu’il rentre. Puis il se décida enfin. Le dîner était prêt lorsqu’il passa la porte d’entrée, je voyais tout de là où j’étais et personne n’avais conscience de ma présence. Marc embrassa sa femme sur la joue et s’assit à table et se laissa servir par sa compagne. Puis ils s’installèrent tous les deux à la télévision. C’est au moment où ils commencèrent tous les deux à somnoler que je décidai de les tuer. En prenant garde de ne pas faire de bruit je me dirigeai vers la cuisine pour prendre un couteau, bien tranchant. Puis je retournai au salon pour le tuer. Je le saisis par le menton et lui trancha la gorge avant qu’il ne puisse réagir à mon attaque mais je pris assez de temps pour qu’il puisse voir qui était l’auteur de son meurtre, puis je me retournai pour planter mon arme improvisée dans le cœur de sa compagne. Je me dirige ensuite vers la porte quand j’entends qu’on frappe à la porte.
-Herr Legrand, es ist Herr Zimmer bitte machen das Tür auf. (M. Legrand, c’est M. Zimmer, ouvrez la porte s’il vous plait)
Réponds-lui que tu es malade.
-Ja Herr Zimmer aber ich bin krank. Lassen Sie mich, ich will schlafen. Kommen Sie am Morgen
bitte. (Oui, mais je suis malade. Laissez moi, je voudrais dormir, revenez demain, s’il vous plait)
-Ah. Ja, bis Morgen.
Sa voix semblait hésitante. Il ne t’a pas cru. Dépêche toi de partir en courant parce qu’il va revenir. Ton allemand est trop imparfait et tu as un accent que ton cousin n’a pas. Désolé.
Je courus jusqu’à chez moi. En prenant garde de rester dans les zones d’ombres pour ne pas être pris par des nazi. Soudain une triste réalité m’arriva à l’esprit, si Marc a été tué des sanctions pleuvront jusqu’à ce que le coupable soit retrouvé. Je devais partir, prendre un billet de train pour l’est de la France et essayer de passer en Suisse de façon clandestine. Je prospectais sur internet les tickets, à n’importe quel prix, j’avais encore des économies. J’imprimais ensuite le titre de transport, le train serait le lendemain à huit heures. J’allais ensuite préparer mes affaires pour mon départ mais je remarquai une lettre posée sur mon bureau et adressée à mon cousin et datée. Que faisait-elle chez moi ? Il voulait sûrement que tu la lises. Je lus :
Mon neveu.
Ma femme vient de mourir. Je sais que tu ne l’a pas tuée même si Julien en est persuadé. Qu’il continue à le croire pour l’instant, il en va de la survie de notre famille. Et puis mon fils est si fragile. Il serait capable du pire s’il savait ce que j’ai fais. Et oui je l’ai tuée car tout ça allait trop loin et je savais que les allemands, que tu finirais par nous dénoncer et nous emmèneraient dans un camp pour nous exterminer. Autant mourir ici et pouvoir l’enterrer que de rester dans l’incertitude de sa mort.
Veille sur mon fils, moi je pars me jeter dans la Seine.
Adieu.
PS : confie cette lettre a mon fils lorsque j’aurais disparus.


Ainsi Jason était innocent. Un mélange de colère et de tristesse m’envahit soudain, comme ça mon père me prenais pour un petit garçon fragile alors que c’était lui qui s’était suicidé pour échapper au sort que je lui réservai, que les allemands lui promettaient s’il continuait à vivre. Je me laissais tomber au sol et me mis à pleurer. J’avais tué un innocent, cette pensée hanterait mes jours et mes nuit jusqu’à ma mort. Je le savais. Pour quoi ne m’a-t-il rien dit ? Ils t’ont fais croire a un mensonge. Jason méritait de mourir pour tout le mal qu’il a fait. Fous-moi la paix la voix ! Je te déteste c’est de ta faute, tu m’as toujours obligé à haïr tout le monde ! Je suis le reflet de ta personnalité Julien. Tu es quelqu’un qui hait tout le monde. Tu peux m’accuser si tu veux mais saches que j’exprime dans ta tête tout ce que tu refuse de dire d’admettre. Je me mis à sangloter plus fort. J’étais fichu. Il faut que tu partes sinon tu seras envoyé à Auschwitz. Je restai un moment sans bouger, je crois que je fini par m’endormir car la voix me réveilla au matin pour me dire qu’il était six heures et que le train partait deux heures plus tard. Je me levai, mangeai et partis pour la gare de l’est, m’installer dans un wagon pour me sauver en direction de l’est en espérant trouver asile en Suisse.

FIN


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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Sam 18 Sep 2010 - 22:48

Ben, ce sera pas sur les uchronies qui feront la différence : les nazis, les nazis et... Les nazis^^

::crazy::

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Sam 18 Sep 2010 - 22:49

tu as vu ça ! ^^


Etonnant !

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Sam 18 Sep 2010 - 23:05

apparemment c'est la saison...pourtant et je l'affirme, il n'y a pas eu concertation !!
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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Sam 18 Sep 2010 - 23:28

indeed^^

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Dim 19 Sep 2010 - 14:43

[/mode coup de gueule on]pfff... je snobe je snobe... Le sujet valait le coup si on essayait quelque chose d'original.

[/mode coup de gueule off]

Et trois points Godwin de plus pour gringo, trois !

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Mar 21 Sep 2010 - 19:08

Seulement trois votes Shocked
Allez! Aux urnes les gens!

Au fait, on clôture quand les votes Aki' ?

::crazy::

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Mar 21 Sep 2010 - 19:09

oups... à la fin de la smeaine Smile

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Mar 21 Sep 2010 - 19:11

Donc venez voter!

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Mar 21 Sep 2010 - 19:58

Ok, j'aime pas voter quand je participe au concours, surtout quand il y en a si peut...mais bon...je relis encore une fois les textes et je vote !

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Sam 25 Sep 2010 - 10:43

Il semblerait qu'on ait une égalité à trois^^

Et la fin de la semaine approche...

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Sam 25 Sep 2010 - 11:12

Beh tant pis pour vous na Very Happy Ca vous apprendra à nous pondre trois points godwin !

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Sam 25 Sep 2010 - 11:21

Hum difficile de choisir cette fois... les trois textes ont d'indéniables qualité.

Texte 1 : Superbe travail d'ambiance glauque, l'univers a un côté déjanté et en même temps réel. Le personnage tordu est bien fait, et les petits détails très bien trouvés. (attention à l'orthographe quand même...)

Texte 2 : Une enquête policière très bien menée, avec l'univers se découvrant au fur et à mesure, et centrée sur un petit nombre de personnages attachants.

Texte 3 : Je crois que j'ai trouvé mon vote, l'intéraction entre Justin et sa petite voix j'ai juste adoré Smile Il y a des petits défauts, (genre la mise en page est vraiment désagréable par moment, et une phrase de 2 lignes remplie de virgule au début) mais le concept m'a vraiment plu Smile

Bravo à tous j'ai eu du mal à choisir.
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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Sam 25 Sep 2010 - 16:48

AH, les nazis, j'ai directement pensé à ça aussi mais j'avais finalement eu l'idée d'imaginer une vie avec un Galilée qui aurait fondé la Théorie du complot... Pour éradiquer la religion de la terre hum.(= meurtre de dieu)


Je vais voter de ce pas.
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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Mar 5 Oct 2010 - 18:35

Je pense qu'il est inutile de faire un second tour. Very Happy


Donc le vainqueur est niko. cheers


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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Mar 5 Oct 2010 - 23:59

Youpii!!! cheers

Merci à ceux qui ont voté pour moi et bravo aux deux autres participants.
La lutte a été serré.

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Jeu 7 Oct 2010 - 20:04

Bravo à tous Smile
Mais je penses sincèrement que ton texte Niko était le plus agréable. Les deux autres sont bien, mais je pense qu'ils pourraient être améliorés ^^
En tout cas, félicitations !

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Jeu 7 Oct 2010 - 20:10

Bravo Niko
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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Jeu 7 Oct 2010 - 20:13

oui bravo !

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Jeu 14 Oct 2010 - 17:01

Bon, les deux autres auteurs ne se sont pas encore dénpncés ? Shocked
Alors, qui que c'étaient ?

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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Jeu 14 Oct 2010 - 18:52

moi j'ai de forts soupçons sur les deux Smile
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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Jeu 14 Oct 2010 - 18:59

elgringo a écrit:
moi j'ai de forts soupçons sur les deux Smile

Et soudain la lumière nous est apparue...dis moi, tu nous éclaire vachement là Gringo ! ::angel::

je prognostic toi déjà..apres.. ??
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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Jeu 14 Oct 2010 - 19:03

Alors déjà... perdu Very Happy j'ai pas participé. ^^

Pour le premier je dirais.... monsieur N.

pour le troisième je dirais... mademoiselle R.
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MessageSujet: Re: 21e concours - sondages   Jeu 14 Oct 2010 - 19:05

ah ben oui...en meme temps Nirwar l'a écrit....^^'' oops
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