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 AEfficiel n°55 - résultats

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Niko
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MessageSujet: AEfficiel n°55 - résultats   Jeu 16 Avr 2015 - 0:02

Bon, puisque seule sombrefeline a envoyé un texte pour le concours qui traine depuis assez longtemps, je pense qu'il est préférable de le clôturer et de donner la victoire à sombri.
Elle aura donc le privilège de nous soumettre le prochain sujet de concours.

::crazy::

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Abigaelle
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MessageSujet: Re: AEfficiel n°55 - résultats   Jeu 16 Avr 2015 - 13:16

Bravo à Sombrefeline, mais on a au moins le droit de lire son texte ? Wink

Merci Smile

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MessageSujet: Re: AEfficiel n°55 - résultats   Jeu 7 Mai 2015 - 9:18

Avec un peu de retard, voici le texte qu'avait écrit Sombri' pour le concours :

La nuée d’olkeyrans obscurcissait le ciel. Omehar resserra sa prise sur son arc et s’accroupit un peu plus sous les buissons qui le dissimulaient. Les créatures passèrent au-dessus de lui en lâchant leurs atroces cris. Ils évoquaient toujours à Omehar le crissement d’ongles sur du verre.
— Je pourrais les cramer, souffla Eothild à côté de lui.
— Silence, lui intima Omehar.
La lumière revint, le bruit s’apaisait. Le tireur resserra sa prise sur son arc et risqua un œil hors de son abri.
— Ils sont passés, dit-il.
À côté de lui émergea Eothild. La magicienne grimaça et retira les brindilles qui s’étaient prises dans sa chevelure blonde. Elle lorgna vers l’essaim qui disparaissait en direction des montagnes.
— Saletés. Il y en a de plus en plus.
Omehar acquiesça. Depuis l’arrivée de ces créatures, qui faisaient passer les sauterelles pour des bestioles inoffensives, la vie avait bien changé.
— Tu la sens ? demanda Eothid.
— Oui, par là-bas, répondit Omehar en pointant les montagnes.
— Allons-y, il faut avancer le plus possible avant la tombée de la nuit.
Eothid opina. Omehar l’aida à se redresser et ils reprirent leur chemin. La route avait été entretenue, un jour. Désormais, elle se réduisait à un mince ruban envahi par les herbes.
— Le bourgmestre pourrait quand même débroussailler un peu, pesta Eothid alors que sa robe se prenait dans les ronces pour la énième fois.
— Les gens ont peur. Et avec la recrudescence des olkeyrans, ils ne prennent pas le risque de s’aventurer aussi loin des murailles.
Eothid haussa les épaules et poursuivit son avancée. Omehar se retourna pour jeter un coup d’œil à la forme sombre derrière eux : les murailles du bourg qu’ils venaient de quitter. Le jour déclinait, les sentinelles allumaient les torches pour guetter les olkeyrans. Ils attaquaient parfois de nuit, de plus en plus souvent ces derniers temps. Heureusement qu’ils étaient sensibles au feu.
— Tu viens ? le pressa Eothid.
Omehar trottina pour rattraper sa coéquipière. Ils cheminèrent en silence. Le chemin était bordé d’arbres squelettiques, dévorés par ces maudites créatures. Aucun oiseau ne chantait, aucun animal ne bougeait. Normal, les olkeyrans dévoraient tout sur leur passage.
Des élytres, une carapace d’insecte et une mâchoire que n’aurait pas renié un prédateur, une intelligence collective et un appétit sans limite, tels étaient les olkeyrans. Surgis de nulle part presque cinquante ans auparavant sur Terre, ils semaient la mort sur leur passage. Leur seule obsession : manger, encore et toujours.
La luminosité déclina, ils décidèrent finalement de s’arrêter pour la nuit. Ils n’allumèrent pas de feu, de peur d’attirer l’attention de l’essaim. Ils dormirent roulés en boule entre les racines d’un arbre et se réveillèrent aux premières lueurs de l’aube.
Eothid se frotta les yeux en regardant la montagne qui se dressait devant eux.
— Ils sont là, non ? demanda-t-elle.
— Oui, je pense qu’ils se cachent dans les cavernes dans le flanc.
— Alors, allons les dénicher.
Ils reprirent leur route. Bientôt, le chemin devint escarpé, ils progressèrent lentement, ne s’arrêtant que pour reprendre leur souffle. Les robes d’Eothid la gênaient pour avancer, mais la magicienne refusait de s’en défaire. Soi-disant qu’elle en avait besoin pour manipuler l’énergie magique. Omehar préférait ne pas argumenter. Tant qu’elle restait efficace en combat…
La nuit tomba et ils passèrent une nouvelle nuit à la belle étoile. Le froid tomba et ils se blottirent l’un contre l’autre. Rien de plus, hein ! Eothid était une collègue, une amie pour Omehar. En plus, elle avait la boule de feu facile.
Au matin, ils reprirent leur grimpette. La première alerte eut lieu en fin de matinée. Une sentinelle les repéra. Elle siffla en les voyant et déploya ses ailes pour filer avertir les autres. Omehar jura et banda son arc. Un trait de feu abattit la créature. Omehar pivota vers Eothid.
— J’aurais pu l’avoir ! Garde ton énergie pour plus tard.
Elle haussa les épaules, un brin vexée, et tourna les talons. Omehar la suivit. Ils durent abattre trois autres créatures avant de trouver l’entrée de leur nid. Cachés derrière un rocher, ils purent observer l’ouverture béante de la caverne. Une dizaine d’olkeyrans se disputaient la carcasse d’une vache. D’autres sommeillaient, profitant des rayons du soleil.
— On ne passera pas par ici, souffla Eothid.
— Je sais. Il faut trouver une autre entrée pour atteindre la reine.
— Ou il faut une diversion.
Avant qu’Omehar ait pu ajouter quoi que ce soit, la jeune femme modela une boule de feu qu’elle fit rouler jusqu’aux créatures. La flamme se déplia jusqu’à former un phénix. Les olkeyrans relevèrent la tête. L’oiseau prit son envol. Les créatures sifflèrent de colère. L’une tenta de la griffer, sans succès. Les olkeyrans se lancèrent à la poursuite du leurre.
— Heureusement qu’ils ne sont pas très futés, souffla la jeune femme.
Omehar exhala un profond soupir.
— Heureusement que ça a fonctionné surtout, grommela Omehar. Enfin, allez viens tant que la voie est libre.
Ils se coulèrent hors de la cachette et entrèrent dans la caverne. Eothid claqua dans ses mains et généra une pluie de lucioles. Ils progressèrent dans le boyau jusqu’à arriver à un croisement. Des sifflements et chuintements venaient de la droite, ils s’engagèrent à gauche. Eothid réduisit le nombre de ses lucioles.
Avec précaution, ils progressèrent. Il fallait trouver le cœur de la caverne, le cœur du nid.
— Quel côté ? demanda Eothid à un croisement.
Omehar ferma les yeux et se concentra, écoutant son instinct.
— Droite, déclara-t-il.
Ils s’engagèrent dans le passage, celui-ci allait en s’agrandissant, ce qui n’était pas forcément une bonne nouvelle.
— J’ai un mauvais pressentiment, déclara Eothid.
Celui-ci se confirma quand ils débouchèrent dans une salle circulaire. Une trentaine d’olkeyrans se trouvaient là, suspendus au plafond.
— Oh, commenta Eothid.
Les créatures ouvrirent leurs yeux. La magicienne se retroussa les manches.
— Cours. Trouve la reine, je m’occupe d’eux.
Omehar n’argumenta pas. Pas la peine quand les yeux marron d’Eothid prenaient cette teinte rouge. Il s’enfuit avant que les premières flammes ne lèchent son dos.
La chaleur devint intense, Omehar ne s’arrêta de courir que lorsque la température revint à la normale. Des cris l’alertèrent de l’arrivée des renforts. Il se dissimula dans l’anfractuosité d’une roche et attendit. Une douzaine d’olkeyrans passa en sifflant et fila en direction du brasier.
— Ahah ! Vous en voulez encore ! entendit-il Eothid rugir.
Omehar adressa une petite prière silencieuse à n’importe quel dieu à l’écoute pour que la jeune femme se montre un peu plus mesurée que d’ordinaire.
Quand toutes les créatures furent passées, Omehar sortit de sa cachette et avança dans le passage où il se trouvait. Les lucioles d’Eothid le rejoignirent, éclairant faiblement sa marche.
Il sentait la présence de la reine, de plus en plus forte. Son instinct lui disait qu’elle se terrait là, quelque part. Il s’arrêta à un croisement. Droite. Encore un passage, puis un carrefour. Gauche.
Des chuintements retentirent dans l’ombre. Omehar tira un poignard de sa ceinture. Deux créatures lui tombèrent dessus. Seuls les années d’entraînement et son instinct le sauvèrent. Il esquiva le premier coup de griffe et plongea sa lame dans la tête du monstre. La deuxième parvint à lui érafler le dos, avant qu’Omehar ne pivote et ne lui sectionne un appendice. La chose siffla de douleur, le guerrier attaqua et l’estoqua à la tête.
Il s’arrêta et tendit l’oreille. Les couloirs bruissaient de sifflements. Les olkeyrans savaient que des intrus étaient entrés dans leur nid. Ils convergeaient pour protéger la reine. Omehar devait faire vite.
La présence de la souveraine était maintenant comme une douleur lancinante à l’arrière de son crâne. Omehar avança, évitant les patrouilles, se cachant. Il progressa lentement jusqu’à atteindre l’entrée d’une grande salle. La reine se trouvait là, Omehar le savait, pas uniquement à cause des deux sentinelles qui gardaient l’entrée. La pulsation dans son crâne était devenue plus forte.
Tapi dans l’ombre, Omehar tira son arc et sortit deux flèches. Il tira la première. Un des olkeyrans s’écroula. Puis une deuxième, qui faucha l’autre alors qu’il se ruait sur lui. D’un geste fluide, l’archer attrapa une troisième flèche, l’encocha et fonça dans la salle.
Un choc violent l’accueillit et l’envoya voler contre le mur. Sonné, Omehar se redressa en titubant, juste à temps pour éviter l’un des tentacules de la reine. Sa présence immense lui vrillait le crâne. Il distinguait à peine sa masse cyclopéenne, son crâne allongé hérissé de piques et de dents, son appendice distendu d’où naissaient ces horribles créatures.
Omehar tira sa flèche. D’un mouvement bien plus rapide que sa taille ne le laissait supposer, la reine esquiva. La pointe ricocha sur la roche derrière. Omehar voulut piocher une autre flèche dans le carquois. L’un des tentacules de la reine le heurta. Il vola de nouveau contre le mur. Le souffle coupé, il ne parvint pas à se relever. Voilà, cette fois, il allait mourir. Lui qui n’avait jamais connu le monde d’avant, qui vivait de la chasse des olkeyrans, le voyage s’arrêtait ici.
Une gerbe de feu illumina la pièce. La reine hurla. Eothid apparut, sale, le visage ensanglanté, la robe déchirée, mais en vie. Omehar rassembla ses forces. Profitant de la diversion, il ramassa son arc, une flèche, l’encocha, visa et tira.
Pleine tête, là où le crâne des reines olkeyranes était le plus fin. Leur « talon d’Achille », comme disaient les anciens. La créature se tordit, mugit. Eothid balança une boule de feu. Omehar tira une nouvelle flèche. La reine tomba à la renverse, ébranlant le sol.
Les deux humains se regardèrent. Des cris montèrent des couloirs. La reine était morte, l’essaim dispersé. Ils avaient réussi.
— Vite, la tête, ordonna Eothid.
Omehar tira son poignard, la magicienne en chauffa la lame à blanc. Avec des gestes rendus rapides par l’urgence de la situation, ils sectionnèrent la tête. Omehar tira un sac en toile de son paquetage et y glissa la tête.
— Voilà qui va nous rapporter un joli paquet, déclara sa collègue.
Elle avisa le couloir et lança un trait de feu.
— La voie est libre, allons-y.
Ils se faufilèrent hors de la grotte. Quelques olkeyrans tentèrent de les attaquer, Eothid en vint facilement à bout, tout désorientés qu’ils étaient par la mort de leur reine.
Ils retrouvèrent avec bonheur l’air extérieur, mais ne s’arrêtèrent que lorsqu’ils eurent mis une bonne distance entre la caverne et eux.
— Ouf, difficile, cette fois, soupira Eothid en se laissant tomber au sol.
Omehar acquiesça. Cela faisait un moment qu’ils chassaient les reines, les villes offraient souvent une bonne récompense à qui leur apportait une tête. Il avait bien cru ne pas en ressortir vivant cette fois.
— Heureusement que tu étais là, dit-il à sa collègue.
— Toujours ! répondit-elle avec un sourire.
Il étouffa un petit rire. Eothid magicienne du feu. Omehar qui pouvait sentir les reines. Tous deux faisaient pari de ces enfants nés après l’apparition des olkeyrans et qui avaient développé des pouvoirs magiques. Comme si un dieu, là-haut, tentait de compenser le mal causé par l’invasion.
— Quel est le programme, maintenant ? demanda Eothid.
— Allons encaisser notre récompense et accordons-nous un peu de bon temps. Après ça, je pensais aller au sud. Il paraît qu’il fait plus chaud ici.
— Ça me va ! s’exclama Eothid en sautant sur ses pieds.
La tête de la reine dans le sac, ils partirent.

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MessageSujet: Re: AEfficiel n°55 - résultats   Jeu 26 Nov 2015 - 21:52

Bonjour ,
a quand le prochain concours ?

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Mon jeu du "cadavre-exquis" s'anime bien , merci . Vous pouvez y participer en cliquant sur le lien suivant :
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Cherchez aussi quelques essais de poèmes dans les sections adéquates . Merci .


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MessageSujet: Re: AEfficiel n°55 - résultats   Sam 22 Oct 2016 - 15:03

Ce seras quand le prochain AEfficiel ?

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MessageSujet: Re: AEfficiel n°55 - résultats   Dim 23 Oct 2016 - 12:18

Lorsqu'on aura récupéré les commandants de bord, plumage.

Mais y a t-il un pilote dans l'avion? Réponse: Non.

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MessageSujet: Re: AEfficiel n°55 - résultats   Dim 23 Oct 2016 - 12:31

Et pourquoi les commandants ne sont pas là ? Ils ont sautés de l'avion ?

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MessageSujet: Re: AEfficiel n°55 - résultats   

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