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 Folie ou pur réalité ?

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diablotine36
Je commence à m'habituer
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MessageSujet: Folie ou pur réalité ?   Sam 18 Jan 2014 - 19:54

Coucou tous le monde =D
Voila voila... alors ça fait un moment que je ne suis pas venu sur le forum et entre temps il y a eu pas mal de changement ! En bien je vous rassure ^^ La première chose c'est que, étant en seconde, j'ai le soutien d'une super prof pour mes écrits, qui me conseille peu et la deuxième chose, qui me réjouit beaucoup plus, c'est qu'une des mes nouvelles va être publié chez absinthe, dans le magazine Corbeau.
Donc justement voici le texte =)
Pour avoir quelques avie et si il y aurait des trucs à modifier ou pour m'améliorer =D
Je vais le mettre en plusieur partie par contre sinon ce sera un peu long je pense ^^

Un jour, l’on prit la décision de m’enfermer. Je devenais une menace pour les autres et moi-même. Et même si cela était difficile à admettre, j’étais devenu fou, me poussant à commettre l’irréparable : tuer…

Folie ou pure réalité ? (les alinéa ne fonctionne pas --' donc je suis obligé d'espacé les paragraphes entre eux... désolé)

J’ouvrais les yeux sur cette pièce dont je connaissais les moindres détails, pour peu qu’il y en ait. Chaque jour, la première chose que je voyais était ces murs d’un blanc à faire peur, sans forme, composé seulement de la table à laquelle j’étais attaché. Les poignets et chevilles liés pour le restant de mes jours. Voilà ma sentence : attendre la mort. Attendre qu’elle vienne me chercher et m’emporte avec elle dans son monde où je resterai pour l’éternité dans la souffrance et la douleur de son enfer. Comme si ma vie, ici, n’était pas déjà un enfer.

Je soufflais, puis posais mon regard sur l’horloge au mur. En plus de devoir attendre, ils voulaient que je vois le temps passer avec le tic-tac répétitif et incessant du mécanisme.

Il était maintenant 10h10, l’heure qu’on utilisait dans les publicités sur les montres des acteurs car elle avait un effet rassurant et harmonieux pour l’œil, effet qu’elle n’avait pas sur moi.

Dans peu de temps je verrais entrer dans ma « chambre » une jeune femme, richement vêtu qui s’installerait sur un tabouret dans l’espoir de faire sortir les soit disant démons de mon âme. Je ne pensais pas réellement qu’une thérapie de ce type puisse vraiment marcher sur quelqu’un comme moi. J’avais un cœur de pierre, insensible à n’importe quel type de scène quel qu’il soit. Pourquoi avoir pitié de quelqu’un ? Quel était l’intérêt ? Rien. Malgré tout, je laissais la psychiatre faire son boulot, elle me parlait, essayant d’obtenir des informations qui seraient utiles pour que je « guérisse de l’intérieur » disait-elle. J’en riais en y repensant. Elle pouvait être tellement pathétique à certains moments, néanmoins, je l’appréciais particulièrement, elle avait su faire preuve de patiente avec moi, bien que mon cas n’avait pas évolué depuis la dizaine d’années qu’elle me suivait.

Une clef tourna dans la serrure, qui se déverrouilla ensuite. Le fait que je sois attaché ne leur suffisait déjà pas, ils prenaient soin de m’enfermer à doubles tours car je risquais de m’enfuir à tout moment d’après eux. La porte s’ouvrit alors sans que je puisse voir qui me faisait face car j’étais dos à l’ouverture. Et à la place des habituels talons de la psychologue qui claquaient contre le plancher, un pas léger et fluide, presque inaudible se fit entendre.

Un homme me fit face, jeune et musclé, environ trente ans. Il avait l’allure d’un jeune homme assez simple qui allait parfaitement avec ses cheveux légèrement longs et une barbe naissance.

- Mr James je présume ?

Son ton était calme et posé. Je le fixais quelques secondes sans ciller. Au lieu de détourner le regard comme bon nombre de personnes, il me le soutint.

- Je pense que si on vous a ouvert la porte de ma « chambre » c’est que vous savez pertinemment qui je suis, sifflais-je en le toisant.
- Vos bonnes manières vous perdront, lâcha-t-il ironiquement avec un sourire au coin de la bouche.

Il se détourna pour passer son regard sur l’ensemble de la pièce, dépourvu de meuble. Les mains dans les poches de son jean, il semblait à l’aise pour cette première approche. Ce fut bien le seul qui se comporta de cette manière en ma présence. Même la psychologue prenait ses distances envers moi, avec quelques mouvements de recul si je la regardais.

- On peut savoir ce que vous faites ici et qui vous êtes ? scandais-je en relevant la tête tant bien que mal pour le voir correctement.
Me faisant face, il s’empara d’une chaise avant de la placer à côté de la table pour s’y asseoir.
- Vous n’avez pas besoin de connaître mon nom, cela ne vous sera d’aucune utilité. Considérez juste qu’à partir de maintenant je suis votre nouveau psychiatre et psychologue. Par contre, la question n’est pas « qu’est-ce que je fais ici ? » mais plutôt « qu’est-ce que vous, vous faites ici ?

Je n’avais jamais vu quelqu’un me tenir tête de la sorte, et son ton me déstabilisa quelque peu mais je ne me démontais pas pour autant et lui répondit :

- Vous n’avez qu’à consulter mon dossier. Tout y est, vous n’avez pas besoin de moi pour le savoir et encore moins pour vous expliquer tout ce qu’on a nié être la vérité !

Il ne répondit pas. Apparemment j’avais réussi à lui clouer le bec. Mais ce n’était juste qu’une apparence.

Il se leva et alla prendre derrière la table ce qui ressemblait plus ou moins à un sac et en ressortit un livre qu’il posa sur la table à laquelle j’étais attaché. Je n’aimais pas vraiment ce personnage. D’ailleurs, il semblait bien trop à l’aise pour que ce soit vrai. D’un coup de rein, je renversais par terre la pile de livres qu’il avait installés. Sans une seule parole, il se contenta de les ramasser et de les poser cette fois-ci sur la chaise.

- Vous savez, commença-t-il, ce n’est pas en vous y prenant de la sorte que vous obtiendrez ce que vous voulez et que l’on pourra engager le dialogue.

Je détournais mon regard vers le mur de l’autre côté.

- Je ne veux rien. Et je ne veux surtout pas discuter avec vous !

Rien. Toujours aucune réponse. Il commençait sérieusement à m’énerver et heureusement pour lui que j’étais cloué à cette maudite table.

Sans un bruit, il contourna la table pour me faire face et me regarda droit dans les yeux.

- Pourquoi vous obstinez vous tant que cela à éviter qu’on vous aide ? Dit-il simplement.
- Et vous ? Pourquoi voulez-vous tellement m’aidez ?
- C’est mon boulot, lâcha-t-il, je suis payé à cela, sinon croyez-vous vraiment que je viendrais dans cette soit disant chambre qui abrite un criminel ? Qui plus est avec des troubles mentaux aggravés ?

Je ne bougeais plus. Coupant presque ma respiration alors qu’il venait de m’envoyer en pleine figure la réalité à laquelle j’étais confronté. J’étais fou. Ou plutôt, j’étais fou du point de vue des médecins.

- Alors pourquoi semblez-vous aussi à l’aise ? Chuchotais-je en le fixant au plus profond de ses pupilles noirs comme les ténèbres.
- Car je suis convaincu que vous n’êtes pas aussi méchant que vous et les médecins voulez bien le prétendre. Et puis vous êtes solidement attaché, au moindre problème, un garde est derrière la porte et saura vous contrôler si par malheur vous arrivez à vous libérer. Même dans le cas où le garde n’est pas assez robuste contre vous, le bracelet électronique qui est à votre poignet ne vous permettra pas de passer le portique qui se fermera automatiquement en prévenant par la même occasion d’autre vigiles.

Je soufflais bruyamment tout en détournant la tête une fois de plus.

- On peut dire que vous êtes bien gardé, continua-t-il.
- Si l’on veut…




_________________
"Pour être le plus proche de la vérité il ne faut cesser de la chercher" Jeremy Ferrari
"Ils ne savaient pas que c'était impossible alors isl l'ont fait !" Mark Twain
"-Tu me payeras un cryogénisation pour mes 90 ans ?
- Ah quoi ça sert ? C'est avant que la viande soit pourrie qu'il faut la congeler !" Constance et Jeremy Ferrari "un couple fête ses 82 ans de mariage"
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auteur008
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MessageSujet: Re: Folie ou pur réalité ?   Dim 19 Jan 2014 - 11:10

Bonjour,
Un bon début. Il faut attendre la suite pour sue faire une idée.
Cordialement
auteur008
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MessageSujet: Re: Folie ou pur réalité ?   Dim 19 Jan 2014 - 15:01

diablotine36 a écrit:
Coucou tout le monde =D
Voilà voilà... Alors ça fait un moment que je ne suis pas venu sur le forum et entre temps, il y a eu pas mal de changements ! En bien je vous rassure ^^ La première chose c'est que, étant en seconde, j'ai le soutien d'une super prof pour mes écrits, qui me conseille un peu et la deuxième chose, qui me réjouit beaucoup plus, c'est qu'une des mes nouvelles va être publiée chez Absinthe, dans le magazine "Corbeau".
Donc justement voici le texte =)
Pour avoir quelques avis et s'il y avait des trucs à modifier ou pour m'améliorer =D [ou à améliorer]
Je vais le mettre en plusieurs parties par contre sinon ce sera un peu long je pense ^^

Un jour, l’on [on] prit la décision de m’enfermer. Je devenais une menace pour les autres et moi-même. Et même si cela était difficile à admettre, j’étais devenu fou, me poussant à commettre l’irréparable : tuer…

Folie ou pure réalité ? (les alinéa ne fonctionnent pas --' donc je suis obligé d'espacer les paragraphes entre eux... désolé)

J’ouvrais les yeux sur cette pièce dont je connaissais les moindres détails, pour peu qu’il y en aient. Chaque jour, la première chose que je voyais était ces murs d’un blanc à faire peur, sans forme, composé [composée / en supposant logiquement que ce soit la pièce qui est "composée de", le mur ça me paraît difficile à moins que la table soit incrustée dans le mur ??] seulement de la table à laquelle j’étais attaché. Les poignets et chevilles liés pour le restant de mes  jours. Voilà ma sentence : attendre la mort. Attendre qu’elle vienne me chercher et m’emporte avec elle dans son monde où je resterai pour l’éternité dans la souffrance et la douleur de son enfer. Comme si ma vie, ici, n’était pas déjà un enfer.

Je soufflais, puis posais mon regard sur l’horloge au mur. En plus de devoir attendre, ils voulaient que je vois le temps passer avec le tic-tac répétitif et incessant du mécanisme.

Il était maintenant 10h10, l’heure qu’on utilisait dans les publicités sur les montres des acteurs car elle avait un effet rassurant et harmonieux pour l’œil, effet qu’elle n’avait pas sur moi.

Dans peu de temps, je verrais [j'aurais mis un futur : je verrai] entrer dans ma « chambre » une jeune femme, richement vêtue qui s’installerait [idem ici : s'installera]sur un tabouret dans l’espoir de faire sortir les soit disant démons de mon âme. Je ne pensais pas réellement qu’une thérapie de ce type puisse vraiment marcher sur quelqu’un comme moi. J’avais un cœur de pierre, insensible à n’importe quel type de scène, quel qu’il soit. Pourquoi avoir pitié de quelqu’un ? Quel était l’intérêt ? Rien. Malgré tout, je laissais la psychiatre faire son boulot, elle me parlait, essayant d’obtenir des informations qui seraient utiles pour que je « guérisse de l’intérieur » disait-elle.  J’en riais en y repensant. Elle pouvait être tellement pathétique à certains moments, néanmoins, je l’appréciais particulièrement, elle avait su faire preuve de patience avec moi, bien que mon cas n’avait pas évolué depuis la dizaine d’années qu’elle me suivait[Si je puis me permettre, peut-être un peu lourde cette tournure].

Une clef tourna dans la serrure, qui se déverrouilla ensuite. Le fait que je sois attaché ne leur suffisait déjà pas, ils prenaient soin de m’enfermer à double tour car je risquais de m’enfuir à tout moment d’après eux. La porte s’ouvrit alors sans que je puisse voir qui me faisait face car j’étais dos à l’ouverture. Et à la place des habituels talons de la psychologue ["psychologue" n'est pas synonyme de "psychiatre" à toi de choisir^^] qui claquaient contre le plancher, un pas léger et fluide, presque inaudible se fit entendre.

Un homme me fit face, jeune et musclé, environ trente ans. Il avait l’allure d’un jeune homme assez simple qui allait parfaitement avec ses cheveux légèrement longs et une barbe naissance.

- Mr James, je présume ?

Son ton était calme et posé. Je le fixais quelques secondes sans ciller. Au lieu de détourner le regard comme bon nombre de personnes, il me le soutint[il le soutint].

- Je pense que si on vous a ouvert la porte de ma « chambre » c’est que vous savez pertinemment qui je suis, sifflais-je en le toisant.
- Vos bonnes manières vous perdront, lâcha-t-il ironiquement avec un sourire au coin de la bouche [un sourire en coin].

Il se détourna pour passer son regard sur l’ensemble de la pièce, dépourvu de meubles. Les mains dans les poches de son jean, il semblait à l’aise pour cette première approche. Ce fut bien le seul qui se comporta de cette manière en ma présence. Même la psychologue prenait ses distances envers moi [avec moi], avec quelques mouvements de recul si je la regardais [suggestion pour éviter de répéter "avec" = et reculait lorsque je la regardais].

- On peut savoir ce que vous faites ici et qui vous êtes ? scandais-je en relevant la tête tant bien que mal pour le voir correctement.  
Me faisant face, il s’empara d’une chaise [d'après la description, plus haut, il n'y a qu'une table dans la pièce, suppose-t-on qu'il a amené une chaise et ainsi est entré avec, ce n'est précisé nulle part ?]  avant de la placer à côté de la table pour s’y asseoir ]pour s’asseoir].
- Vous n’avez pas besoin de connaître mon nom, cela ne vous sera d’aucune utilité. Considérez juste qu’à partir de maintenant je suis votre nouveau psychiatre et psychologue. Par contre, la question n’est pas « qu’est-ce que je fais ici ? » mais plutôt « qu’est-ce que vous, vous faites ici ?

Je n’avais jamais vu quelqu’un me tenir tête de la sorte, et son ton me déstabilisa quelque peu mais je ne me démontais [ici pourquoi pas plutôt un passé simple ?] pas pour autant et lui répondit :

- Vous n’avez qu’à consulter mon dossier. Tout y est, vous n’avez pas besoin de moi pour le savoir et encore moins pour vous expliquer tout ce qu’on a nié être la vérité !

Il ne répondit pas. Apparemment j’avais réussi à lui clouer le bec. Mais ce n’était juste qu’une apparence.

Il se leva et alla prendre derrière la table ce qui ressemblait plus ou moins à un sac et en ressortit un livre qu’il posa sur la table à laquelle j’étais attaché. Je n’aimais pas vraiment ce personnage. D’ailleurs, il semblait bien trop à l’aise pour que ce soit vrai. D’un coup de rein, je renversais par terre la pile de livres qu’il avait installée. Sans une seule parole, il se contenta de les ramasser et de les poser, cette fois-ci, sur la chaise.

- Vous savez, commença-t-il, ce n’est pas en vous y prenant de la sorte que vous obtiendrez ce que vous voulez et que l’on pourra engager le dialogue.

Je détournais mon regard vers le mur, de l’autre côté.

- Je ne veux rien. Et je ne veux surtout pas discuter avec vous !  

Rien. Toujours aucune réponse. Il commençait sérieusement à m’énerver et heureusement pour lui [une virgule à la place du pronom relatif, non ? ça allège pas mal ^^]que j’étais cloué à cette maudite table.

Sans un bruit, il contourna la table pour me faire face et me regarda droit dans les yeux.

- Pourquoi vous obstinez vous tant que cela à éviter qu’on vous aide ? Dit-il simplement.
- Et vous ? Pourquoi voulez-vous tellement m’aidez ?
- C’est mon boulot, lâcha-t-il, je suis payé pour cela, sinon croyez-vous vraiment que je viendrais dans cette soit disant chambre qui abrite un criminel ? Qui plus est avec des troubles mentaux aggravés ?  

Je ne bougeais plus. Coupant presque ma respiration alors qu’il venait de m’envoyer en pleine figure la réalité à laquelle j’étais confronté. J’étais fou. Ou plutôt, j’étais fou du point de vue des médecins.

- Alors pourquoi semblez-vous aussi à l’aise ? Chuchotais-je en le fixant au plus profond de ses pupilles noires comme les ténèbres.
- Car je suis convaincu que vous n’êtes pas aussi méchant que vous (en avez l'air / Que vous en donnez l'air) ?? et les médecins voulez bien le prétendre[ou que les médecins veulent bien le prétendre](j'aurais utilisé : "mes confrères" du coup car il est aussi médecin ou pas ? Nan ! Je gratte pas la suite de l'histoire, nan, nan !  Razz  Razz ). Et puis vous êtes solidement attaché, au moindre problème, un garde est derrière la porte et saura vous contrôler si par malheur vous arrivez à vous libérer. Même dans le cas où le garde n’est pas assez robuste contre vous, le bracelet électronique qui est à votre poignet ne vous permettra pas de passer le portique qui se fermera automatiquement en prévenant par la même occasion d’autres vigiles.

Je soufflais bruyamment tout en détournant la tête, une fois de plus.
 
- On peut dire que vous êtes bien gardé, continua-t-il.
- Si l’on veut…




La trame de fond s'esquisse à peine, ce qui n'est pas plus mal, surtout s'il s'agit d'une "nouvelle".
L'idée peut être intéressante, j'attendrai la suite pour pouvoir donner mon opinion  Smile 
Je regrette juste le manque de petits détails d'ordre descriptifs qui parfois rend les lieux et actes un peu décousus, quelque fois peu fidèles à la description de base.
La fin de cette partie me chiffonne aussi, j'ai l'impression qu'il manquerait presque une séquence entre le moment où il renverse la pile de livres et lorsque le praticien, lui explique qu'il n'a aucun moyen de s'échapper en lui révélant (oui ça peut aider quand même  geek ) tous les dispositifs de sécurité mis en place pour qu'il ne puisse pas s'échapper.
Ceci étant, sans la suite, je ne peux vraiment fournir qu'une critique contestable, j'aimerais t'encourager à continuer à écrire car c'est honorable vu ton jeune âge et je trouve que tu as sans aucun doute du potentiel ! Ravie que tu sois publié chez Absinthe ! Que ça t'encourage à continuer ^^_^^ ! (Tiens-nous au courant, qu'on puisse aller jeter deux coups d'yeux dès que ça sortira, je me suis add sur leur page FB pour suivre un peu Smile)
J'ai essayé de corriger quelques fautes, (sachant qu'il y en a sûrement d'autres, personne n'est infaillible), une larme de syntaxe, grammaire et de vocabulaire (même si niveau lexical, ça devient tout de suite plus délicat et subjectif).

Passe une bonne fin de dimanche !
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diablotine36
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MessageSujet: Re: Folie ou pur réalité ?   Dim 19 Jan 2014 - 15:49

Merci beaucoup ! Pour les fautes vraiment désolé parce que pourtant j'ai demandé à quelqu'un de corrigé vu que je suis incapable de le faire ! et pourtant il reste toujours faute et moi aussi ça m'énerve vraiment !
merci pour ton avie en tout cas =) je mettrais la suite plus tard =)

_________________
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Cendrayliss Perlasanguis
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MessageSujet: Re: Folie ou pur réalité ?   Dim 19 Jan 2014 - 17:36

diablotine36 a écrit:
Merci beaucoup ! Pour les fautes vraiment désolé parce que pourtant j'ai demandé à quelqu'un de corriger vu que je suis incapable de le faire ! et pourtant il reste toujours des fautes et moi aussi ça m'énerve vraiment !
merci pour ton avis en tout cas =) je mettrais la suite plus tard =)

Pas de problème Smile T'inquiètes pas, moi ça me fait réviser de corriger donc, on y gagne tous les 2 Wink
Poste vite la suite, hein ^^
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diablotine36
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MessageSujet: Re: Folie ou pur réalité ?   Dim 19 Jan 2014 - 20:19

j'y viens =) puisque que tu demande je mes la suite =)

La suite est un peu longue mais je ne peut pas raccourcir

donc la suite :

Le psychologue me regardait, les mains appuyées contre la table.

- On va commencer notre première séance aujourd'hui. Hier c'était pour les présentations, lâcha-t-il en souriant.
- Je ne vois pas ce qu'il y a de réjouissant.
- Oh mais tu va-t'en rendre compte assez rapidement !

Le fait qu'il me tutoie si soudainement m'agaça particulièrement et je n'arrivais pas à voir clair dans son jeu. Si je voulais être tranquille, il valait mieux que je coopère. Je détournais le regard vers le mur, le chassant de mon champ de vision.

Fermant les yeux, je sentais son regard pesant sur moi alors que j'étais totalement à sa merci, incapable de faire un quelconque mouvement. Je sentis ses doigts noueux se poser sur mon poignet, me faisant frissonner. La pression exercée sur mon avant-bras par le métal céda d'un coup.

- Mais qu'est-ce que vous faites ? hurlais-je.
- Tu ne le vois pas ? Je te détache. Pourquoi ça te pose un problème ? Je peux arrêter si tu veux.

Je le scrutais. Je ne le comprenais décidément pas, il allait me rendre encore plus dingue que je ne l'étais déjà s'il continuait ce petit jeu-là.

- Vous n'avez pas le droit...

Il releva les yeux vers moi, se mordit la lèvre inférieure avant de continuer la tâche qu'il avait commencée.

- Tu es malin, je le sais. Mais tu oublies que je peux te faire passer pour fou n'importe quand. Il me suffit de signer une décharge et tu restes ici jusqu'à ta mort. Mais cette fois dans une camisole.
- Je veux bien vous faire confiance, mais arrêtez de tourner autour du pot et allez au but !
- Tu ne le sauras que le moment venue ! Arrête un peu de poser des questions et lève-toi !
- Et vous croyez vraiment que je vais vous obéir ?
Il dirigea son visage vers le mien, me prit le menton tandis que je lui saisissais la main.
- Attention à ce que vous allez faire, chuchotais-je.
Secouant la tête, il se redressa pour s'asseoir sur l'unique chaise de la salle.
- Bien. On va commencer la séance dans ce cas-là.

J'ignorais ses propos et m'assis sur le bord de la table. Tous mes membres étaient engourdis et je m'effondrais en posant pied-à-terre. Mes muscles étaient semblables à de la pâte à modelé, incapables de résister au poids de mon corps. J'essayais tant bien que mal de me tenir debout alors que j'avais le sentiment que mes os étaient prêts à casser au moindre geste que je faisais.

Je détournais le regard vers le soit-disant psychologue qui ne réagit pas au fait que je me trouvais dorénavant sur le carrelage froid.

- Votre rôle n'est pas de m'aider normalement ?

Il me jeta un bref coup d'œil avant de replonger dans la lecture du livre entre ses mains.

- En principe. Mais j'estime que le patient dont je m'occupe doit être capable de surmonter les difficultés qui sont à sa portée, finit-il en sortant deux béquilles de son sac. Tu devrais pouvoir te débrouiller avec ça. Maintenant lève-toi et marche !

***


Je passais la porte que mon nouveau psychologue m'indiquait pour déboucher sur une immense salle, remplis d'étagères qui montaient jusqu'au plafond. Chacune d'elles étaient remplies de livres et encyclopédies, au milieu de la salle, dans l'allée centrale, des dizaines de tables et chaises étaient disposées pour que l'on puisse feuilleter quelques-uns des ouvrages. Plus loin, vers le fond, accolé à des vitraux, des fauteuils usés s'entassaient les uns à côté des autres.

- Une bibliothèque ? Dis-je
- Tu ne le vois pas ?
- Si mais... Je ne suis pas censé sortir de ma cellule comme les autres détenus. Je suis.... Un cas spécial si on peut dire.

Il ne me répondit pas et se dirigea vers le fond de la pièce en direction des fauteuils tandis que je le suivais tant bien que mal. Puis, il s'installa sur un des sofas avant que je ne le rejoigne.

- Pourquoi ? soufflais-je sans le regarder, baissant la tête vers mes pieds.
- Pourquoi quoi ?

Il se laissa tomber dans le fond du fauteuil avant de croiser les bras contre son torse.

- Une telle confiance ne peut s'obtenir qu'après plusieurs années de collaboration, même mon ancienne psy ne m'accordait pas tant de liberté.

Il ne répondit pas, je le sentais nerveux et je détournais mon regard vers le sien.

- Alors ? Pourquoi ?
- Si je veux que tu aies confiance en moi, il faut que j'aie confiance en toi en premier lieu. Personne n'a jamais réussi à te soigner de tes soit disant démons qui ne sont que purement imaginaires et fondés sur des idioties dignes d'Alice au pays des merveilles.

- Comment pouvez- vous le savoir ?
- Je n'en sais rien, mais tu n'es pas mon premier patient vois-tu. J'ai eu affaire à de vrais coriaces, pas autant que toi, mais chacun d'eux a fini par être libéré et à reprendre une vie normale.
- Je ne veux pas être libéré. Et encore moins reprendre une vie « normale ».

Il se leva et se mit face à moi.

- Tu préfères rester attaché à une table pour le restant de tes jours ?
- S'il le faut... Oui.

Il laissa échapper un soupir puis partit en direction des rayons, me laissant seul. Je l'observais s'éloigner avant de me lever à mon tour. Sur la table basse en face était posés plusieurs manuscrits, j'en saisi un, le retournant pour distinguer le titre de l'ouvrage.
« L'ancien testament »...

- Encore des conneries... soupirais-je.
- Tu crois vraiment ?

Je sursautais en entendant la voix qui m'était plus que familière avant de lever les yeux vers la personne.
Un grand blond aux yeux couleur saphir comme lui ne s'oublie pas si facilement je dois dire. Il n'avait absolument pas changé depuis que je ne l'avais pas revu.

- Mathias ?
- Oui en chair et en os si on peut dire...

Il avait la mine grave, le teint pâle. Sans un mot il s'assit en face de moi sur un pouf puis feuilleta furtivement le pavé qu'il me prit des mains.

- Tu la lu au moins ?
- Non... C'est à peine si je sais de quoi ça parle.

Il soupira et reposa l'objet.

- Tu n'es pas sorti de ta cellule depuis combien de temps ? chuchota-t-il en lançant des coups d'œil aux alentours.

Je réfléchis quelques instants, fouillant ma mémoire parasitée par toutes les séances « d'oubli ».

- Je... Je n'en sais rien.

Il fit claquer sa langue et joua nerveusement avec ses doigts.

- Toi aussi alors...
- Comment ça ?

Il regarda autour de lui comme pour s'assurer que personne ne rodait autour de nous.

- En quelle année es-tu arrivé au centre ? chuchota-t-il en se penchant.
- Le 24 Janvier 2023... sifflais-je entre mes dents alors que je serais mes poings inconsciemment. J'avais à peine 15 ans...
- Nous sommes en 2049,lâcha-t-il. Tu as maintenant 41 ans...

Je ne pus rien répondre, trop chamboulé pour pouvoir réfléchir un minimum. Je pris ma tête entre mes mains,
respirant le plus posément possible avant qu'un souffle de rage ne se fasse entendre.

Je me levais, renversant le fauteuil avant de crier :

- Tu veux dire que ça fait 26 ans que je suis enfermé ici comme un rat ?!

Il ne bougea pas, apparemment insensible à mon changement d'humeur soudain. Ses cheveux gras pendaient devant son visage, cachant son regard que je sentais fuyant.

- Répond moi ! hurlais-je. Je t'en prie...
- Que veux-tu que je te réponde ? Nous sommes tous dans le même bateau, mais beaucoup n'ont pas conscience du temps qui passe à cause des médicaments qu'on nous force à avaler. Tu faisais partie de ces personnes-là il y a encore quelques minutes.
- Non... Non ce n'est pas possible...
- Tu crois vraiment ? Pourtant c'est bien le cas.

Je passais nerveusement ma main dans mes cheveux longs, tout essayant de reprendre mes esprits. 26 ans... 26 ans... Ce nombre tournait à présent en boucle dans mon cerveau, oppressant mes tempes au bord de l'explosion. Très vite, mon visage se retrouva noyé de larme que je ne pus retenir.

- Tu mens ! criais-je alors que quelques autres détenus commençaient à se rassembler autour de nous deux. Tu mens ! Tu as toujours menti ! Je ne veux pas y croire !

J'étais dans tous mes états à présent, appuyé sur mes deux béquilles, debout devant l'homme qui avait l'immense chance que je ne sois pas en pleine possession de mes réelles capacités. Je levais néanmoins une des béquilles et lui soulevais le menton du bout de la canne.

- Regarde-moi dans les yeux espèce de vieux chien de batard, chuchotais-je, la colère dans la voix. J'ai attendu sans fin qu'on me libère pour rejoindre Maria. Jamais je n'ai cessé d'espérer et toi tu viens avec ton sang sur les mains m'annoncer que je ne pourrai jamais la revoir ? Sais-tu ce que je fais au gens comme toi petit hollandais ?

- Tu as autant de sang sur les mains que moi je te rappelle.
- Comment oses-tu...

Je ne savais pas ce qui me retenait de l'embrocher ou de lui assener un coup dans la tempe. Tout aurait été si vite...

- James ! tonna une voix derrière mon dos.

Je soufflais, baissant les yeux vers Mathias.

- Tu as de la chance... Mais la chance tourne toujours.

Une main se posa sur mon épaule et me tourna vers lui. Le psychologue... Il me toisait, son regard empli de flammes rugissantes, prêt à engloutir tout ce qui était à sa portée. Je venais de me faire prendre la main dans le sac, comme un gosse qui aurait chipé des bonbons à la boulangère de sa rue. Mais la différence entre cet enfant et moi c'est que je n'avais pas honte... Non. Je n'avais plus rien à perdre à prêt tout. Au point où j'en étais plus rien ne pouvait m'atteindre autant que venait de le faire Mathias.

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Morrigan
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MessageSujet: Re: Folie ou pur réalité ?   Lun 20 Jan 2014 - 9:56

Question peut-être bête, mais si tu es publiée chez eux, ils ne font pas faire de corrections ?
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MessageSujet: Re: Folie ou pur réalité ?   Lun 20 Jan 2014 - 18:18

je n'en sais vraiment rien du tout....
En faite ce n'es pas précisé...

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MessageSujet: Re: Folie ou pur réalité ?   Lun 20 Jan 2014 - 18:37

Demande leur ; normalement, un éditeur fait ça.
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MessageSujet: Re: Folie ou pur réalité ?   Ven 24 Jan 2014 - 19:15

il ont dit qu'il le font rarement...

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Folie ou pur réalité ?
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