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 Le doute de l'écrivain

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MessageSujet: Le doute de l'écrivain   Mer 27 Avr 2011 - 12:00

Pause du midi et j'en profite pour mettre noir sur blanc mes réflexions de la soirée d'hier.

Comment faites-vous pour surmonter ce que j'appelle le doute de l'écrivain ? La peur de ne pas être au niveau, le stress qui fouaille les entrailles à chaque nouveau paragraphe... Est-ce que la prochaine page sera aussi bien que la dernière ? La cousine de ma voisine n'a pas aimé mon texte, suis-je vraiment si mauvais ? Est-ce que j'ai vraiment du talent ? Tout ce travail ne serait-il que du temps perdu ?

Avez-vous vraiment confiance en vous au point d'ignorer le doute et les critiques ?

La page blanche me terrifie. Et en la remplissant, je suis obligé de me relire des centaines et des centaines de fois avant de poursuivre. Être certain que c'est potable, lisible et que je peux donc continuer. Et ensuite... craindre que le reste du récit ne puisse soutenir la comparaison avec ce que j'ai écrit précédemment et gâche tout. Et avoir peur de faire la suite.

Connaissez-vous ce sentiment ?

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Hellwing
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MessageSujet: Re: Le doute de l'écrivain   Mer 27 Avr 2011 - 12:20

Je ne connais pas exactement la même chose, je suis plutôt du genre à me comparer aux autres et à toujours me trouver moins bon. Mais je n'ai pas commencé à écrire parce que j'étais bon, donc je n'arrêterai pas parce que je suis plus mauvais qu'un autre ( c'est une façon de voir comme une autre ^^). Je pense pas qu'il soit possible de ne pas douter de son œuvre, et de passer outre les critiques, on deviendrait assez antipathique avec un tel comportement ::lol:

Le principal, c'est que le tout me plaise, après je cherche des avis ou des lecteurs pour avoir des critiques et des conseils, mais ça évite une part de toute la pression qu'on peut avoir d'écrire pour soit, pas de restriction de temps, ni de besoin d'avoir un excellent niveau.

Je déteste les pages blanches, quand je mets en condition pour écrire et que rien ne vient, je peux rester une demi-heure voir une heure devant la page à attendre ne serait-ce qu'une petite phrase. C'est pareil quand je texte est déjà commencé et que je le reprends, si je n'ajoute pas au moins une phrase, je ne peux pas faire autre chose.

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J'ai un trous à l'intérieur, est-ce normal ?
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Rima68
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MessageSujet: Re: Le doute de l'écrivain   Mer 27 Avr 2011 - 15:15

Moi j'ai pas vraiment ces doutes, je les avais au début surtout quand je ne faisait que des débuts et jamais de fins... Les critiques des autres me décourageaient plus qu'autre chose. Et puis, j'ai un peu grandi et me suis dit que je dois écrire pour mon propre plaisir et non pour les autres. J'ai finit par trouver une histoire et une intrigue. Je doute de mon style mais pas de mes idées, je les trouve bien. Le seul soucis c'est peut être le style et le développement, mais j'arrête aussi de m'en faire pour ça car au fil des versions de mes récits je développe à chaque fois plus. Su la première version de mon "roman", j'avais 70 pages word. Pour la deuxième version, c'est la moitié de la première version (niveau histoire) qui faisait 70 pages(et 127 pages en entier pour la 3e version donc je développe lorsque je réécris). De toute façon il y aura toujours des personne qui vont aimer ou détester ce qu'on écrit. Même chez les auteurs connus, certains vont préférer Rowling et son harry potter et d'autre ne pourront pas lire une seule ligne de cette saga. De même pour Tolkien, Stephen King ou je ne sais qui. Comme on dit les goût et les couleurs ça se discute pas... Certains aiment ce que j'écris et d'autres pas.

Pour la page blanche... j'ai, au début d'année, passé des jeudis aprem ou des week end entier à réfléchir pour écrire et à déprimer car aucune phrase ne venait et j'ai finalement j'ai compris que pour continuer il fallait que je trouve la période de la journée ou j'étais le plus productive. Ce moment commence à partir de 18-19 h le soir. Je pourrais rester à écrire, sans manger, jusqu'à une heure du mat'. Il faut surtout pas se morfondre et attendre devant sa feuille lors du syndrome de la page blanche, il faut faire autre chose, bosser les cours, lire, jouer, faire du sport... n'importe quoi mais pas rester devant sa page word.

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Elann
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MessageSujet: Re: Le doute de l'écrivain   Dim 22 Juil 2012 - 23:47

*Petite remontée de sujet*

Je trouve la question très intéressante.
En fait, je pourrais citer tout le post d'Ilàan et dire "pareil !!" (balèze le mec... ^^)

La question de départ était "comment surmonter ce doute ?" mais je ne saurais y répondre étant donné que je suis perpétuellement en plein dedans.

Faire fi des critiques ? ça me parait dur étant donné que je n'ai l'impression de vivre que par le regard des autres (mais c'est un tout autre débat, un Homme seul est-il encore un Homme tel que nous le concevons ?).
De plus, il est vrai que j'écris des textes "pour moi" et que, donc, je ne montrerai sûrement jamais.
Mais la plupart du temps, j'écris pour un "public", pour plaire à ce public. Bien entendu, j'essaie d'aimer ce que j'écris et de me faire plaisir en écrivant ("me faire plaisir" par l'action générale d'écrire mais parfois, c'est... "dur" et on peut dire que je me "force" à écrire (c'pas pour autant qu'c'est nul...) quand j'en ai pas spécialement envie, rien que pour m'améliorer par exemple...) mais je veux que ça plaise aux autres, n'écrit-on pas pour être lu ? (sauf exception que j'ai cité un peu plus haut), tous ici, vous êtes au moins obligés d'avouer ça, sinon vous ne rechercheriez pas conseils et avis pour vous améliorer et vous ne publierez encore moins vos textes ici (c'pas un reproche, je ne sais pas quel ton je transmets par mes paroles mais rien d'antipathique...).

Bon en gros, je doute mais ce n'est pas spécifique à l'écriture.
Alors que peut-être certains sont absolument sûrs d'eux ou en demi-teinte ou incapables de produire à cause de ce doute ou... ou...

Peut-être l'occasion d'exprimer d'autres avis (et de trouver des solutions... qui sait après tout ?).

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fosiliaz
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MessageSujet: Re: Le doute de l'écrivain   Lun 23 Juil 2012 - 13:00

Exprimer mon avis... Je ne peut pas trop étant donné que tu as tout résumé ^^. En gros je pourrais dire que je ressens exactement la même chose que toi...
Mais d'un coté c'est ce doute et le fait de "vivre par le regard des autres" qui me donne envie d'écrire. Écrire pour montrer aux autres que je suis pas bon à rien. Écrire pour transmettre une vision d'un autre justement et lui donner la vie à travers mon regard (le personnage). Écrire même pour existe autrement que par le regard des autres...
Bien sur, je ne pense pas à ça quand j'écris... Razz
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hardkey
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MessageSujet: Re: Le doute de l'écrivain   Lun 23 Juil 2012 - 13:23

Bonne idée Elann de remonter ce sujet. Ça me permet de donner mon point de vue et mon opinion.
Premièrement, je n'écris jamais pour moi. Les histoires sont ou se développent dans ma tête, je n'ai pas besoin de les écrire pour les apprécier. Donc foncièrement, j'écris pour être lu. Après il y a évidemment du doute. Je doute d'entendre la "musique" de l'écriture dont parlais Harlan Ellison. Mais bon, entre les avis positifs que j'ai de pas mal de gens (pas que vous), et les encouragements de certains sur mes talents d'écrivains (Ilàan et une autre fille avec qui je parle sur internet), je reprends espoir.
Mais oui, je veux être publié, et je veux écrire pour changer, même un peu la vie des gens.
Par contre, je prends aussi énormément de plaisir à l'écriture. J'ai écris avant hier une scène de conférence scientifique décrite comme un affrontement contre un monstre mythologique, et je me suis vraiment éclaté en l'écrivant (pas vrai Elann? ^^)

Voila, c'était ma petite participation à ce sujet.

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Elann
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MessageSujet: Re: Le doute de l'écrivain   Lun 23 Juil 2012 - 21:29

Fosiliaz a écrit:
Bien sur, je ne pense pas à ça quand j'écris...
Exact, c'est en analysant a posteriori pourquoi on écrit que l'on se fait ce genre de remarques.

Hardkey a écrit:
Mais bon, entre les avis positifs que j'ai de pas mal de gens (pas que vous), et les encouragements de certains sur mes talents d'écrivains (Ilàan et une autre fille avec qui je parle sur internet), je reprends espoir
Moi j'y arrive pas (d'ailleurs j'suis pas sûr d'avoir des encouragements... mais là n'est pas la question ^^). Je veux dire que même si on dit que ce que j'écris est bien, j'ai l'impression qu'on me ment, à la limite, on dit ça pour m'faire plaisir (euh... en fait, j'suis parano, quoi...), parfois, il n'y a aucune raison pour que la personne en question ne veuille me faire plaisir mais bon... (en fait, je ne suis pas comme ça que dans l'écriture donc ça doit être mon naturel).
En même temps je n'aime pas qu'on "détruise" mes textes (comme tout le monde).

Je n'aime ni les compliments, ni les critiques. En gros, j'suis très chiant et jamais content (pour résumer ^^).
J'ai pourtant bien conscience que les critiques sont nécessaires pour s'améliorer un minimum.

Hardkey a écrit:
Par contre, je prends aussi énormément de plaisir à l'écriture. J'ai écris avant hier une scène de conférence scientifique décrite comme un affrontement contre un monstre mythologique, et je me suis vraiment éclaté en l'écrivant (pas vrai Elann? ^^)
*sifflote*(manque ce smiley d'ailleurs), oui, c'est vrai Very Happy

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MessageSujet: Re: Le doute de l'écrivain   Lun 23 Juil 2012 - 22:31

J'entre dans la discussion à mon tour...

Plus que des doutes, j'ai eu ce que j'appellerais des passages à vide, des périodes où je n'ai quasiment pas pu écrire, ou du moins rien de vraiment productif (en fait, après réflexion, je me suis rendue compte que ça correspondait à un moment particulier de ma vie et aussi au lieu où je vivais, car après avoir déménagé pour mon appartement actuel, l'inspiration m'est revenue en force) ; même s'il m'arrive parfois encore d'avoir quelques journées sans écrire, c'est assez rare.
Mais même dans les périodes où aucun mot ne vient noircir mes feuilles ou ne s'affiche sur mon écran, je suis perpétuellement en mode imagination débridée, si bien que mes idées cogitent dans ma tête (on a un jour comparé mon cerveau à un cochon d'inde tournant dans sa roue et c'est assez vrai, quand il est parti, pas moyen de l'arrêter...) et qu'à un moment, je ressens le besoin de me mettre devant le clavier et de taper sans m'arrêter.

Après, les doutes sur ce que j'écris, ça dépend des textes, et à qui ils sont destinés.

Certains textes restent dans mon ordinateur, personne ne les lit, ce sont des textes où je me fais plaisir, où je reprends parfois des héros existants et j'y ajoute un ou deux personnages de ma composition, et je relis ces textes de temps en temps.
Il y a quelques années, j'avais pris pour habitude, dès qu'une série TV me plaisait, d'en écrire de nouveaux épisodes à ma sauce, c'était un exercice sympa, mais je ne crois pas les avoir fait lire à qui que ce soit.

Et mes autres textes sont destinés à être lus, les romans que j'ai publiés, celui sur lequel je travaille actuellement, les textes pour les concours ici.
Même si à la base, j'écris d'abord ces textes pour moi, après, j'ai envie d'avoir l'avis des gens, d'abord de mes proches (mais bon, là ce n'est pas très objectif ni constructif car ils n'osent pas trop critiquer), et puis l'avis de lecteurs qui ne me connaissent pas trop, pour avoir des avis plus impartiaux.
Bien sûr qu'une critique dure est difficile à digérer, mais quand elle est constructive, elle aide à progresser, c'est ce que j'ai trouvé ici et je me rends compte de la progression de mon texte en quelques mois, ce qui me motive pour avancer.

Personnellement, je suis plutôt optimiste et j'ai tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. J'applique ça dans la vie comme dans l'écriture, et je trouve que ça me fait plutôt progresser.
Je dirais que j'aime avoir les avis des gens, mais que ce n'est pas le plus important, je n'ai pas besoin en permanence de vivre au travers du regard des autres, et dans l'ensemble, ça me réussit plutôt bien.

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MessageSujet: Re: Le doute de l'écrivain   Lun 23 Juil 2012 - 22:33

Citation :
Moi j'y arrive pas (d'ailleurs j'suis pas sûr d'avoir des encouragements... mais là n'est pas la question ^^). Je veux dire que même si on dit que ce que j'écris est bien, j'ai l'impression qu'on me ment, à la limite, on dit ça pour m'faire plaisir (euh... en fait, j'suis parano, quoi...), parfois, il n'y a aucune raison pour que la personne en question ne veuille me faire plaisir mais bon... (en fait, je ne suis pas comme ça que dans l'écriture donc ça doit être mon naturel).
En même temps je n'aime pas qu'on "détruise" mes textes (comme tout le monde).

Je n'aime ni les compliments, ni les critiques. En gros, j'suis très chiant et jamais content (pour résumer ^^).
J'ai pourtant bien conscience que les critiques sont nécessaires pour s'améliorer un minimum.
Bienvenue au club ! Quand je demande à qqn, soit il me dit que mon texte est mauvais (ce qui ne m'est encore jamais arrivé heureusement) et cela veut dire que mon texte l'est forcément, soit il me dit que mon texte est bon et c'est parc e qu'il veut pas me décevoir...
Bref la meilleure solution : demander aux gens pour leur faire plaisir et montrer que leur avis m'intéresse, mais ne pas écouter les critiques Razz (ce n'est pas vrai pour les critiques du forum bien sur...)
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MessageSujet: Re: Le doute de l'écrivain   Mar 24 Juil 2012 - 0:48

Vous parlez du doute de l'écrivain ?

J'en suis à une période actuellement où je doute de out et où ça fait vraiment longtemps que je n'écris plus rien. Déjà l'envie est là et n'est pas là en même temps, je ne sais pas ce qui m'arrive. En plus je veux plus rien tenter en me sortant de jolie " Oh et puis M** ! A quoi ca servirait ?"
Alors je ne fais plus rien, je n'écris plus rien par peur doute et tout ce qui va avec... Bon au moins le gout de la lecture reste là ^^

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