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 [Quatrième concours] ---> venez voter

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Texte N° 1
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Texte N° 5
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Iron
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MessageSujet: [Quatrième concours] ---> venez voter   Sam 8 Sep 2007 - 19:56

Voici les 5 textes participants au concours.

Fin des votes le mercredi 19 septembre, aux alentours des 20h00.

Texte 1

Jeux de guerre


Ile de Sainte Hélène, le 5 mai 1821

Sir Hudson Lowe, qui s’était installé au bord d’une des falaises abruptes de l’île, buvait une tasse de thé. Le ciel gris du milieu d’après-midi lui rappelait avec nostalgie l’Angleterre, qu’il avait quitté plusieurs années auparavant. Le bruit des vagues, qui venaient se briser avec violence sur la muraille de pierre blanche qui entourait l’île, l’apaisait. Son attention fut soudain attirée par un bruit étrange. Vivement, il se retourna et regarda vers la plaine : dans la lumière pâle, il détecta du mouvement près de la maison qui se dressait, solitaire. Il frissonna en pensant au célèbre résident de ces lieux et, en courant, s’approcha de la bâtisse. Il arriva juste à temps pour entendre la porte se refermer. Personne, pourtant, n’était autorisé à rendre visite à Napoléon sans son accord ! Il allait confondre l’intrus et lui faire regretter de ne s’être plié à son autorité. Malgré tout, la curiosité fut plus forte que la colère et Sir Lowe, avec une élégance toute britannique, s’approcha de la fenêtre pour discrètement observer la scène.

Il ne reconnut pas l’homme qui s’était introduit dans la demeure, bien que son visage lui semblât familier. Napoléon, le tristement célèbre empereur, était couché sur son lit, écrasé par le poids de son âge autant que par les circonstances de sa déchéance. Pourtant, lorsqu’il aperçut son visiteur, il se releva d’un bond et cria :
- Nelson, mais vous êtes mo…
Il s’interrompit brusquement et les traits tirés de son visage se détendirent. Ses yeux, habituellement noirs, devinrent d’un blanc laiteux, inexpressif et effrayant. Sir Lowe reconnaissait maintenant le nouveau venu : il s’agissait incontestablement de Lord Nelson. Cela ne pouvait être : l’Amiral, qui avait été un grand ennemi de Napoléon, avait perdu la vie lors de la bataille de Trafalgar en 1805 ! Et pourtant, il était là, sur cette île loin de tout, et ses yeux, à l’instar de ceux de Napoléon, étaient blanchâtres.

Les jambes chancelantes et dépassé par les évènements, Lord Crowe écouta la conversation entre les deux hommes.
- Et bien Neixneak, ton Jouet est en bien piteux état ! dit Lord Nelson, une pointe d’amusement dans la voix.

Napoléon rit, et Sir Lowe se rendit compte avec effroi que la voix qui sortait du corps du Corse n’était plus celle qu’il connaissait.
- Le tien ne vaut pas mieux : il a perdu quelques… morceaux.
- C’est vrai. Je l’avais abandonné à la fin de notre partie, mais je me suis dit qu’il serait amusant de le reprendre pour te rendre visite. Pourquoi es-tu toujours présent dans cet amas de chair ?
- Depuis tant de temps, nous empruntons ces corps pour nous affronter, encore et encore. J’ai voulu savoir ce qu’ils ressentaient, pourquoi ils s’attachaient à la vie de cette manière, qu’est-ce qui motivait leur vain acharnement…
- C’est vrai qu’ils n’abandonnent jamais, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils font d’excellent Jouets. Pourquoi t’intéresser à cela maintenant ?
- Peut-être une partie de leur… « curiosité » s’est-elle infiltrée en moi ? dit Napoléon avec un sourire narquois.

Les deux hommes rirent de bon cœur, comme si la plaisanterie, que ne comprenait pas Sir Crowe, était habituelle et très drôle.

- En fait, je voulais savoir ce qu’il adviendrait si je restais plus longtemps dans son corps, reprit Napoléon avec plus de sérieux. Et cette expérience m’a permis de découvrir plusieurs éléments troublants.
- Lesquels ? demanda alors Lord Nelson avec curiosité.
- Pour commencer, il semblerait qu’au bout d’un certain temps le Jouet développe une certaine résistance à notre contrôle.

Son interlocuteur le regardait, stupéfait et Napoléon continua son explication :

- Mon Jouet a, plusieurs fois, réussi à agir contre ma volonté. Il a même tenté de se détruire.
- Il n’a pas réussi ?
- Non. Il s’agit là de ma seconde découverte : l’organisme des humains ne permet pas une symbiose prolongée. Notre présence modifie leur structure, petit à petit. Ce changement a neutralisé le poison qu’il avait utilisé mais, à long terme, notre présence les condamne tout autant.
- Si nous les tuons à petit feu, comment as-tu réussi à le maintenir en vie ?
- J’ai mené diverses expériences et j’ai trouvé un produit : l’arsenic. Absorbé en grande quantité, il cause la mort du Jouet. Cependant, s’il l’ingère petit à petit, cela permet à son organisme de mieux nous « supporter ».

Les deux hommes restèrent silencieux quelques secondes, et Napoléon ajouta :

- Plus la technologie des humains se développe, plus nos parties deviennent amusantes. Elles ont aussi tendance à devenir plus longues… Il faudra donc que nous trouvions un moyen de garder nos Jouets en vie plus longtemps. Te souviens-tu de notre première partie ? demanda le Corse au bout de quelques instants.
- Comment pourrais-je l’oublier ? répondit Nelson avec une certaine rancœur. Ton Jouet était plus efficace que le mien, et ta victoire a été quasiment instantanée. Comment s’appelait-il déjà ?
- Le Jouet ? Caïn, il me semble. Le tien s’appelait Abel.
- Ta mémoire m’étonnera toujours. Je suis sur que tu pourrais sans problème te souvenir de toutes les parties que nous avons effectué jusqu’à présent. A ce propos, il est temps de déterminer le vainqueur de la partie en cours.
- Le vainqueur ? répondit Napoléon avec surprise. Je pensais qu’il était évident que c’était moi. Après tout, mon Jouet est encore en vie alors que le tien…
- Depuis quand l’état du Jouet est un critère pour déterminer la victoire ? demanda Lord Nelson. Nous nous sommes affrontés deux fois et, chaque fois, j’ai gagné.
- Allons bon. En quelles occasions ?
- Dans les mers du Sud, j’ai vaincu ta flotte lorsque tu étais en Egypte.
- Tu n’as pas gagné cette bataille : je n’y ai même pas participé ! Et j’ai réussi ma campagne dans ce pays, à ton détriment.
- Quelle réussite ? Je t’ai bloqué au sein même du pays et détruit ta base arrière. Un joli coup, tu admettras.
- C’est vrai. Pourtant, j’ai été victorieux là-bas aussi.

Les deux restèrent silencieux un instant. Puis Nelson proposa avec diplomatie :

- Une égalité ?
- Cela me semble équitable.
- Parlons donc de la seconde bataille : Trafalgar.
- Oui, dit avec amertume Napoléon. Celle-là, je m’en souviens.
- Tout le monde s’accorde à dire que la victoire était mienne. Quand bien même mon Jouet y est mort.

Napoléon eut l’air de réfléchir intensément, une ombre sur le visage. Finalement, il conclut :

- Soit, cette victoire est la tienne.

Lord Nelson rit avec plaisir, tout son être rayonnant de satisfaction. Napoléon le regarda d’un air sombre, puis, gagné par la joie communicative de son compagnon, lui demanda avec un petit sourire :

- Que faisons-nous maintenant ? Veux-tu que nous commencions une nouvelle partie ?
- J’aimerais. Si tu as fini d’étudier ton Jouet, bien entendu.
- Oui, j’ai les réponses que je souhaitais. Quelles règles, cette fois-ci ? Reste-t-on sur cette planète ?
- Oui, répondit l’anglais avec gourmandise, elle devient de plus en plus intéressante ! Durant ton expérience, j’ai suivi de près les évènements : les occasions ne manqueront pas de disputer des batailles intéressantes dans les prochains temps. De nombreux pays souhaitent leur indépendance et j’en ai identifié un qui sera parfait pour nous.
- De toutes façons, ajouta Napoléon en riant, les occasions ne manquent jamais avec ces humains ! Où allons-nous, mon vieil ami ?
- Dans un pays nommé la Grande Colombie. Que va-t-il se passer avec ton Jouet lorsque tu le quitteras ?
- Il mourra, seule ma présence maintient son corps en état de fonctionnement. Cela a-t-il une quelconque importance ?
- Non, répondit Nelson en souriant, je suis juste curieux.
- Alors partons.

Lord Crowe vit alors le corps de l’Amiral Nelson disparaitre pour ne laisser qu’un tas de poussière. Il se précipita à l’intérieur, au chevet de son prisonnier, et constata que les yeux de ce dernier étaient à nouveau normaux. Normaux, et sans vie. Par habitude, Lord Crowe releva l’heure sur sa montre à gousset, puis s’assit sur le lit afin de réfléchir à ce qu’il avait entendu. Il savait que cette conversation le hanterait le reste de sa vie, tout comme il savait que jamais il ne pourrait en parler à quiconque. La mort dans l’âme, le militaire anglais sortit de la petite maison et se prépara à aller annoncer au monde que Napoléon était mort de mort naturelle le 5 mai 1821, à 17h49.


Carabobo, le 24 juin 1821

Après une longue et difficile bataille, Simon Bolivar déclara l’indépendance du Venezuela, qui faisait jusque là partie de la Grande Colombie. De nombreux observateurs lui reconnurent le même génie militaire dont avait fait preuve Napoléon lors de ses premières campagnes.


De nos jours

De récentes découvertes ont pu déterminer que la cause de la mort de Napoléon avait été due à un cancer avancé de l’estomac.


Texte 2

La naissance d'une rage…


Au coin d'une ruelle sombre…seul, dans la nuit et le froid. Comme un pantin, vidé de vie, vidé de courage. Il est seul et attend.
La mort, la gloire ? Peu importe…il attend.
Le discours avait été empli de rage, empli de terreur et de haine. Les clients de la petite auberge avaient été soufflés par cet élan de violence...comme abasourdis par tant de fureur. Comme abasourdis par tant de puissance.
A bout de souffle, il prend appui contre une poubelle sale. Il peine à respirer. L'air qui pénètre ses poumons semble vicié par une souillure nouvelle. Une souillure chargée de vérité, fraîche pourtant, mais emplie, elle aussi, d'un élan nouveau, un élan commun de haine et de hargne…
Il fait sombre. Le lampadaire vacille au coin de la rue. Au loin, un homme rigole et une voiture klaxonne. Quelques badauds discutent devant un petit restaurant, sans se soucier ne serait-ce qu'une once du mal qui vient de naître entre deux pâtés d'immeubles, à quelques pas de là.
Car l'homme qui attend est le souffle glacial d'un mal qui croît. Il est la naissance même de ténèbres ardentes. Il est le renouveau, il incarne dans ses veines un sang impur, tâché par les flammes de la violence. Il porte en lui l'espoir – incertain peut-être, mais fou sans doute – d'une ère nouvelle, débarrassée de la lie de l'humanité. Débarrassée de toute humanité…
Qu'attend-t-il, seul, dans les ténèbres qui l'entourent ? Que cherche-t-il, seul, dans le noir profond ? Seul…il est seul et attend.
En son sein brûle un mal qui dort et patiente. Et qui le consume.
Car l'homme n'a jamais été mauvais. Il n'a jamais connu le goût du sang, il n'a jamais tué par plaisir. Il a toujours servi une patrie dont le nom provoque dans le monde la peur et l'effroi.
Le lampadaire s'éteint quelques secondes, et le temps semble s'arrêter. L'homme cesse de respirer. La ville se fait muette. Puis la lueur oscille à nouveau, et le temps repart. Au loin, on peut entendre une voiture démarrer, et, si l'on tend l'oreille, un violoniste qui part les sons stridents de son instrument rassemble les foules, au clair de lune…
Mais tout cela, l'homme qui attend n'en a cure. Ou du moins, il ne veut l'entendre. Il ne songe – dans le tourbillon glacial de ses pensées – qu'au froid qui l'envahit et qui pénètre sa chair et ses os. Et puis il songe aussi à cet être, difforme et malsain, qui par une nuit d'hiver a maculé son âme de sombres desseins. Cet être qui défi toutes les lois de l'humanité, toutes les lois de la physique et de l'astronomie. Cet être venu d'ailleurs, venu de loin – si loin ! – afin d'entacher l'esprit d'un homme dont le destin à présent est de modifier le visage de la Terre pour mille ans.
C'est lui – cet être difforme – que l'homme attend, seul, dans le froid et la nuit. C'est lui qui fait bouillir dans ses veines la haine, la rage, la violence. C'est lui le maître des desseins fous qui à présent l'animent. Il est le seul responsable de la terreur qui bientôt envahira le monde.
L'homme n'est qu'un pantin. Il n'agit que sous la menace. Le discours qu'il vient d'annoncer à cette foule compacte, dans l'auberge, n'est en réalité que le fruit de cet être difforme. Car oui, l'homme n'est qu'un pantin. Il rempli sa mission. Dans dix ans, les plans seront en place et tout pourra débuter. Contre son gré, l'homme agira. Le mal avancera alors et rien ne pourra l'arrêter.
Le lampadaire s'éteint à nouveau. L'homme cette fois réprime un frisson. Il sait que l'être vient d'arriver. Il lève les yeux, mais ne peut le voir. Il ne discerne qu'ombre et poussière dans la nuit et le froid. Il se redresse, car ne souhaite paraître faible devant ce monstre. Il se redresse, et le défi.
– J'ai…j'ai accompli ma mission…
La voix de l'homme n'est plus qu'un rayon infime de bruit, quelques mots assemblés machinalement afin de former une phrase qui glisse dans l'air et le vent, coule jusqu'au monstre difforme qui lui fait face. Sa voix semble morte, défaite par le mal qu'elle couve.
– Bien, petit homme…très bien.
La voix du monstre, au contraire, est taillée dans la roche la plus dure. Elle ne vacille ni ne faiblie. Elle fonce à travers la ruelle sombre et se taille un chemin ardent dans la nuit et le silence.
– A présent, reprend le monstre, poursuit mes desseins et accompli le destin qui t'a été confié. Continue de discourir comme tu le fais, et tu deviendras grand. Tu mèneras ton peuple, comme un guide, et tu lui ouvriras la voie. Une fois ta destinée accompli, je te ferai maître de ce monde. Tu deviendras grand, petit homme. Survis, et tu deviendras grand…
Puis le lampadaire, dans un grésillement futile, reprend goût à la vie et enveloppe la ruelle d'une lueur nouvelle et blafarde. Le monstre difforme, venu des confins de l'univers, d'un autre monde, a disparu.
Au coin d'une ruelle sombre, l'homme attend.
La mort, la gloire ? Peu importe...Adolf attend.
Ici naquît la haine, la rage, la fureur, un mal absolu que le petit homme portera en son sein des années durant. Un mal venu d'ailleurs, un mal bien trop puissant pour être humain. Une rage si folle, apportée dans le monde par un monstre difforme.
Une rage si folle…au coin d'une ruelle sombre.

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C'est un crapaud je vous dis, un crapaud ! Pas une grenouille.


Dernière édition par Iron le Mer 26 Mar 2008 - 16:39, édité 3 fois
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Iron
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Sam 8 Sep 2007 - 19:58

Texte 3

Les voyants s'allument, les écrans grésillent, les haut-parleurs hurlent des informations contradictoires. Des tremblements violents secouent la coque dans un vacarme assourdissant. Cette fichue météorite a endommagé les circuits. Z-045 ne sait plus où donner des tentacules. Un fusible saute dans une pluie d'étincelles juste au-dessus de sa tête, les ordinateurs s'affolent. La situation semble désespérée. Z-045 n'a plus le choix : il lui faut aplanétir d'urgence.
Une de ses antennes s'allonge rapidement jusqu'au hublot du cockpit et un œil à deux pupilles cligne pour regarder la zone spatiale environnante. Il n'y que le noir intersidéral pendant plusieurs secondes, puis soudain, une planète apparaît dans le champ de vision. Elle est toute petite, ornée de volutes blanches et de reflets bleus.
Ce sera parfait. Z-045 enroule un de ses tentacules sur le levier de commande, et le vaisseau fonce vers la planète. Dans un torrent de flammes, il traverse l'atmosphère, puis s'écrase quelque part dans ce qui semble être un sol terreux.
Avec un soupir métallique, les voyants s'éteignent progressivement. Des fumerolles ondulent sur toute la surface du vaisseau.
Z-045 glisse son corps visqueux dans une combinaison de survie. Ne connaissant pas la composition ambiante de l'atmosphère, il préfère ne pas prendre de risques. Puis d'un mouvement énergique du tentacule, il tourne une manivelle. La porte du cockpit se fractionne en une myriade de fenêtres qui se replient sur elles-mêmes des dizaines de fois et disparaissent dans la coque du vaisseau. Un courant d'air froid s'engouffre dans le poste de pilotage.
Z-045 s'extrait prudemment de son siège et foule le sol du nouveau monde.

Albert se retourna sous ses couvertures. Il lui semblait avoir entendu un bruit dans le jardin. Sans doute des gamins qui jouaient encore avec leurs maudits pétards. Dans un grognement, il ferma les yeux et tenta de retrouver le sommeil, mais il n'y parvint pas. Sa vessie lui lança des appels pressants. En maugréant, il se redressa, chaussa ses pantoufles, puis quitta son lit et se dirigea vers la salle de bain.

Z-045 contourne son vaisseau, pour se placer à l'endroit où la météorite a cogné la coque. Il n'y a qu'un léger creux sur la paroi endommagée. Z-045 diagnostique une simple rupture d'une connexion électronique.
En quelques minutes, il effectue toutes les réparations nécessaires. Mais lorsque vient le moment d'entrer le mot de passe qui permettra au moteur de redémarrer, il a un bête trou de mémoire.
De rage, il pousse un juron : "Nortonmoncul !" Pas moyen de mettre la ventouse sur ce foutu mot de passe !
Les antennes de Z-045 s'agitent de frustration.

Albert tira la chasse d'eau. Le simple gargouillis de l'eau résonna dans sa tête comme un orchestre déréglé, tellement il était fatigué. Il fallait dire qu'il avait énormément travaillé, ces derniers temps. Son cerveau commençait à s'essouffler. Mais Albert ne voulait pas abandonner maintenant. Il savait qu'il approchait du but, que la solution n'était plus très loin, qu'il finirait par l'attraper ; ce n'était qu'une question de jours.
Comme le sommeil ne lui revenait toujours pas, il décida de se remettre au travail. En revenant dans sa chambre, il tâta le mur à la recherche de l'interrupteur. Sa main finit par se poser dessus et la lampe s'alluma.

Un rideau lumineux vient de fendre les ténèbres.
Z-045 sursaute et braque toutes ses pupilles vers la source de cette mystérieuse lumière. Il est stupéfait. À quelques tentaculées de lui se dresse un grand bâtiment. La lumière provient de là. La question claque dans l'esprit de Z-045 : y aurait-il de la civilisation sur cette planète ?
La curiosité est trop forte. Z-045 abandonne son vaisseau et décide d'explorer cette habitation du nouveau monde.

- Mâââââw...
- Oh ! C'est toi, Nova. Je t'ai réveillé ?
Le splendide chartreux vint se frotter contre les genoux de son maître en ronronnant. Albert le prit dans ses bras.
- Tu as faim ?
Albert caressa le museau de son chat du bout de sa moustache. Puis il le plaça sur son épaule et se dirigea vers la cuisine.
Nova dressa les oreilles lorsqu'ils franchirent la porte. Il crut voir une souris sur le rebord de la fenêtre de la chambre.
- Mâââââw...
- Oui, oui, ça vient ! Ne bouge pas, tu vas finir par tomber.

Z-045 se raccroche de justesse à la corniche. Il a bien failli tomber ! L'escalade de la façade de l'habitation a été laborieuse.
Une vitre se dresse devant lui. Z-045 plaque le casque de sa combinaison contre elle et observe ce qui se cache derrière, mais il ne voit rien. Après une brève étude de la situation, il comprend que la vitre est dotée d'un système d'ouverture. Z-045 déroule un tentacule vers une poignée et l'abaisse. Il y a un déclic. Ca marche. La vitre s'ouvre.

- Alors, thon ou volaille ?
Albert présenta deux boîtes à Nova. Le chat jeta un regard interrogateur à son maître, puis poussa un miaulement impatient.
- Thon ? Parfait. Va pour le thon.

Z-045 traverse maintenant un champ de feuilles blanches et rectangulaires. Il y a des inscriptions dessus. On dirait... Une écriture !
Les trois cerveaux de Z-045 fonctionnent à plein régime pour tenter de déchiffrer le sens mystérieux des symboles qui s'étendent sur le papier. Très vite, il comprend qu'il s'agit de calculs. Il n'a aucun mal à trouver les correspondances avec les propres symboles qu'il utilise lui-même.
" Nietzschelefou !" s'exclame-t-il, impressionné.
Même s'il ne s'agit que de balbutiements, les écrits du nouveau monde sont intéressants. Z-045 bulle de bonheur sous sa combinaison, mais s'arrête rapidement pour ne pas s'étouffer.
Les calculs portent sur la relativité. Z-045 se rend compte, en arrivant à la fin d'une page, que le chercheur qui effectue ces travaux a laissé un blanc. De toute évidence, il n'a pas encore du trouver la réponse. Z-045 est amusé ; lui, il la connaît très bien...

- C'était bon ? demanda Albert.
Pour toute réponse, Nova se lécha les babines.
- Tu as mangé à une de ces vitesses... J'espère que tu ne me referas pas le coup du... Non, Nova, non, ne...
Nova toussa avec force, puis avec un hoquet, régurgita tout son repas sur la table de la cuisine.
- Ca y est ! pesta Albert. C'est toujours la même chose, avec toi. Tu te goinfres, et voilà le résultat !

Le résultat !
Z-045 a un sursaut d'illumination. Il vient subitement de se rappeler le mot de passe qui lui permettrait de faire décoller son vaisseau. C'est le résultat du calcul qu'il est en train de lire, l'égalité laissée en suspens par le meneur des travaux du nouveau monde !
Z-045 entame une danse de la joie. Il va pouvoir rentrer chez lui. Et il racontera à tous ses congénères ce qu'il a vu sur cette planète. Peut-être retourneraient-ils ici, plus tard. Eventuellement pour une invasion.
Z-045 jette une pupille à sa réserve d'azote respiratoire. Il lui en reste très peu. Juste assez pour retourner à son vaisseau. Mais il ne veut pas partir tout de suite, pas sans remercier les habitants du nouveau monde de l'avoir - inconsciemment - aidé.
Et si...

Albert termina de nettoyer les saletés de son chat, qui était parti se lover dans son panier. Après avoir avalé un verre d'eau, il retourna ensuite dans sa chambre. En entrant, il haussa des sourcils de surprise.
- Tiens ? J'avais laissé la fenêtre ouverte ?

Z-045 se faufile à l'intérieur de son vaisseau, entre le mot de passe et enclenche la mise à feu du moteur. Les voyants se rallument, les écrans fonctionnent correctement. Ca marche ! Z-045 manipule quelques leviers, et son vaisseau quitte silencieusement le cratère dans lequel il était engoncé.
Avant de se propulser dans l'espace, Z-045 salue le nouveau monde : "Goudebaï !"
Et dans un flash de lumière bleue, il fonce vers le dôme étoilé.

Albert referma distraitement la fenêtre et s'installa sur son bureau.
- Bon, où en étais-je ? Ah oui. L'énergie d'un corps en mouvement... Mais que...?
Albert n'en revenait pas. Le résultat de son calcul impossible était écrit noir sur blanc, là, sous ses yeux. Il ne se rappelait même pas l'avoir marqué.

E = m.c².

- Tu deviens fou, mon pauvre Albert, se dit-il. Ou trop vieux...
Il rit.
S'il avait su...

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Sam 8 Sep 2007 - 19:58

Texte 4

Le jeune homme arriva finalement près du lac, éreinté mais ravit de ne plus avoir à marcher. Sa surface était magnifique, oscillant entre le bleu saphir et le bleu-vert au gré de la légère brise, qui soufflait depuis la veille. D’immenses sapins s’élevaient vers les astres célestes et bordaient la crique, sur tout le bord opposée au voyageur.
- Pourquoi m’a-t-il fait venir ici ? murmura-t-il. Il n’y a strictement personne.
Il fit quelques pas sur la rive herbeuse, regarda autour de lui puis souffla à pierre fendre.
- Hé ho ! cria-t-il, les mains devant sa bouche en porte-voix. Il y a quelqu’un ?
Aucune réponse. Le jeune homme reprit sa marche, ses bottes brillantes de rosée, qui perlait sur l’herbe par cette fraiche matinée.
- Ce vieux roublard de Merlin doit bien rire dans sa tour, emmitouflé près d’un feu ronflant. Pourquoi m’a-t-il envoyé dans cet endroit ? Est-ce une de ses épreuves ? Une énigme plus probablement, c’est sa spécialité. Mais laquelle ?
Le jeune homme se planta face au lac et laissa le vent jouer avec ses cheveux mi-longs. Le soleil commençait à s’élever, au-dessus des pins et donnait à ce lieu quelque chose de féerique. L’eau scintillait de mille feux, la cime des arbres était entourée d’un halo doré, des filets de lumière filtraient à travers les branchages, illuminant de petites zones herbeuses qui miroitaient délicatement. Le voyageur plaça son visage sous une de ces raies et ferma les yeux, réchauffant son visage sous le soleil levant.
Un petit clapotis lui parvint aux oreilles. Il ouvrit les yeux, sortant de sa rêverie, mais ce qu’il vit le terrifia. Une tête venait d’apparaître à la surface du lac, et bientôt, une silhouette féminine émergea des flots. Cette femme avait une magnifique chevelure argentée, qui cascadait joyeusement sur ses épaules. Un nimbe blanc, scintillant, entourait son corps svelte et sa peau laiteuse. Une robe immaculée, digne d’une déesse, voletait négligemment à la surface du lac. De petites étincelles s’en détachaient parfois et crépitaient autour d’elle.
- Bienvenue à toi, fils d’Uter Pendragon et d’Ygerne de Cornouailles.
La voix de cette femme était d’une pureté incomparable, presque divine. Elle ébranla le jeune homme, jusqu’au plus profond de son être. Il était maintenant partagé entre émerveillement et peur panique. Après un instant d’hésitation, il sortit tout de même son épée, pour parer à toute éventualité.
- Arrière Démon ! gronda-t-il d’une voix forte. Ne t’approches pas.
- N’ai pas peur, Roi Arthur ! Je ne te veux aucun mal. Merlin t’a envoyé ici, seulement pour que nous puissions nous rencontrer.
- Vous êtes la fée ?
- Oui. Je suis Viviane la Fée, ou La Dame du Lac, comme disent certains.
Arthur mit un genou en terre, baissa la tête et posa son épée sur le sol.
- Pourquoi t’agenouilles-tu ? Relève-toi, Oh Mon Roi ! fit-elle d’une voix vibrante.
Lentement, il se remit sur pied et rangea son épée. La fée n’avait pas bougé. Elle était toujours immobile, à quelques coudées de la rive, ses pieds s’appuyant sur les flots, aussi bien que ceux du roi sur la terre ferme.
- Tu es ici, reprit-elle, pour me remettre ton épée, en signe d’allégeance.
- Mon épée ? bredouilla Arthur, troublé par la franchise de cette femme qui parlait sans ambages. Celle que j’ai retiré de la roche, et qui prouve que je suis le vrai roi de Bretagne ?
- Celle là même, Majesté !
Une expression indéchiffrable s’afficha sur son visage, tandis que le jeune roi était encore incertain sur ce qu’il devait faire.
- As-tu quelques craintes ? Pourquoi es-tu venu ici, dans ce cas ? Si tu ne veux pas me faire confiance, alors je ne te retiens pas. Tu peux t’en aller.
- Je suis venu sur les conseils de Merlin, l’enchanteur de la couronne.
- Et, qui est-il, excepté un puissant mage ? Qui est-il ? Je te le demande, Arthur !
Il réfléchit un instant, cherchant les titres que pouvait porter son fidèle conseiller, quand, tout à coup, une idée lui traversa l’esprit.
- C’est mon fidèle conseiller. Un conseiller irremplaçable.
- Effectivement. Et alors ?
- Alors, il ne m’aurait pas envoyé s’il fallait que je garde mon arme. Il devait savoir que vous alliez me le demander.
Le roi s’avança jusqu’aux premières vagues, prit son épée par la lame, et tendit la poignée à la Dame du Lac sur son avant-bras.
- As-tu peur de te mouiller ? susurra Viviane ironique. Approches-toi, que je puisse saisir la poignée.
Arthur s’enfonça, de mauvaise grâce, dans le lac gelé, pataugea dans l’eau boueuse et, lorsqu’il fut à proximité de la silhouette sublime et étincelante de la fée, se retrouva immergé jusqu’à la taille. La Dame blanche se pencha lentement, empoigna l’épée et la souleva vers le ciel. Le soleil se refléta sur la lame, éblouissant le roi, et lorsqu’il rouvrit les yeux, l’épée avait disparut.
- Je te remercie Oh Mon Roi ! Je te demanderais aussi de ne jamais parler de moi, à personne, hormis avec Merlin.
- Je vous le promets, Ma Dame, jura le jeune homme solennel, une main sur le cœur.
- Prends donc ce présent, pour te témoigner ma gratitude.
L’eau bouillonna soudainement devant le roi Arthur. Il esquissa un pas en arrière, par réflexe, mais s’immobilisa aussitôt, fasciné par ce qui était en train de se produire sous ses yeux. Les vagues étaient maintenant remuées par de grosses bulles, qui s’empilèrent en une sorte de petite montagne, dans un vacarme assourdissant. Puis, tout s’arrêta. L’eau se calma et le bruit se retira. A la place, se tenait une épée finement ouvragée avec une garde incrustée de diamants. Une petite lueur bleutée se diffusait le long du tranchant qui paraissait frêle mais, en même temps, incassable.
- Voici EXCALIBUR ! Elle est maintenant tienne. Tant que tu porteras cette épée, jamais tu ne perdras de bataille. Prends-la ! Prends Excalibur !
Arthur contempla un instant la somptueuse épée, puis, fébrilement, osant à peine la toucher, il tendit les mains vers la garde resplendissante, la saisit et la porta devant son visage pour mieux la contempler. Une de ses mains parcourue les fines gravures de la lame, presque amoureusement.
- Puisque ma présence n’est plus nécessaire, je me retire roi Arthur.
- Attendez ! fit le jeune homme en décrochant son regard du joyau qu’il tenait.
- Qu’y a-t-il ?
- Puis-je vous posez une question ?
- Tout ce que tu voudras, cependant, je me réserve le droit de ne pas répondre.
- Comment faites-vous pour marcher sur l’eau ?
- Ah ! Ca ! s’exclama-t-elle en souriant. Ce n’est qu’un hologramme.
- Un quoi ?
- Ca veut dire que je ne suis pas vraiment devant toi. Le corps que tu vois n’est autre qu’une illusion. Néanmoins, notre discussion est tout ce qu’il y a de plus réel, sauf que je ne me trouve pas en face de toi, sur ce lac.
Arthur ouvrit de grands yeux, abasourdis.
- Je ne comprends pas. Où êtes-vous alors, en ce moment ? Et comment pouvons-nous communiquer sans nous voir ?
- Je ne suis pas sur ta planète. Mais n’essayes pas de savoir, c’est trop compliqué.
Le roi resta muet, le regard perdu dans le vague.
- Seriez-vous sur une autre planète alors ? reprit-il après un long silence.
- Exactement. Mais je viens aussi d’une autre période de l’histoire… du futur, pour être précise. Puisque nous parlons de ça, continua-t-elle, après avoir laissé le temps au roi Arthur de se remettre de cette révélation. Il faudra que tu obéisses à Merlin, très bientôt. Lorsqu’il te parlera du Graal, mets tout en œuvre pour le retrouver. Ton avenir sera en jeu dans cette quête.
- Que se passera-t-il si j’échoue, ou si je refuse ?
- Tu as déjà refusé, de là où je viens. Ne fais pas la même erreur ici. Ton monde risquerait de ne plus continuer à fonctionner.
- Que voulez-vous dire ? Comment ça, ne continueras plus à fonctionner ?
La Dame du Lac lui tourna le dos et s’enfonça lentement dans les profondeurs du lac.
- Ma Dame ! Que voulez-vous dire ? Répondez-moi ! Je vous en conjure !
Elle tourna la tête et planta ses yeux vibrants dans ceux du jeune roi, puis, elle disparut, laissant une dernière phrase en suspens dans les airs.
- Suis les conseils de Merlin !
Un léger parfum marin, fruité entoura le roi Arthur, avant d’être chassé par le vent. Il se retrouva alors seul, interdit, avec Excalibur à la main et des questions plein la tête.

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Iron
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Sam 8 Sep 2007 - 19:58

Texte 5

L'étrange rencontre

Perplexe, Kleurg25 contemplait l'étrange objet qui gisait sur le sol. Se tapotant la crête sagittale, il le ramassa d'un air songeur. Il s'agissait d'un petit récipient blanc, composé d'un mélange de silex, de feldspath et de kaolins. Appuyant sur un petit bouton lumineux encastré dans la ceinture retenant son cyber-calbut, il enclencha le scanner qui émit un petit grésillement en cherchant dans sa base de données. De la porcelaine.
Kleurg25 soupira. Cela ne l'avançait à rien, il ne comprenait toujours pas comment c'était arrivé là. L'objet possédait également, vissé à son extrémité, un renflement en métal, du plomb apparemment, percé de petit trou. Sa perplexité augmenta. Pourquoi percer un récipient de trou si on voulait y garder un liquide ? Décidément, les créations humaines resteraient toujours mystérieuses à ses yeux.
Pourtant, cela faisait maintenant plus de quinze révolutions blorgiennes qu'il se trouvait sur cette fichue planète. Il avait élu domicile près de la calotte polaire, dans le quartier Nord, là où un vieux panneau des débuts de la colonisation annonçait « Antarctique-les-bains ». C'était une vieille station balnéaire, aujourd'hui passée de mode, mais qui constituait l'un des rares endroits viable du four que représentait le reste de la planète pour un blorgiens.
A son arrivée, c'était encore une des destinations privilégiées des touristes blorgiens, et l'on croisait alors des foules de gens : pères de famille écarlates de coup d'aurore boréale tenant par les tentacules leurs nombreux rejetons, couples de retraités profitant de la chaleur du climat sur la banquise, curieux collectionneur de pingouins ou même parfois un célèbre mannequin venu se dorer la pilule.
Mais tout cela était maintenant fini, la mode avait changé et l'on préférait à la Terre les nombreuses planètes de la ceinture d'Orion, o combien plus vivable de par leur 78° flurg (équivalent à -150°C humain d'après les scientifiques). La civilisation humaine, aujourd'hui disparue, semblait, elle, supporter ce climat suffocant.
C'était les reliquats de cette civilisation qui entraînaient désormais les maigres touristes à venir sur Terre. En effet, seul le prestigieux « muséum d'histoire de la vermine terrestre » pouvait encore attirer des gens...
Kleurg25 s'éveilla de sa rêverie, le temps n'était pas à la nostalgie mais au travail ! Cependant, il fallait d'abord qu'il détermine comment cet objet humain était parvenue jusque ici, ou il risquait d'avoir de sérieux ennuis !
Il l'examina une fois encore, le retournant sous toutes les coutures, et, se faisant, un mince filet de matière blanche s'échappa des trous. Kleurg25 en ramassa une pincée, renifla l'étrange matière puis, prudemment, il tendit vers elle son appendice gustatif. Cela avait un goût étrange. Semblable au goût de la tentacule de sa femme sur la sienne. Ah.... Zdouniùa16...
C'est elle qui l'avait inciter à venir sur Terre, pour leur voyage de noces, et ils s'y étaient plu. Ils s'y étaient installés, avaient trouvé un travail, lui à l'astroport et elle à l'hôtel de « l' iceberg bleue ». Puis leurs premiers nés était arrivés et elle était devenue blorgienne au foyer... C'était le bon temps...
Les ennuis avaient commencé avec le déclin de la station balnéaire et le plan de licenciement collectif à l'astroport., il avait du partir, ainsi que 6 millions de ses camarades.
Ensuite, se fut la descente aux enfers, il s'était mis à boire, trop souvent, cet infâme antigel que l'on sert dans certaine gargotes... et Zdouniùa16... était partie en le traitant d'antigellique et en emmenant leurs trentaines de larves avec elle. Ce fut pour lui comme un électrochoc, il voulu se reprendre en tentacule pour la reconquérir : c'est ce qui l'avait amené à postuler pour cet emploi au muséum, il y a de cela trois jours.
Le blorgien qui l'avait reçu l'avait tout de suit pris en sympathie, ils venaient de la même galaxie et avaient côtoyer les même bancs à la matéternelle en compagnie de 600 milliard d'autre étudiants. Kleurg25 fut donc retenu pour l'emploi, bien que pour une période d'essai, et son supérieur lui fit visiter les locaux.
Le muséum était immense, il comportait diverse salle où le visiteur, à l'abri dans un tunnel en verre ultra -résistant, pouvait admirer les héros de l'histoire terrienne. Kleurg25 avait alors demandé comment on avait put réunir cette impressionnante collection.
_ « C'est très simple voyons. Nous avons délégué plusieurs équipes à travers le temps grâce aux informations que nous avons recueilli sur les humains, et nous les avons chargé de cloner toutes les grandes figures de leur histoire et tous les spécimens qu'ils trouveraient intéressants. En gardant, les originaux et en laissant les clones évidemment, lui répondit- on. »
Kleurg25 acquiesça, il était bien sur inconcevable qu'un musée de cette importance expose de pâles copies au public. C'eût-été un scandale !
Le blorgien continua :
_ « A votre droite se trouve le pavillon des curiosités, nous avons rassemblé ici d'intrigantes créatures : un humain vêtue d'une étrange carcasse en fer, et qui passe son temps à lancer des imprécations incompréhensibles telles que : « Mont Joie! Saint Denis ! » -nous pensons qu'il s'agit d'un code-, un homme en adoration devant une sorte de boite à image qu'il vénère comme un dieu et un nain en uniforme qui se tiens le ventre et se prend pour une sorte de roi ! »
Tous deux rirent alors de bon coeur : chacun savait bien que le seul roi ayant jadis régné sur la planète était le célèbre « burger king » !
_ « Attention, le prévint alors son camarde, nous arrivons au pavillon des guerriers, c'est un endroit plutôt dangereux, nous conservons ici tous ce que l'histoire terrienne compte de barbares, de fous et d'assassins. Il y a Attilla le Huns, Jules César, Georges Bush, Clint Eastwood et voici le Général de Gaulle -sans doute le plus dangereux, on dit qu'il extermina jadis la « chienlit » ! »
Kleurg25 frissonna à se souvenir, au regard cruel du terrien qui, bien que n'ayant pas conscience d'avoir été déporté de son temps, le terrifiait. La Chienlit... ce peuple de la Galaxie Z_852x3 avait mystérieusement disparu, on avait toujours cru que seul un cataclysme avait pu conduire cette civilisation à l'extinction ,voilà maintenant qu'il s'agissait en réalité de ce seul homme !
Rien que d'y songer, Kleurg25 était pris de fièvre, heureusement que le peuple terrien avait disparu ! Imaginez que lui, Kleurg25, pauvre astro-balayeur de son état, se retrouve bulbe-à-bulbe avec une de ces dangereuses créature !
Soudain, un bruit le fit retourner : derrière lui se tenait le dangereux général, aux yeux si cruels ! Kleurg25 resta pétrifié de terreur, serrant le récipient de porcelaine comme s'il eut s'agit d'une balise de détresse. Comment cette immonde créature s'était-elle échappée ?
C'est alors qu'elle prononça ces mots, qui résonnèrent en Kleurg25 comme une sentence de mort :
« Cher ami, auriez-vous l'obligeance de me passer le sel ? »

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Iron
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Sam 8 Sep 2007 - 20:00

Petites précisions

1 vote par personne. Il n'y aura qu'un seul tour.

J'aimerais préciser qu'un texte dépasse la limite de mots autorisés.
Grrrrrrr :|

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Sam 8 Sep 2007 - 20:33

5 votes auraient été plus appropriés^^ comment on peut arriver à choisir cette fois?j'ai pris énormément de plaisir à lire tous ces textes,chacun dans un registre différent,mais je félicite les auteurs d'hors et déjà pour leur créativité.
que le meilleur gagne!
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Sam 8 Sep 2007 - 21:39

o_o
raaaah !
on est vraiment censé choisir ?
bon, si vous le dites... >_>
*s'en va voter péniblement*
donc voila, je vote matériellement pour 1 superbe texte, et mentalement pour 4 autres superbes textes Very Happy

Luciole
(qui a envoyé son texte en retard, cépourcakilèpala XD)
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Hakkrat
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Sam 8 Sep 2007 - 22:34

Iron a écrit:
J'aimerais préciser qu'un texte dépasse la limite de mots autorisés.
Grrrrrrr

Euh, j'ai copié tous les textes dans Microsoft office word, et voici ce qu'il m'a donné :

Texte 1 : 1505 mots
Texte 2 : 908 mots
Texte 3 : 1385 mots
Texte 4 : 1442 mots
Texte 5 : 1114 mots

Aucun de ces textes n'est en faute, selon MRempp qui a considéré dans le cadre du concours une marge de 10%, c'est-à-dire qu'on pouvait, aux limites, écrire 450 mots et 1650 mots.

Non ? :|

Luciole a écrit:
Luciole
(qui a envoyé son texte en retard, cépourcakilèpala XD)

*Mort de rire*
C'est dommage quand même ! Mais bon, Iron est impitoyable. Razz

Les textes sont bien différents, en tout cas, et arborent des couleurs sympathiques ! Le sujet n'était pas évident. ^^

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Sam 8 Sep 2007 - 22:43

Hakkrat a écrit:

*Mort de rire*
C'est dommage quand même ! Mais bon, Iron est impitoyable. Razz
Le sujet n'était pas évident. ^^
il a raison, sinon ce serait le bordel Wink mais j'avoue que j'étais assez surprise de voir que j'étais en retard... l'heure de mon pc retarde apparament, j'ai comparé avec la montre de mon père et il y a 7min30 de différence XD
par contre comme je n'ai pas sauvegardé mon texte (surdouée inside Razz ) j'espere qu'il pourra me le renvoyer que je le poste quelque part (ben oui hého ! c'est pas parce que je ne participe pas au concours que je n'ai pas envie d'avoir des critiques XD)

Luciole
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Sam 8 Sep 2007 - 23:58

C'était 1500 mots le maximum ?

Pour 5 malheureux mots...


J'ai voté, mais un deuxième vote m'aurait bien taté !

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Dim 9 Sep 2007 - 11:41

J'ai voté!!! Mais tous étaient très bon! Vraiment! ^^^
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Iron
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Dim 9 Sep 2007 - 12:51

Pour moi 1500 mots, c'est 1500 mots. Pas 1505, ni même 1501. Je ne me souviens pas avoir parlé des 10%...

A quoi bon avoir des règles si c'est pour les ignorer ?

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Dim 9 Sep 2007 - 12:53

Wahou !

Iron *mode terminator*

*sarah connor ?*

morte de rire, et oui dura lex sed lex....

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Dim 9 Sep 2007 - 13:01

J'ai voté aussi. J'hallucine, le niveau est vraiment exellent cette fois aussi. Que d'excellents textes, de tous les horizons. Certains un peu sombres, d'autres comiques ou burlesques...un vrai régal ::rolling::

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Dim 9 Sep 2007 - 13:12

Cruels ! Cruels administrateurs ! Un seul vote !

* ellias mode étouffement *

Bon... je vote pour le 5 mêm si le si j'ai été tenté par le 1 et le 3.
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Hakkrat
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Dim 9 Sep 2007 - 14:37

Iron a écrit:
Pour moi 1500 mots, c'est 1500 mots. Pas 1505, ni même 1501. Je ne me souviens pas avoir parlé des 10%...

A quoi bon avoir des règles si c'est pour les ignorer ?
Bah, elles ont été suivies... Pour preuves :

Iron a écrit:
MRempp a écrit:

J'ai des consignes pour le nouveau sujet ?

Non, c'est à toi de nous les donner
(Citation récupérée à la fin du troisième concours, où Iron dit que MRempp définit les règles)

MRempp a écrit:
concours = + ou - 10% : la fourchette est donc de 450 à 1650 mots ^^
(Règles précisées par MRempp dans "concours d'écriture" pour "le quatrième concours d'écriture")

*Hakkrat, mode chieur*

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Dim 9 Sep 2007 - 14:50

Il y a effectivement de très bons textes! Bravo à tous les participants. study
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Iron
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Dim 9 Sep 2007 - 15:58

Alors il faut que je change les règles. Je trouve à chaque concours que les fourchettes sont bien trop grandes. Avec les consignes de MRempp, les plus petits textes peuvent avoir 500 mots, et les plus grands, 1500 !! soit 1000 mots de différence...c'est énorme !

C'est aussi ça un concours...respecter le nombre de mots au mot prêt, à 10-20 mots de différence...

Donc dorénavant...la fourchette de mots sera raccourcie à l'extrême study

J'espère que vous me comprenez :silent:

Revenons au sujet de la discussion :;J:

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Mer 12 Sep 2007 - 17:46

J'ai voté mais c'est vrai que c'était vraiment pas facile ! Je suis épatée par les textes variés et bien écrits. Tous originaux, j'ai eu grand plaisir à les lire !
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Mer 12 Sep 2007 - 17:50

Voilà moi aussi j'ai voté. Enfin plus pour départager parce qu'ils sont tous excellent!

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Mer 12 Sep 2007 - 18:05

C'est peut-être aussi parce que le calcul des + ou - 10% a été fait par des mathématiciens plus que douteux lol! que l'écart est si énorme.

10% de 1500, c'est 150!

Ca fait une fourchette de 1350 à 1650. Il y a donc effectivement des textes hors norme, mais on précisera mieux la prochaine fois!

En tout cas, ça m'a l'air serré entre les trois outsiders!
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Mer 12 Sep 2007 - 18:09

Et il y en a qui ont une panne de moteur pour démarrer Very Happy

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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Mer 12 Sep 2007 - 20:43

Raaaah j'ai voté pour le 1, mais en voyant que le 3 n'a aucun vote je regrette, parce que je trouve qu'il en mérite !
:👅:

J'ai adoré le coup d'Einstein et son matou Super
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Mer 12 Sep 2007 - 21:23

Oui, il était pas mal mais le coup de Napoléon et Nelson, c'était immense ! J'ai adoré !
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Jeu 13 Sep 2007 - 11:27

Darth Globi a écrit:
C'est peut-être aussi parce que le calcul des + ou - 10% a été fait par des mathématiciens plus que douteux lol! que l'écart est si énorme.

10% de 1500, c'est 150!

Ca fait une fourchette de 1350 à 1650. Il y a donc effectivement des textes hors norme, mais on précisera mieux la prochaine fois!

En tout cas, ça m'a l'air serré entre les trois outsiders!

Faux ^^ la fourchette était de 500 à 1500 mots : les + - 10 % permettent donc de 450 à 1650 mots (ou alors je suis douteux ?)

Mais bon, quoi qu'il en soit, la prochaine fois on saura à quoi s'en tenir Smile
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MessageSujet: Re: [Quatrième concours] ---> venez voter   Jeu 13 Sep 2007 - 20:02

Ah! Toutes mes excuses, m'en tenant aux propos d'Iron et de Hakkrat sur ce topic, j'avais zappé que ça démarrait à 500! lol! Désolé pour cette leçon mathématique foirée! En tout cas la marge de manoeuvre était plutôt large. Bref Razz

17 votants! Il commence à y avoir du monde d'actif par ici, ça fait plaisir.
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