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 Writing excuses

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Sombrebarman
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MessageSujet: Re: Writing excuses   Lun 12 Aoû 2013 - 23:59

Mais c'est énorme !!! Tu as fait un super boulot ! J'aimerai bien tout comprendre directement, mais j'ai un niveau euh... terminale en anglais donc je comprends vraiment viteuf, c'est chiant.

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Hier est derrière, demain est un mystère et aujourd'hui est un cadeau... c'est pourquoi on l'appelle le présent.

A mauvais chat, mauvais rat.

Un jour, un grand sage a dit : "Ne déteste pas les lundis, fais en sorte que les lundis te détestent"

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sombrefeline
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MessageSujet: Re: Writing excuses   Mer 14 Aoû 2013 - 9:43

Y'a les transcriptions entières en anglais sur le site pour les deux premières saisons, il me semble. ça doit être plus facile à comprendre.
Sinon, ben c'est un bon moyen (et une bonne motivation) pour progresser en anglais Wink. Honnêtement, en plus, ça va, ils parlent de manière compréhensible et n'ont pas des accents trop pourris.

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MessageSujet: Re: Writing excuses   Sam 11 Jan 2014 - 11:40

Petit up sur ce sujet que j'ai décidé de reprendre.

Les résumés des premières saisons sont sur mon site
http://catherine-loiseau.fr/?s=writing+excuses

Et à partir de maintenant, vu que j'écoute les épisodes au fur et à mesure de leurs sorties, je posterai les résumés des épisodes un par un.

On commence avec le 1er épisode de cette saison 9: La chronologie de la signature d'un contrat.

Expérience d’Eric James Stone avec l’édition.
Roman écrit en 2008, il contacte un agent, qui n’est pas intéressé, mais lui donne le feedback des auteurs. Vers 2009, deux de ses nouvelles sont nominées pour le prix Hugo et le prix Nebula, l’agent le recontacte pour savoir si le roman est toujours disponible. Entre temps, l’auteur l’a autopublié sur son site, l’agent est quand même toujours ok et en 2010, lui propose de vendre directement les droits à Hollywood. Puis, l’agent lui demande de retravailler le livre, et l’envoi ensuite à des éditeurs. Au final, il a eu plusieurs réponses, dont certains voulaient bien du livre mais ne voulaient pas payer d’avance à l’auteur, et semblaient réticents à organiser une communication digne de ce nom. Un éditeur sérieux lui a répondu et a accepté le livre.
Le bilan d’Eric James Stone : sans l’implication et les conseils de son agent, il aurait lâché l’affaire. Il a également réussi à reprendre un projet qu’il avait abandonné, et à le transformer en quelque chose de mieux (d’où l’intérêt de parfois laisser un projet dans les cartons, se donner le temps de mûrir et d’évoluer, avant de le reprendre). Le fait d’écrire des nouvelles, qui ont été publiées et ont marché, lui ont sûrement permis d’attirer l’attention de cet agent, et des éditeurs.

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MessageSujet: Re: Writing excuses   Sam 18 Jan 2014 - 10:16

Saison 9, Episode 2, la Hard SF (Spéciale dédicace à Hardkey, si tu m'entends, je pense que cet épisode te plaira)

La hard SF : d’après Asimov, c’est de la SF où si tu retires la partie scientifique, tu n’as plus d’histoire. En gros, une histoire de SF où la partie scientifique tient une place prépondérante (et est exacte). La hard SF suppose également un certain nombre de connaissances de base de la part du lecteur.
Pour écrire de la hard SF, pas besoin d’avoir un doctorat en astrophysique, mais il faut quand même posséder des connaissances en sciences. Pour cela, faire des recherches, et cibler les publications scientifiques à lire.
Le bon équilibre : il faut que la lecture soit en quelque sorte un défi pour le lecteur (qu’on lui propose quelque chose qu’il ne connait pas), mais en même temps, il faut qu’il puisse comprendre de quoi on parle et la lecture doit lui donner les clés pour deviner et comprendre la fin. Un bon exemple : Kim Stanley Robinson, Mars la Rouge. Il raconte la conquête et la terraformation de Mars, le livre est très technique, utilise beaucoup de concepts scientifiques, qui sont amenés petit à petit, du coup, le lecteur comprend ce que les personnages font et pourquoi.
Attention à ne pas oublier les personnages, qui permettent au lecteur de rentrer dans l’histoire.

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MessageSujet: Re: Writing excuses   Sam 25 Jan 2014 - 13:36

Episode 3 : Narrative perception Vs character perception

Comment écrire une narration à la 3ème personne quand son personnage a de mauvaises informations ou des opinions qui sont fausses, sans que le lecteur (qui sait que l’information est fausse), se mette à hurler ?
Les problèmes : trouver la bonne balance entre les opinions d’un personnage qui peuvent nous paraître horribles ou totalement fausses (racisme…), la narration, le réalisme, et ce qu’un lecteur du XXIe siècle va accepter.
Le vocabulaire : faire attention à celui qu’on emploie, qu’il soit adapté au contexte de l’histoire. Mais, il faut se rappeler aussi que le lecteur aime être dépaysé, et qu’un lexique particulier contribuera peut-être à le faire rentrer dans l’histoire.
Il est important dans la narration de faire comprendre au lecteur que oui, le personnage ne sait pas telle chose, mais que l’auteur, lui connait la vérité. Sinon, cela risque de focaliser l’attention du lecteur qui va se dire que l’auteur est un idiot qui ne sait pas de quoi il parle. Comment on y arrive ? Chacun doit développer sa propre méthode, en fonction de son style et de son texte, il n’y a pas de recette miracle.

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MessageSujet: Re: Writing excuses   Sam 8 Mar 2014 - 11:35

Saison 9

Episode 4 : Artificial intelligence

Avec Nancy Fulda, chercheuse en intelligence artificielle.
On commence par un point sur les recherches de Nancy et les différentes avancées que la science a connu. Au final, les IA qui nous faisaient rêver ne sont plus forcément des chimères, les techniques et la programmation ont bien avancé.
Nancy pointe que dans la littérature, les IA ont toujours existé, et que souvent, elles étaient une extrapolation de la technique scientifique la plus en point à l’époque (ex : des robots à l’énergie atomique dans les années 50).
Les pièges à éviter : trop anthropomorphiser les IA, leur cerveau est différent du nôtre, plus performant pour un certain nombre de tâches. Ils pensent plus vite. Mais, on peut supposer qu’une IA peut savoir comment s’adresser à des humains et se mettre à leur niveau.


Episode 5 : Hijacking knowledge you allready have

Apprendre à utiliser ce qu’on sait déjà pour, ce qu’on a déjà pratiqué, appris, pour le mettre au service de l’écriture.
Réfléchir à ce qu’on a appris, aux expériences qu’on a eues, mais aussi aux mauvais moments (on peut utiliser ce qu’on a ressenti pour nourrir son écriture).


Episode 6 : The experience of time

La perception du temps n’est pas fixe, mais elle peut varier en fonction de ce qu’on éprouve. On peut ressentir une dilatation du temps quand on est en danger (accident…). On peut aussi éprouve une compression (1. On est en haut des escaliers, 2. On est en bas des escaliers, on ne sait pas comment). Comment utiliser ce phénomène en écriture ?
La dilatation est due à l’adrénaline : si on voit ce qui va arriver à temps, le corps génère de l’adrénaline pour nous donner de quoi réagir. Au contraire, si on ne voit rien venir, le corps n’a pas le temps de créer de l’adrénaline.
Mais attention, ces faits sont avérés, mais du coup, peuvent paraître clichés s’ils sont mal décrits.
Quand on écrit, il faut se rappeler qu’on maîtrise le temps : on peut choisir de raconter une journée en détail sur plusieurs volumes, ou au contraire, raconter de longues périodes de temps sur une nouvelle. C’est l’auteur qui choisit le focus à donner sur le temps.
Attention aux ellipses temporelles, qui peuvent assez facilement perdre le lecteur si on ne situe pas correctement son histoire.
L’auteur choisit le rythme à donner à son histoire, en choisissant de s’attarder ou non sur des événements, par le découpage en paragraphes, ou en chapitres (ex : dans les polars, chaque chapitre finit sur un cliffhanger, pour donner l’impression de rapidité et d’enchaînement des événements).


Épisode 7 : Last pass revisions

Les dernières corrections : comment ça se passe
Pour Brandon Sanderson : Relecture, avec parfois ajout de nouvelles scènes, mais uniquement quand ça se justifie dans l’histoire et que ça va apporter quelque chose de nouveau.
Pour Howard Tayler : La dernière relecture s’apparente à une chasse de bug avant d’ouvrir une application au grand public. Une personne fait la liste des bugs, et l’auteur se charge des le corriger.
Pour Mary Kowal : la dernière relecture est une lecture à voix haute, pour vérifier qu’il ne reste aucune faute.
Que chercher lors d’une dernière relecture ? La dernière relecture est la dernière chance de corriger ce qui ne fonctionne pas. Il faut vérifier la cohérence générale, les petits détails (un personnage qui sort d’une pièce, et qu’on retrouve dans le dialogue deux lignes en dessous…), traquer les dernières répétitions, les fautes, les mauvaises formulations. On peut vérifier qu’on a annoncé correctement tous les événements qui vont être importants pour le scénario.

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MessageSujet: Re: Writing excuses   Sam 22 Mar 2014 - 12:37

Hop, la suite de la saison 9

Épisode 8 : hand wavium

Hand wave : quand on n’explique pas comment quelque chose fonctionne, mais qu’on dit que ça marche (équivalent anglophone de : « ta gueule c’est magique ».
Pourquoi utiliser ce procédé : quand on a envie d’avoir une technologie, une magie, mais que les explications scientifiques plomberaient le récit. Quand on extrapole des hypothèses scientifiques (on sait que potentiellement, c’est possible, mais on ne sait pas comment : ex, le voyage dans le temps).
Le « Hand wavium » se rapproche par certains côtés de la loi de Clarke : toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie. Quand on fait appel à une technologie extrêmement avancée que les personnages ne connaissent pas, on peut recourir au hand wavium pour expliquer en gros comment elle fonctionne (sans s’aventurer sur un territoire trop scientifique).
Attention, le degré de Hand wavium que vos lecteurs vont accepter dépend en grande partie du style dans lequel vous écrivez et du public visé (en gros, pour une histoire de Hard SF, vous avez intérêt à ne pas trop y recourir).
Il faut se demander ce que les personnages ont besoin de savoir pour déterminer la quantité de hand wavium dont on a besoin : les personnages vont-ils simplement utiliser la machine (auquel cas, on a juste besoin de savoir ce qu’elle fait) ou doivent-ils la réparer (et là, il faut savoir exactement comment elle fonctionne).
Trois sortes de hand wavium :
— On explique comment ça marche, sans vraiment l’expliquer. Une bonne technique : avoir des explications très claires et précises sur ce qu’on connaît, et rester plus évasif sur le reste.
— Le jargon technologique : pour expliquer à la grosse que c’est une technologie compliquée auquel le commun des mortels ne comprend rien. Attention, on risque de perdre le lecteur si c’est trop embrouillé, ou trop tiré par les cheveux.
— On s’en fiche (la technique star wars « ce ne sont pas les explications que vous cherchez »).


Episode 9 : Truth stranger than fiction

Comment utiliser des faits véridiques ? Quand rester fidèle à la vérité, et quand s’en éloigner ?
Quelquefois, la vérité a l’air trop parfaite et, paradoxalement, elle ne fait pas réaliste (ex : des détails historiques qui sont vrais, mais que le public ne connaît pas et du coup, n’arrive pas à accepter). La solution : les bêta lecteurs. C’est leur rôle de dire s’ils décrochent à un moment, à cause d’un détail qui ne leur paraît pas vrai.
Le public attend au contraire des vérités historiques que l’auteur doit placer (ex : dans un contexte médiéval, on s’attend à ce que les femmes aient moins de droits, car la société est patriarcale). L’auteur peut diverger de cette vérité, mais il faut que l’univers soit cohérent et qu’il y ait des raisons à ces différences.


Episode 10 : Engaging characters

Un personnage intéressant = un personnage charmant, sympathique, mais également un personnage à la moralité discutable, mais dont la personnalité est fascinante (ex : Breaking bad, mais aussi beaucoup de personnages dans la Dark Fantasy).
Comment rendre un personnage intéressant ?
Son histoire personnelle, sa manière d’agir, mais également, ses pensées. Il est plus facile de trouver intéressant un personnage qui montre de l’esprit et un certain sens de l’humour.
Un personnage va nous intéresser s’il est différent, qu’il pense d’une manière qui n’est pas la nôtre, mais qui se justifie.
Réfléchir à ce qu’on aime chez nos amis, qu’est-ce qui fait qu’on les aime, qu’on reste avec eux ? Réfléchir à ces aspects pour les intégrer dans les personnages qu’on crée.
Penser aux excentricités du personnage : qu’est-ce que le personnage fait, qui sort de l’ordinaire, et qui va avoir un impact sur son caractère et sur l’histoire (ex : dans un roman de SF, un personnage qui est un seigneur de guerre, mais qui est aussi étudiant en art et se sert de ce qu’il apprend pour la guerre).

(Note : je recommande particulièrement le dernier épisode, fort intéressant et qui donne pas mal de pistes de réflexion)

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MessageSujet: Re: Writing excuses   Sam 7 Juin 2014 - 11:53

Suite des résumés de la saison 9


Episode 11 : Microcasting
Est-ce qu’un écrivain débutant doit réécrire ses romans en entier ?
On peut, mais il faut surtout se demander ce qu’on veut réécrire et ce qui fonctionne. Cela ne sert à rien de tout réécrire si on ne sait pas où on va et ce qui posait problème dans la première version.
Qu’est-ce qu’apporte un éditeur ?
Il aide pour la structure, pour corriger ce qui ne fonctionne pas. Il sait ce qui fonctionne en terme de vente.
Comment bien pitcher un roman ?
Le pitch : comme si un ado enthousiaste essayait de résumer son film préféré en quelques phrases. La réaction qu’on souhaite obtenir à la lecture du pitch est « je veux en savoir plus ».


Episode 12 : Microcasting
Comme se débarrasser de la peur d’écrire à propos de quelque chose qu’on ne connaît pas ? La peur n’est pas forcément une mauvaise chose, si on appréhende, ça nous forcera à bien faire nos recherches.
Comment savoir quand on fait de la « purple prose » (note : purple prose = un style complexe et ampoulé, où on s’écoute écrire plus qu’on ne raconte une histoire) ? Chercher à savoir si l’histoire justifie un style complexe ou si ce style va la desservir. Chercher à savoir si on utilise ce joli mot compliqué pour donner un style qui va servir l’histoire, ou juste parce qu’on a envie de montrer qu’on connaît ce joli mot compliqué.
Une petite règle : se limiter à trois éléments de description pour une chose (à moins qu’elle ait une importance capitale pour la suite), ne pas employer plus de deux adjectifs à la suite.


Episode 13 : three prongs of character developpement

Trois thématiques pour développer un personnage attrayant
— À quel point est-il sympathique ?
— À quel point est-il compétent ?
— À quel point est-il proactif dans l’histoire ?

Un bon personnage a un équilibre entre ces différents points (ex= sympathique, mais peu compétent. Hyper compétent, proactif, mais pas sympathique…).

Attention à ne pas avoir les trois « barres » à fond pour le personnage, sinon on se retrouve avec un archétype à la superman, super gentil, hyper fort et actif dans l’histoire, et le lecteur risque de ne pas se retrouver dans le personnage.
On peut tout à fait créer ce genre de personnages, mais pour qu’il soit intéressant à lire, il faut maximiser les conflits externes (en gros, qu’il lui arrive des choses horribles qu’il ne peut pas résoudre avec ses connaissances).

Quand un personnage ne fonctionne pas, que les lecteurs le détestent, se demander où il en est dans ce modèle, et laquelle de ces trois barres on pourrait augmenter pour le rendre plus attrayant aux yeux du lecteur, sans briser l’histoire.


Épisode 14 : how to express an opinion as a public figure

Règle n° 1 : ne pas se comporter comme un connard. On peut avoir des opinions, il faut savoir comment les faire connaître sans jouer à l’abruti.
Rentrer dans des polémiques bouffe du temps et de l’énergie. Se demander si on les a.


Episode 15 : Becoming a writer
Comment réagir à une mauvaise critique ? C’est dur à encaisser, surtout la première. Il ne faut pas se laisser abattre, surtout pas arrêter d’écrire. Si on a du mal à gérer, ne pas les lire, ou alors les lire plus tard, quand on est parti dans un autre projet.


Episode 16 : coming with a new ending
Que faire quand on réalise à mi-parcours que la fin qu’on avait prévu n’est pas la bonne?
— Prendre du recul, et réfléchir, notamment aux promesses qu’on a faites au lecteur, qui ne seront pas tenues par la suite.
— Ne pas hésiter à demander des avis extérieurs.
Attention à la tentation de repartir au début pour tout réécrire, on ne progresse jamais de cette manière et il faut se rappeler que la bonne fin est celle qui est écrite, pas celle qui dort dans votre crâne.


Episode 17 : Microcasting
Que faire quand on écrit, on écrit, mais qu’on ne publie rien ?
Il faut savoir que ça arrive à tout le monde, ce n’est pas une fatalité. Continuer à écrire, encore et encore, et surtout, lire.
Comme savoir qu’on utilise la voix passive et est-ce une mauvaise chose ?
Si on peut ajouter « par des zombies » à la fin de la phrase, alors c’est de la voix passive. La voix passive en elle-même n’est pas mauvaise, mais il ne faut pas en abuser car ça plombe le style.
Comment rendre plus forte encore la mort d’un personnage principal ?
Ça dépend de l’investissement émotionnel que le lecteur a dans le personnage (si l’aime, le déteste, le trouve agaçant…).


Episode 18 : Microcasting
Comment faire pour parler de sujets sensibles comme la guerre, le racisme, sans que l’histoire devienne un tract ?
Se concentrer sur les personnages, ce sont eux qui parlent, pas l’auteur. Avoir plusieurs points de vue sur le même sujet, mais pas forcément tout noir ou tout blanc (ex : un personnage sympathique, mais qui est en faveur de la guerre, parce qu’il pense qu’elle est juste, tandis qu’un autre, tout aussi sympathique, pointe les horreurs et les atrocités qui vont être commises).
Quel conseil donner à quelqu’un qui n’a jamais écrire et veut se lancer ?
Ecouter Writing Excuses et aller écrire. Lire beaucoup, notamment dans le genre où on veut écrire. Ne pas espérer la perfection, écrire s’apprend, et on fait tous des erreurs, on se plante, on essaye des choses qui ne fonctionnent pas.
Est-ce utile d’expérimenter sur de courts textes de nouvelles formes littéraires (écrire à la deuxième personne, n’écrire que du dialogue ?
Oui, car ça ouvre des possibilités, dont on pourra se resservir plus tard, dans d’autres textes.
Que faire des premiers jets de premiers romans qu’on a écrits ? Doit-on les réécrire, sachant qu’il y a de fortes chances pour qu’ils soient nuls, ou doit-on les laisser de côté ?
Ça dépend. Il faut savoir si on a envie d’écrire d’autres choses, besoin de se perfectionner à écrire le premier jet, ou alors si on a besoin d’apprendre à retravailler quelque chose de déjà existant. Le danger des deux méthodes : continuer à écrire et produire toujours des premiers jets sans jamais retravailler, ou au contraire, retravailler à l’infini un unique roman, sans jamais en être satisfait.
Comment savoir si on écrit trop vite ?
Pour les auteurs, ça n’existe pas vraiment, on écrit à son rythme. Par contre, on peut être trop rapide dans la soumission du manuscrit à des éditeurs (en gros, on a brûlé des étapes au lieu de laisser reposer et de retravailler).
Comment faire quand l’histoire qu’on a envie d’écrire a des problèmes (structure, cohérence…) ?
Réfléchir à ce qu’on veut vraiment pour l’histoire et quel effet on veut provoquer chez le lecteur (confusion…). Pour ça, il faut avoir de bons bêta lecteurs.


Episode 19 : Showing emotions
Comment montrer les émotions d’un personnage sans qu’ils en fassent trop.
La manière dont on montre les émotions d’un personnage dépend surtout du genre dans lequel on écrit et surtout pour qui on écrit (il faudra se montrer plus explicite pour un public plus jeune, tandis qu’un public adulte comprendra mieux le langage corporel et les non-dits).
Pour éviter que le personnage ait l’air de trop étaler ses émotions : éviter de trop décrire (il se sentait triste, elle était heureuse), mais montrer plutôt comment les émotions du personnage affectent ses actions.
Montrer que le personnage montre au monde une émotion différente de ce qu’il éprouve en réalité.
Ne pas hésiter à mettre de la distance entre le personnage et ses émotions : il a conscience de ce qu’il éprouve, peut éventuellement en parler avec humour…
Jouer sur les contrastes, entre ce que ressent le personnage et ce qui se passe à l’extérieur.


Episode 20 : Creator Vs creation

Quelquefois, quand on crée quelque chose, et les lecteurs en font quelque chose qu’on n’attendait pas. Tout ce qu’on écrit va avoir sa vie propre et sera perçu différemment par chaque lecteur.
Il faut se rappeler que les fans aiment discuter de leurs œuvres favorites, trouver des interprétations. S’en mêler ou tenter de les empêcher est mauvais pour l’œuvre et pour la réputation de l’auteur.

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MessageSujet: Re: Writing excuses   Mer 18 Fév 2015 - 21:46

Wouah ! Merci pour la découverte ! C'est très impressionnant !

Je mets ce sujet dans mes favoris. Very Happy
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MessageSujet: Re: Writing excuses   Jeu 19 Fév 2015 - 7:08

cool Smile

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MessageSujet: Re: Writing excuses   Mer 18 Mar 2015 - 18:48

Petit up pour ce sujet, car le podcast Writing excuses change de forme. On conserve le format 20 minutes, mais au lieu que les épisodes n'aient pas vraiment de liens entre eux, cette saison 10 est organisée comme une master class d'écriture géante.

Chaque mois abordera un thème, avec 4 épisodes : deux épisodes de théorie, un épisode de questions/réponses et un épisode plus libre.

Pour chaque épisode, des exercices d'écriture sont donnés.


Voici les résumés en français

Janvier : les idées


Épisode 1 : D’où viennent les idées ?


D’où viennent les idées ?

Pour les auteurs du podcast, elles viennent souvent de quelque chose qu’ils ont lu et/ou vu, et où ils se disent, « tiens, et si je faisais ça ? ».

Comment distinguer les bonnes idées des mauvaises ?

Est-ce qu’une fois qu’on commence à pousser le concept, ça va quelque part ? Est-ce qu’on est capable d’en tirer un pitch qui tient la route ? Est-ce que ça intéresse d’autres personnes ? Surtout, est-ce qu’on est excité à l’idée d’écrire quelque chose là-dessus ?

Comment retravailler ses idées ?

Faire des recherches dans le domaine concerné. Réfléchir à ce qui pourrait mal tourner, ce qui pourrait générer du conflit. Ne pas hésiter à combiner plusieurs idées et voir si ça fonctionne.


Épisode 2 : J’ai une idée, qu’est-ce que je fais ?


Une fois qu’on a l’idée : chercher les problèmes.
Qu’est-ce qui va poser problème ? Quelles peuvent être les sources de conflit ? Comment la technologie, ou la magie vont être mal utilisées, détournées pour des fins illégales ?

Développer les personnages
Chercher lesquels vont être en conflit, ou intéressés avec l’idée qu’on développe. Chercher ceux qui auraient le plus à gagner, ou le plus à perdre.

Raffiner
Chercher tous les tenants les aboutissants, notamment au niveau de la caractérisation, des motivations des personnages. Chercher ce qui est improbable et qui ne marche pas. Si on a une idée qui manque de justifications, il y a deux choix : modifier l’idée de départ pour que ça colle, ou modifier l’univers et l’histoire développée pour que ça colle avec l’idée qu’on a envie d’écrire.


Épisode 3 : Horreur lovecraftienne


L’horreur selon Lovecraft :
— l’horreur surgit non pas parce que les personnages ont fait quelque chose de stupide, mais parce que les créatures auxquelles ils sont confrontés sont bien plus puissantes que le genre humain.
— La folie est souvent ce qui attend les protagonistes, parce qu’ils se rendent compte de l’insignifiance de l’être humain.
— Lovecraft haïssait de dont il avait peur, et il avait peur de beaucoup, beaucoup de choses.
— Lovecraft parvenait à rendre effrayant quelque chose d’anodin (ex. la couleur tombée du ciel), et à montrer les changements, l’irruption de l’horreur.


Épisode 4 : questions et réponses sur le développement d’idées.


Est-il possible d’utiliser des idées dérivées de quelque chose qui existe déjà ?
Oui, exemple : les réécritures de contes de fées. L’avantage : on part de quelque chose existant, qui possède une trame avec laquelle on peut jouer.

Comment ne pas se décourager quand l’idée qu’on veut développer a déjà été utilisée ?

On ne peut pas être 100 % original, on ressemblera toujours à quelqu’un. De toute manière, si on ressemble à une autre œuvre, qui a plu, ce n’est pas forcément une mauvaise chose, car les lecteurs vont chercher à lire quelque chose de similaire à ce qu’ils ont aimé.

Comment savoir si une idée est bonne pour une nouvelle ou un roman ?
Ça dépend du nombre de personnages, de lieux, et de scènes.

Que faire quand on doit écrire sur un endroit dont ne sait pas grand-chose ?

Prendre le personnage focal, et décrire les lieux de son point de vue. La description ne sera peut-être pas utilisée dans le roman, mais elle sert à donner le ton.

Comment savoir quand abandonner une idée ?

Quand l’idée ne rentre pas dans l’histoire, qu’elle force à des digressions. Quand l’idée risque de générer des problèmes : racismes, homophobie…

Comment sélectionner ce sur quoi on va écrire ?
Si on est un auteur publié : choisir celle dont la deadline est la plus proche. Si on ne vit pas de sa plume : choisir l’idée qui nous enthousiasme le plus.


Février : les personnages


Épisode 5 : Que voulez-vous dire par « mon personnage principal est ennuyeux » ?


Un problème récurrent avec les nouveaux auteurs : le personnage principal est ennuyeux et mal relié à l’histoire.
Souvent, le personnage sert de point de vue pour l’histoire, mais ne fait pas grand-chose. Une erreur récurrente : tenter de rendre le personnage intéressant en lui donnant un passé torturé, qui n’a aucun rapport avec l’histoire.
Pour corriger ce problème : donner quelque chose à faire au personnage et principal et surtout, lui donner des responsabilités. Donner un prix à ses actions, et mettre en jeu quelque chose d’important pour le personnage, quelque chose qu’il risque de perdre.
On l’a souvent répété, mais il faut donner des défauts aux personnages, quelque chose qu’ils doivent surmonter.


Épisode 6 : le monde se construit autour de moi


En fantasy, comme en SF, on a tendance à construire le monde autour des héros, tout se passe là où ils sont. Ces personnages ne vivent que pour accomplir de grandes choses, et ne se soucient pas des choses « normales ».
Réfléchir, remettre en perspective : on n’a pas besoin de pouvoirs démentiels pour être le héros. Chaque personnage est le héros de sa propre histoire. Ex. : le comic « Gotham central », qui raconte la vie quotidienne des policiers à Gotham.
On peut tout de même très bien avoir pour héros un personnage épique, au centre de l’action. Mais, il ne faut pas oublier que dans le monde qu’on crée, il y aura des gens « normaux », qui auront des ambitions « normales ».
Ex. : Han Solo dans Star Wars. Il n’est pas un jedi, n’a pas de pouvoir, n’est pas noble ni rien. Son but dans la vie : gagner de l’argent et survivre.


Épisode 7 : mais qui sont tous ces gens ?


Comment savoir qu’on a le bon nombre de personnages ? Comment savoir si un personnage est utile ?
Distinction entre les personnages secondaires, ceux qui vont vraiment amener quelque chose à l’histoire, et les « porteurs de lances » : terme de théâtre pour désigner les figurants, qui vont partie du décor.
Un personnage secondaire, même s’il n’a qu’une apparition, et quelques lignes de dialogue, a une histoire, des envies et un but.
Comment donner de la réalité à un personnage secondaire en quelques lignes ?
Réfléchir en amont sur le personnage, écrire des scènes où il apparaît, même si elles ne serviront pas à l’histoire finale. Ça permet de cerner le personnage, de savoir ce qu’il veut, à quoi il ressemble, comment il bouge…
Attention quand on dépeint une autre culture : si on n’a qu’un personnage d’une autre culture, on prend le risque de dépeindre cette culture comme monolithique.


Épisode 8 : Questions et réponses sur les personnages

Comment faire gagner du pouvoir au personnage principal, sans diminuer la valeur de l’antagoniste ?
On fait du « reverse engineering » : on part de la fin, on détermine où doit être le héros pour vaincre le méchant, puis on lui retire ses pouvoirs, et on sait d’où il part au début de l’histoire, et ce qu’il doit gagner.

Comment créer un arc pour un personnage faillible et le faire évoluer, sans supprimer les défauts qui l’ont rendu crédible et attachant pour le lecteur ?
Deux options : soit on prend un personnage pas super sympa au début, qui évolue pour devenir sympathique, soit on prend un personnage qui a un gros défaut au début, que l’histoire va corriger.
Il faut se rappeler qu’on ne se débarrasse jamais totalement d’un défaut, qu’on devient juste meilleur à le gérer. Il faut aussi savoir que parfois, le défaut d’un personnage est ce qui le rend attirant. Ex : House, l’intérêt de la série réside dans la tension entre sa compétence et son caractère abrasif.
Avoir quelqu’un qui aime le personnage pour ses défauts.

Quand on écrit à la première personne, comment donner l’impression que les personnages secondaires ont une vie à eux ?
C’est un peu la même chose que dans la vie réelle, avec ses amis. On ne sait pas ce qu’ils ont dans la tête, on ne sait pas tout ce qu’ils font, mais on en observe une partie, et on réfléchit à ce sujet. On juge leurs actions.
On peut mettre en place une variante du test Bechdel : est-ce que le narrateur assiste à la conversation de deux personnages secondaires, qui parlent d’autre chose que de lui ?
Pour donner de la réalité aux personnages secondaires, faire en sorte que le narrateur apprenne à leur sujet quelque chose qu’il ne connaissait pas du tout.

Comment écrire une histoire où le personnage principal n’est pas le plus actif ?

C’est faisable : ex. Gatsby. Le danger : créer un personnage qui ne soit qu’un observateur.
Pour donner de la réalité : donner quelque chose au personnage qu’il veut, des buts dans la vie.

Comment savoir quand l’intrigue dirige le personnage et non l’inverse ?

Quand le personnage n’a aucune vie en dehors de l’intrigue, quand il n’a plus de cohérence dans ses actions, et ne fait que réagir à l’intrigue.

Comment écrire un personnage qui a des vues racistes, homophobes, ou dérangeantes, sans offenser les lecteurs ?

Faire que les autres personnages le critiquent pour ça, ou réagissent.
Créer un personnage qui représente les valeurs que critique le personnage.

Comment écrire un personnage qui a une religion ou une ethnie différente ?
Faire des recherches, notamment sur le net. Quand on veut écrire sur un membre d’une secte, aller sur les sites pro sectes pour comprendre la mentalité et les arguments qu’ils vont avoir pour défendre leurs croyances.
Chercher les différences que cette personne va avoir avec nous, mais chercher aussi les similitudes.
Pour des personnes d’une culture disparue depuis longtemps : chercher des lettres, des photos, des choses écrites par les personnes de cette époque.

Comment écrire un antagoniste qui soit sympathique ?

Lui donner des buts qui soient plausibles, compréhensibles, et avec lesquels on s’identifie.


Le mois prochain : la structure d'une histoire.

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MessageSujet: Re: Writing excuses   Mar 25 Aoû 2015 - 19:03

Je vais utiliser tes notes, Sombrefeline, car moi et l'anglais :s (à l'écrit comme à l'oral d'ailleurs ...)
Est-ce que tu as continué à écouter ces poadcast ?
En tout cas merci, ça a du te prendre du temps !
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sombrefeline
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MessageSujet: Re: Writing excuses   Mar 25 Aoû 2015 - 20:22

Oui, je continue à écouter et ficher les podcasts, mais je mets les résumés plutôt sur mon site.

Tu peux les trouver à cette adresse
http://catherine-loiseau.fr/?s=writing+excuses

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