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 Le voleur de Portail [commentaires]

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DrWeaver
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MessageSujet: Le voleur de Portail [commentaires]   Lun 2 Fév 2015 - 1:32

N'hésitez pas à commenter ^^

=> Le voleur de Portail

_________________
"Nous avons tous des rêves, mais pour les réaliser, il faut beaucoup de détermination, de dévouements, de discipline et d'efforts" Jesse Owens

"C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante" Paul Coelho

«Lorsque les gens sous-estiment tes rêves, prédisent tes pertes ou te critiquent, rappelle-toi qu’ils te racontent leur histoire. Pas la tienne»

«Dormir est la seule façon de ressentir une réelle liberté, car dans les rêves, il n’y a pas de règles»

«Tu as un rêve, tu dois le protéger. Ceux qui en sont incapables te diront que tu en es incapable. Si tu veux quelque chose, bats-toi. Point final» – Will Smith (Pursuit of Happiness)
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Morrigan
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MessageSujet: Re: Le voleur de Portail [commentaires]   Mar 3 Fév 2015 - 17:17

Salutations Smile

Alors, je préviens d'avance : je ne suis pas une grosse lectrice de SF ou de polar, même si au final j'aime bien les deux. Et je suis une buse en sciences, donc il ne faut pas trop s'attendre à ce que je repère les incohérences à ce niveau-là si tu as de ces principes Very Happy
Sur ces belles paroles très rassurantes pour toi, je me lance ^^

Depuis la grande guerre, selon les anciens => comme ça a l'air d'être un évènement marquant, je pense qu'il faudrait des majuscules : "Grande Guerre"

J'en avais parlé, étant petite mais, pour moi, ce n'était qu'imagination et affabulation. => je bug un poil sur le début : elle avait parlé de quoi ? De la neige ? Ça ne serait pas plutôt "On m'en avait parlé" ?

Mais voir tous ses flocons tomber les uns avec les autres, c'était comme un événement improbable. => ces flocons.
Je ne suis pas fan de la construction "c'était comme un événement improbable", je trouve ça un peu maladroit. "constituait un événement/ semblait un événement" ?

- Cléa, ne reste pas devant la fenêtre s'il te plaît ! C'est trop dangereux. => chipotage, mais techniquement, les tirets de dialogue sont ceux-là : — (alt+0151) Wink

D'aussi loin que je m'en souvienne, elle a constamment été protectrice avec moi. => "elle s'est constamment montrée" ? Tu as déjà pas mal de verbes faibles dans ce début, et celui-là ne sert pas vraiment le propos et peut être facilement évité

Je dirais même sur protectrice => surprotectrice

Je ne pourrai pas. => me semble que ça doit être "pourrais", vu que c'est un conditionnel dit comme ça

Elle a fait ce que j'étais aujourd'hui. => concordance des temps étrange dans cette phrase. Soit : "Elle a fait ce que je suis aujourd'hui", soit "Elle avait fait ce que j'étais aujourd'hui" (et on pourrait rajouter "Elle avait fait de moi", ou "ce que j'étais devenue", je trouverais ça plus joli ^^)

Tu as peut-être trente-deux ans mais tu reste ma fille => restes

Et je n'ai pas envie de te perdre. Tu es … => les points de suspension se collent au mot précédent

- La dernière chose qu'il te reste de papa, je sais, chuchotais-je. Désolée, continuai-je en la prenant dans mes bras => chuchotai-je. Techniquement, on déconseille deux incises dans une même réplique, et d'autant plus lorsqu'elle sont aussi proches. Tu peux facilement passer la seconde en narration après

Les quelques jours avant la grande cérémonie, certains se rebellaient, préférant se révolter face à un système qu'ils ne reconnaissaient plus. => Cette phrase me paraît un peu maladroite. Je comprends que cette révolte est une habitude des jours avant la grande cérémonie, du coup, j'ajouterais bien quelque chose comme "Comme chaque année / à chaque fois, les quelques jours..." C'est ce "Les" qui me bloque ici.

Je me rapprochais de nouveau de la fenêtre. => rapprochai

Tu vas devoir y aller, c'est ça ? Me demanda-t-elle, dans un filet de voix légèrement éraillé par les sanglots. => me (jamais de majuscule aux incises)

Je n'ai toujours pas compris pourquoi tu as accepté ta destinée. => alors, c'est sans doute très logique et compréhensible plus tard, mais là pour le coup, ça fait très high fantasy ^^

Je n'ai toujours pas compris pourquoi tu as accepté ta destinée. / - Tu le sais mais tu n'arrives pas à l'accepter => petite répétition de "accepter"

L'obscurité, malgré la lumière des néons accrochés au plafond, m'avait envahi, plus que je ne l'aurai imaginé => ne l'aurais

Peu m'importe les minutes qui s'écoulent, je me sens bien ici. Un monde que j'ai su créer, il y a déjà quelques jours => pourquoi ce passage au présent ? Il faut garder les temps du passé ici

Je soufflais un bon coup en repensant à toute cette histoire, par tout ce que j'étais passé pour en arriver là => soufflai. J'ai un très très gros doute sur la construction après la virgule ; puis-je suggérer quelque chose de sûr ? "à tout ce que j'avais traversé pour en arriver là" ?

me laissant ainsi le temps de m'habituer de nouveau à la clarté de la journée ainsi qu'à la lumière réfléchissante sur la neige encore bien présente en ce petit matin => un peu long, je couperais par une virgule après "journée". Et techniquement, la lumière n'est pas réfléchissante mais réfléchie par la neige

Karl Lingosberry, le prince de ses dames => de ces

Comment pouvait-il pavaner dans les rues quand on sait tout ce qu'il a fait ? => manque de concordance : "comment pouvait-il / quand on savait tout ce qu'il avait"

Allez Arthur, lève-toi ! => virgule avant "Arthur" (il faut toujours une virgule en dialogue avant les interpellations de personnages, que ce soit leur nom, une désignation, etc.)


Alors, sur la forme : le style est pas mal, il est plutôt fluide, malgré une présence un peu trop forte encore de verbes faibles (être, avoir, faire, etc.) Je pense que tu peux encore facilement en remplacer certains.
Grande question aussi : pourquoi les deux premiers passages sont au passé, et les deux suivants au présent, alors qu'ils ont visiblement l'air de se suivre ? Soit la coupure ne se sent pas, soit c'est une faute et il faut y remédier.
Après, de façon personnelle, j'avoue que je ne suis pas fan des coupures aussi rapides. J'aime quand les passages prennent leur temps pour poser une ambiance, un personnage, une situation, et que j'ai le temps de me poser pour en profiter. Autant pour le personnage interné ça ne me pose pas trop de souci, autant pour l'autre, j'espère que par la suite tu détailles un peu plus. Ceci dit, ça reste un avis très personnel, et même comme ça, je trouve que ça se lit bien : je parle plutôt sur du long terme.

Sur le fond : nous avons donc une société visiblement futuriste (la mention de la grande guerre ne fait apparemment pas référence à la Première guerre mondiale ; on a le fait que la neige soit devenue si rare ; la nouvelle société simplifiée mise en place, mais dont on ne sait encore rien ; rébellion face à cette société).
Une héroïne flic, surprotégée par sa mère, et unies par le drame de la mort du père (dont on ne sait rien non plus : comment elle est arrivée ? J'aurais tendance à penser que c'est une conséquence de cette nouvelle société, mais je verrais bien). La mère n'a pas l'air d'apprécier qu'elle soit devenue flic, et on a une notion de "destinée", dont là encore on ignore tout (simple tic de langage ? Réelle destinée ?)
Autant au début on peut la croire plutôt portée sur l'intérêt de la société (le coup de fil probable me laisse penser à la participation à une opération), autant le second passage où elle avoue clairement qu'elle va faire payer à un citoyen ses crimes la placent dans une certaine rébellion. A ce stade, je me dis : soit elle va devoir entrer en clandestinité ensuite, soit elle a déjà l'habitude et elle sait le camoufler pour garder sa vie pépère ^^ Cette notion de "travail à finir" m'intrigue aussi : elle (ou son père ?) aurait déjà essayé par le passé.

Enfin, le second personnage, très mystérieux. Un interné, apparemment dangereux, mais on ne sait pas ce qu'il a fait. Evidemment, sa phrase finale est très intrigante puisqu'elle fait écho à celle de Cléa, et laisse présager le pire (j'ai tendance à penser que c'est elle qu'il veut retrouver ; l'assassin du père ?)

Bref, on a donc un début assez mystérieux, qui plante surtout les personnages. J'aurais bien aimé un peu plus d'ambiance, personnellement (description de l'intérieur dans le premier passage, de l'extérieur ; bruits de fond ; température ? vu qu'il neige, qu'elle s’appesantisse un peu plus sur ce phénomène, peut-être, s'il est si extraordinaire) ; là je trouve qu'on évolue dans un décors encore un peu vide.
À part ça, c'est plutôt intrigant et j'avoue que tu piques ma curiosité avec toutes ces pistes dès le début ^^ A développer un peu, mais ça reste un début plutôt réussi, je trouve.
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MessageSujet: Re: Le voleur de Portail [commentaires]   Ven 6 Fév 2015 - 18:29

Prologue

Citation :
J'en avais parlé, étant petite mais, pour moi, ce n'était qu'imagination et affabulation.
Ce ne serait pas plutôt « on m’en avait parlé étant petite ».

Citation :
Mais voir tous ses flocons tomber les uns avec les autres, c'était comme un événement improbable.
ces flocons.

Citation :
Je dirais même sur protectrice
Surprotectrice.

Citation :
- La dernière chose qu'il te reste de papa, je sais, chuchotais-je. Désolée, continuai-je en la prenant dans mes bras.
Pas fan des deux incises dans le même dialogue.

Citation :
Depuis, elle s'occupait plus de moi que sa propre vie. D'ailleurs, aucun homme n'avait réussi à la conquérir. Elle était restée fidèle à celui pour qui elle aurait donné sa vie pour que, lui, soit vivant aujourd'hui.
deux fois « vie », et vivant, ça fait un peu redite.

Citation :
- Tu vas devoir y aller, c'est ça ? Me demanda-t-elle, dans un filet de voix légèrement éraillé par les sanglots.
Pas de majuscule à « me ».

Citation :
Peu m'importe les minutes qui s'écoulent, je me sens bien ici. Un monde que j'ai su créer, il y a déjà quelques jours.
Le passage au présent me fait bizarre, vu que le reste du texte est au passé.

Citation :
Je soufflais un bon coup en repensant à toute cette histoire, par tout ce que j'étais passé pour en arriver là.
Soufflai

Citation :
La nuit a été agitée. Comme à chaque fois, ces derniers temps. Je n'ai pas dormi, attendant en vain un coup de téléphone de mon coéquipier
Même remarque que plus haut.

Citation :
descendait dans les bas fond de la ville
bas-fonds.

Bon, désolée si certaines de mes corrections font redites avec celles de Morrigan.

Au niveau du style, c’est pas mal, ça se laisse bien lire. Il ya encore certains passages un peu maladroits, avec pas mal de verbes ternes (être, avoir, faire…).

Au niveau de l’histoire, on a deux narrateurs, un garçon et une fille. L’une est policière, l’autre est apparemment interné dans une sorte de centre. Les deux sont amenés à se rencontrer pour une mystérieuse mission.
Ils vivent dans un monde qui semble un peu totalitaire, vu qu’apparemment, certains se rebellent contre lui.

J’avoue que je reste sur ma faim avec ce prologue. La fille est un peu plus détaillée que le garçon, mais j’ai du mal à me les représenter, à savoir quel genre de caractère ils ont. Ça manque aussi un petit peu d’ambiance, de décor. J’aimerais bien savoir où ils sont tous les deux, à quoi ça ressemble…

Malgré tout, ce début est assez intriguant et donne envie de lire la suite.

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That is not dead which can eternal lie. And with strange aeons even death may die

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MessageSujet: Re: Le voleur de Portail [commentaires]   Ven 6 Fév 2015 - 21:26

Merci beaucoup pour vos commentaires. Toutes les "petites modifications" ont été rectifiées (sur ma version, pas encore ici). Je vais tenter de donner un peu plus de vie à ce prologue et vous proposerai la prochaine version dès que cela sera finie (peut-être ce week-end).

Morrigan a écrit:
Alors, je préviens d'avance : je ne suis pas une grosse lectrice de SF ou de polar, même si au final j'aime bien les deux. Et je suis une buse en sciences, donc il ne faut pas trop s'attendre à ce que je repère les incohérences à ce niveau-là si tu as de ces principes Very Happy

Ne t'inquiète pas, je ne t'en voudrai pas.

Morrigan a écrit:
Alors, sur la forme : le style est pas mal, il est plutôt fluide, malgré une présence un peu trop forte encore de verbes faibles (être, avoir, faire, etc.) Je pense que tu peux encore facilement en remplacer certains.
Grande question aussi : pourquoi les deux premiers passages sont au passé, et les deux suivants au présent, alors qu'ils ont visiblement l'air de se suivre ? Soit la coupure ne se sent pas, soit c'est une faute et il faut y remédier.
Après, de façon personnelle, j'avoue que je ne suis pas fan des coupures aussi rapides. J'aime quand les passages prennent leur temps pour poser une ambiance, un personnage, une situation, et que j'ai le temps de me poser pour en profiter. Autant pour le personnage interné ça ne me pose pas trop de souci, autant pour l'autre, j'espère que par la suite tu détailles un peu plus. Ceci dit, ça reste un avis très personnel, et même comme ça, je trouve que ça se lit bien : je parle plutôt sur du long terme.

Je n'ai pas d'explications plausibles pour le changement de temps. Cela m'arrive malheureusement trop souvent. J'ai fait les modifications dans les deux dernières parties.

Concernant Cléa et sa description, elle va venir petit à petit.

Morrigan a écrit:
Alors, sur la forme : le style est pas mal, il est plutôt fluide, malgré une présence un peu trop forte encore de verbes faibles (être, avoir, faire, etc.) Je pense que tu peux encore facilement en remplacer certains.
Grande question aussi : pourquoi les deux premiers passages sont au passé, et les deux suivants au présent, alors qu'ils ont visiblement l'air de se suivre ? Soit la coupure ne se sent pas, soit c'est une faute et il faut y remédier.
Après, de façon personnelle, j'avoue que je ne suis pas fan des coupures aussi rapides. J'aime quand les passages prennent leur temps pour poser une ambiance, un personnage, une situation, et que j'ai le temps de me poser pour en profiter. Autant pour le personnage interné ça ne me pose pas trop de souci, autant pour l'autre, j'espère que par la suite tu détailles un peu plus. Ceci dit, ça reste un avis très personnel, et même comme ça, je trouve que ça se lit bien : je parle plutôt sur du long terme.

Sur le fond : nous avons donc une société visiblement futuriste (la mention de la grande guerre ne fait apparemment pas référence à la Première guerre mondiale ; on a le fait que la neige soit devenue si rare ; la nouvelle société simplifiée mise en place, mais dont on ne sait encore rien ; rébellion face à cette société).
Une héroïne flic, surprotégée par sa mère, et unies par le drame de la mort du père (dont on ne sait rien non plus : comment elle est arrivée ? J'aurais tendance à penser que c'est une conséquence de cette nouvelle société, mais je verrais bien). La mère n'a pas l'air d'apprécier qu'elle soit devenue flic, et on a une notion de "destinée", dont là encore on ignore tout (simple tic de langage ? Réelle destinée ?)
Autant au début on peut la croire plutôt portée sur l'intérêt de la société (le coup de fil probable me laisse penser à la participation à une opération), autant le second passage où elle avoue clairement qu'elle va faire payer à un citoyen ses crimes la placent dans une certaine rébellion. A ce stade, je me dis : soit elle va devoir entrer en clandestinité ensuite, soit elle a déjà l'habitude et elle sait le camoufler pour garder sa vie pépère ^^ Cette notion de "travail à finir" m'intrigue aussi : elle (ou son père ?) aurait déjà essayé par le passé.

Enfin, le second personnage, très mystérieux. Un interné, apparemment dangereux, mais on ne sait pas ce qu'il a fait. Evidemment, sa phrase finale est très intrigante puisqu'elle fait écho à celle de Cléa, et laisse présager le pire (j'ai tendance à penser que c'est elle qu'il veut retrouver ; l'assassin du père ?)

Cela, tu le découvriras au fil de la lecture ^^

Morrigan a écrit:
Bref, on a donc un début assez mystérieux, qui plante surtout les personnages. J'aurais bien aimé un peu plus d'ambiance, personnellement (description de l'intérieur dans le premier passage, de l'extérieur ; bruits de fond ; température ? vu qu'il neige, qu'elle s’appesantisse un peu plus sur ce phénomène, peut-être, s'il est si extraordinaire) ; là je trouve qu'on évolue dans un décors encore un peu vide.

sombrefeline a écrit:
J’avoue que je reste sur ma faim avec ce prologue. La fille est un peu plus détaillée que le garçon, mais j’ai du mal à me les représenter, à savoir quel genre de caractère ils ont. Ça manque aussi un petit peu d’ambiance, de décor. J’aimerais bien savoir où ils sont tous les deux, à quoi ça ressemble…

Je vais essayer d'y remédier ^^ Planter un décor ou une ambiance fait parti de mes défauts d'écrivain en herbe. Cependant, depuis que j'ai commencé à écrire, je travaille pour améliore tout ça.

En tout cas, comme dit plus haut, merci pour vos commentaires ^^

_________________
"Nous avons tous des rêves, mais pour les réaliser, il faut beaucoup de détermination, de dévouements, de discipline et d'efforts" Jesse Owens

"C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante" Paul Coelho

«Lorsque les gens sous-estiment tes rêves, prédisent tes pertes ou te critiquent, rappelle-toi qu’ils te racontent leur histoire. Pas la tienne»

«Dormir est la seule façon de ressentir une réelle liberté, car dans les rêves, il n’y a pas de règles»

«Tu as un rêve, tu dois le protéger. Ceux qui en sont incapables te diront que tu en es incapable. Si tu veux quelque chose, bats-toi. Point final» – Will Smith (Pursuit of Happiness)
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MessageSujet: Re: Le voleur de Portail [commentaires]   Sam 7 Fév 2015 - 9:02

Bonjour ! Very Happy

Alors quelques fautes à l'horizon, j'ai essayé de voir ce que les autres avaient relevé pour ne pas être trop répétitive.



  • Premier passage


Weaver a écrit:
J'en avais parlé, étant petite 

--> J'en avais entendu parlé étant petite


Weaver a écrit:
ce n'était qu'imagination et affabulation. Ce n'était que des histoires 
--> répétition du verbe être


Weaver a écrit:
voir tous ses flocons tomber les uns avec les autres

--> les uns à la suite des autres peut être? Je ne saurais te dire pourquoi cette formule ne me paraît pas naturelle


Weaver a écrit:
même si cela remontait à trente ans

--> c'est étrange pour moi de fondre en sanglot après trente ans. Si c'est le cas, profites en pour expliquer pourquoi. C'est pas réaliste à mes yeux. Si c'était son enfant, je comprendrais, on peut pas se remettre de ces choses-là, mais un époux, normalement après trente ans, on fond pas en larmes comme ça. 

Weaver a écrit:
 Depuis, elle s'occupait plus de moi que sa propre vie

--> que de sa propre vie 

Weaver a écrit:
grande guerre

--> simple remarque: si c'est un événement très important dans ton histoire, alors il devrait y avoir des majuscules aux mots. Tu vois, c'est pas une grande guerre, c'est la Grande Guerre.



  • Deuxième passage 



Weaver a écrit:
 Un monde que j'ai su créer, il y a déjà quelques jours.

--> je suis un peu déboussolée par cette phrase. Au tout début du paragraphe, j'ai pensé qu'il était dans une prison (bon après on apprend la vérité) mais je comprends pas pourquoi tu écris que c'est un monde qu'il a su créer, alors si tu veux bien m'expliquer. 

Au delà de ça, j'ai trouvé au début l'utilisation du pronom ''je'' pour les deux personnages assez surprenante. Dès que j'ai lu ''assis en face'', je me suis dis: ah une faute, mais ensuite après fou et aliéné, j'ai compris que c'était quelqu'un d'autre, et ensuite dans le troisième passage quand j'ai lu ''mon co-équipier'', j'ai compris. Je te dis ça pour que tu connaisses l'effet produit sur ton lecteur. 

 
Weaver a écrit:
Je soufflais un bon coup en repensant à toute cette histoire, par tout ce que j'étais passé pour en arriver là.

--> il y a un problème de forme ici: je soufflais un bon coup en repensant à toute cette histoire, à tout ce que j'ai supporté pour en arriver là. Tu vois ce que je veux dire? 



  • Troisième passage


Weaver a écrit:
J'imagine qu'il respecte à la lettre les recommandations des médecins, me voulant à tout prix ici, cloîtrée dans un appartement, au sixième étage d'un immeuble dans la banlieue.

--> Là je crois qu'il y a un problème de sens dû à la structure de ta phrase. Je ne crois pas que les recommandations des médecins soient de te cloîtrer dans un appart, or c'est ce qu'on entend: J'imagine qu'il respecte à la lettre les recommandations des médecins, lui qui me veut à tout prix ici...etc. Ou alors, je n'ai pas compris.


Honnêtement, je ne sais pas trop quoi penser de ton texte, mais c'est surtout parce que je ne sais pas ce qu'est vraiment la science fiction. Je trouve le début un peu trop court pour juger. Je ne sais pas trop quoi penser non plus de tes personnages, mais je peux te dire que celui enfermé m'intéresse beaucoup plus que Cléa.
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Tairngire
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MessageSujet: Re: Le voleur de Portail [commentaires]   Mar 10 Fév 2015 - 13:30

coucou ... j'arrive un peu tard pour ma lecture ... sorry !
pour cette béta lecture ... 1ere ligne ton récit, 2eme le miens.

je pouvais apercevoir un épais manteau blanc recouvrant nos routes et nos trottoirs
recouvrant les routes et les trottoirs du quartier.

Cela ne s'était pas produit depuis des décennies. Depuis la grande guerre, selon les anciens.
Cela ne s'était pas produit depuis des décennies (depuis la grande guerre) selon les anciens.

J'en avais parlé, étant petite mais, pour moi, ce n'était qu'imagination et affabulation. Ce n'était que des histoires que l'on écoutait chaque année, le soir de la grande fête.
J'en avais entendu parlé, étant petite mais; pour moi, ce n'était qu'imagination et affabulation, des histoires que l'on écoutait chaque année, le soir de la grande fête.

Mais voir tous ses flocons tomber les uns avec les autres, c'était comme un événement improbable.
Voir tous ces flocons tomber, c'était un événement improbable, un instant magique ... un signe.

surprotectrice. Peut-être parce que je n'avais jamais connu mon père et qu'elle essayait de porter les deux casquettes. Je ne lui en voulais pas. Je ne pourrai pas. Elle a fait ce que j'étais aujourd'hui.
surprotectrice. Peut-être parce que je n'avais quasiment pas connu mon père, je n'avais aucun souvenir, par contre ma mère avait porté les deux casquettes. Je ne lui en voulais pas, je ne le pourrai pas : je lui dois tout.

- Maman, j'ai passé l'âge d'être sermonnée.
- Maman ! ... d'un air agacé. C'est bon, y'a pas de soucis, je suis une grande fille.

Dehors, la colère grondait. Les quelques jours avant la grande cérémonie, certains se rebellaient, préférant se révolter face à un système qu'ils ne reconnaissaient plus. Pourtant, suite à la grande guerre, les têtes pensantes, comme maman aimait les appeler, avaient décidé d'une organisation simple, réduite et facilement utilisable.
Dehors, la colère grondait. Certains se rebellaient à l'approche de la grande cérémonie, préférant se révolter face à un système qu'ils ne reconnaissaient plus. Pourtant, suite à la grande guerre, les têtes pensantes (comme maman aimait les appeler) avaient décidé d'une organisation simple, réduite et facilement utilisable.

- Je n'ai toujours pas compris pourquoi tu as accepté ta destinée. Faire partie des cognes n'est pas un idéal conforme à notre famille.
- Je n'ai toujours pas compris pourquoi tu as accepté ce travail. Faire partie des cognes n'était pas ta destiné, je voyais ton avenir, ta carrière vraiment différement.

- Si tu le dis.
J'ajouterais ceci (afin de terminer la partie par une phrase identique ... ou presque, à la 2eme partie)
- j'en suis sûre. Bientôt tu comprendras.


2eme partie
assis face de cette porte.
assis face à cette porte.

Une heure ? Deux heures ? Peut-être plus, peut-être moins. Ou pas du tout.
Une semaine ? Deux semaines ? Peut-être plus, peut-être moins.
ici le Mr n'est pas fou (mais les autres le pensent), donc en 2 heures tu ne perd pas la notioon de temps. Dans un asile tu ne sort pas en promrenade 2h après ton arrivée ...

Dix mètres carrés
Six mètres carrés        10 c'est très spacieux ... 6 pour un asile c'est mieux (ça évite qu'ils se jèttent sur les murs

Selon les médecins, j'étais une menace pour les autres et pour moi-même.
Selon les médecins, j'étais une menace autant pour les autres que pour moi-même.

Cependant, vu les derniers événements, je n'avais jamais été autant moi-même et libre.
Cependant, vu les derniers événements, je ne m'étais jamais senti aussi libre (tant de mes actes que de mes pensées).

En vain. Je savais ce que je valais et j'allais de nouveau leur montrer.
En vain. Je'étais conscient de ma valeur. Bientôt ils comprendraient. (rappel de la fin de la 1ere partie ... ce que tu as fait entre la partie 3 et 4)

Partie 3
Comme à chaque fois, ces derniers temps. J'imagine qu'il respecte à la lettre les recommandations des médecins, me voulant à tout prix ici, cloîtrée dans un appartement, au sixième étage d'un immeuble dans la banlieue.
Comme à chaque fois, ces derniers temps, j'imagine qu'il respecte à la lettre les recommandations des médecins, me voulant à tout prix ici, cloîtrée dans un appartement, au sixième étage d'un immeuble de banlieue.

Je décide de me lever, préférant m'occuper l'esprit plutôt que de – trop – tourner dans le lit.
Je décide de me lever, préférant m'occuper l'esprit plutôt que de ... trop tourner dans le lit.

Le soleil se lève tranquillement, me laissant ainsi le temps de m'habituer de nouveau à la clarté de la journée ainsi qu'à la lumière réfléchissante sur la neige encore bien présente en ce petit matin.
Le soleil se lève tranquillement, me laissant ainsi le temps de m'habituer à la clarté matinale si inhabituelle dûe à cette lumière réfléchissante sur la neige.

Je profite donc un peu de ce moment, laissant mes yeux vagabonder à droite et à gauche de la rue.
Je profite donc un peu de cet instant,

De ce que j'avais entendu hier à la télé, Karl Lingosberry, le prince de ses dames – ou plus communément appelé Marakino – descendait dans les bas fond de la ville.
mettre des parenthèses au lieu des tirets ... au fait : elle a vu ça du 6eme étage ?

Aujourd'hui, c'est décidé, je dois le retrouver.
Aujourd'hui, j'en fais le serment, je dois le retrouver.
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MessageSujet: Re: Le voleur de Portail [commentaires]   Jeu 19 Fév 2015 - 22:44

Je n'ai pas lu les autres commentaires, donc il y aura peut-être des doublons au niveau des corrections.

Un prologue intrigant, qui présente deux personnages qu’on devine liés, une femme et un homme, coéquipiers aussi, avec une tâche commune à accomplir : s’agit-il seulement de tuer un homme, ou y a-t-il plus derrière ?
Tu poses de nombreuses questions avec ces quelques paragraphes et ça donne envie de lire la suite pour obtenir des réponses, notamment sur le monde que tu esquisses ici, son organisation et sa configuration (s’agit-il d’un monde proche du nôtre, ou différent ?), et l’époque où se situe l’histoire aussi.
Je me demande aussi qui est la mère de la narratrice et quel rôle elle joue, ça m’intrigue également.

Je n’ai pas grand-chose à dire de plus au sujet de l’histoire, j’attends qu’elle démarre pour en savoir plus.

Au niveau de la forme, voici ce que j’ai relevé :

Citation :
Mais voir tous ses flocons tomber les uns avec les autres, c'était comme un événement improbable.
plutôt « ces flocons » dans ce contexte

Citation :
Je dirais même sur protectrice.
En un seul mot : « surprotectrice »

Citation :
Je ne lui en voulais pas. Je ne pourrai pas. Elle a fait ce que j'étais aujourd'hui.
plutôt un conditionnel pour moi dans ce contexte « je ne pourrais pas »

Citation :
Depuis, elle s'occupait plus de moi que sa propre vie.
Il me semble qu’il manque un mot « que de sa propre vie »

Citation :
L'obscurité, malgré la lumière des néons accrochés au plafond, m'avait envahi, plus que je ne l'aurai imaginé.
Plutôt un condition « je ne l’aurais imaginé »

Citation :
Je soufflais un bon coup en repensant à toute cette histoire, par tout ce que j'étais passé pour en arriver là.
J’utiliserais plutôt un passé simple car c’est une action courte : « Je soufflai »

Citation :
De ce que j'avais entendu hier à la télé, Karl Lingosberry, le prince de ses dames – ou plus communément appelé Marakino – descendait dans les bas fond de la ville.
« les bas-fonds »

Citation :
Tu as le droit à ton heure de promenade.
« le » ne me semble pas nécessaire ici


Bientôt la suite ?

_________________
Il n'y a pas de problèmes, il n'y a que des solutions (et c'est valable aussi bien dans l'écriture que dans la vie !)

"L'homme est un loup pour l'homme... et un gros con pour le loup." Evil or Very Mad

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