Atelier d'écriture

Communauté d'écrivains en herbe
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerGroupesConnexion

Partagez | 
 

 assassin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
piume
Hey, soyez cool, je suis nouveau!


Nombre de messages : 13
Age : 20
Localisation : un coin pommé dans mes pensées
Loisirs : airsoft, écrire, caricature, bricoler, marcher,parler
Date d'inscription : 26/08/2015

MessageSujet: assassin   Jeu 27 Aoû 2015 - 10:46


voilà le début d'un projet que je n'ai pas mené jusqu'au bout, par manque d'idées ou par flemme qui le sait?
ceci est l'incipit du récit que je vous laisse découvrir. c'est la première fois que je me suis attaqué au genre de l'heroic fantasy. inutile de corriger les fautes d'orthographes j'en fais énormément ^^ je compte sur vous pour m'aider à perfectionner mon style et si possible à m'aider à décrire les actions de façon un peu plus dynamique et plus détaillées! merci d'avance et bonne lecture ! Smile





PROLOGUE

Lorsque je n'étais encore qu'un gosse mon père et les autres hommes de notre clan disaient que les minutes qu'un homme savoure le plus dans sa vie sont celles des batailles. Ils disaient qu'il n'y avait rien d’égalable au regard d'un homme à qui on ôte la vie et à la façon dont il plonge ses yeux dans les notre au moment ou l'on enfonce notre lame dans sa chaire et qu'elle glisse sur ses os déversant sur l'herbe grasse son sang encore chaud qui s'enfuit de son corps.
Je dois avouer que je n'étais pas d'accord avec cela, d'autant plus que je n'ai été en désaccord avec mon père que peu de fois bien qu'il soit mort lorsque je venais d'apprendre à manier l'épée ( chose qui arrive tôt dans la vie d'un jeune garçon).
Il faut avoir vécu ce que j'ai vécu pour le comprendre.


Les hurlements de la foule hystérique et haineuse qui gémit pour que la sentence soit exécutée parviennent jusqu'à moi. L'air et frais et le vent froid s'introduit dans la cellule pour mordre ma carcasse que mes bourreaux n'ont pas épargnés. Je suis ici, las et à genoux dans ma prison de soie les mains liées dans le dos et j'attends mon jugement. Je suis emprisonné dans une tente sans aucun gardien. Mes geôliers ont confiance en mes croyances et en mon honneur qui m'ordonnent de me précipiter à la rencontre de mon destin. Étrange chose qu'il fasse confiance en celui qui a assassiné deux rois en un temps record. Et bientôt cet homme, un des derniers hommes, descendant d'une race qui a foulé cette terre depuis des temps immémoriaux ne sera plus.
Des bruits de pas légers se rapprochant se font entendre, l'heure était venue.
Trois elfes se présentaient à moi; deux hommes d'armes portant une armure d'argent, coiffés d'un heaume orné d'une tête de lynx en or, et avec eux Greljen. Comment lui en vouloir de me conduire à la potence lui à qui j'avais sauvé la vie dans le seul but de le trahir. Il se tenait devant moi avec sa longue chevelure platine, ses yeux verts qui ne me tenaient plus en estime, sur son armure était gravé l'écu du feu roi Ellhagan.
«Debout régicide il est temps de payer le prix de tes actes odieux! Vous deux aidez le à se relever.»
Les deux combattants se saisirent chacun de l'un de mes bras pour me remettre sur mes jambes et me poussèrent hors de la tente.
Par tous les dieux ce que la lumière du soleil m'avait manqué, pourtant je n'en avais été privé que peu de temps..sa lumière éclairée une large clairière située au bord de la ville de Eminlhar. Des centaines de gens y étaient massées pour assister au spectacle, l'atmosphère était lourde et pesante.tous les drapeaux étaient en berne.
Je ne remarquais pas d’échafaud, pas de corde juste un grand saule pleureur sur un bosquet sur lequel je me tenais. L'un des deux soldats me frappa sur l'épaule pour me faire signe d'avancer. Je regardais droit devant moi comme je l'avais toujours fait. Je n'avais pas besoin de poser les yeux sur la foule pour sentir le poids de leurs regards méprisants. De toute façon je m'en moquais, ils ne pouvaient pas comprendre pourquoi j'avais agis de la sorte, pourquoi un mercenaire avait assassiné un roi elfe et un roi nain.
La distance entre ma cellule et l'arbre fut courte. Tout semblait aller si vite! Et pourtant ce la ne me dérangeais pas, je ne voulais pas faire attendre le destin, aussi froid ses dessins pouvaient-ils être. Le fils du roi des montagnes et le fils du roi des forets m'attendaient au pied de cet arbre à la taille démesurée, ils ne disaient mot. Il y avait à leur coter un elfe aux cheveux noirs vêtu d'un manteau à capuchon aussi sombre que le sont nos pires cauchemars.
Alors je les vis tous: elfes, nains, orcs, hommes serpents, mais aucun être humain pour qui je m'étais salis les mains. Toute cette foule me détestait et ne voyait en moi qu'un pariât et un traître. Ils hurlaient des choses abominables et me souhaitaient mille tourments. J'entendais et distinguais chacun de leurs mots comme sils venaient un par un me les chuchoter à l'oreille. « Étranglez-le avec ses tripes ! » «plantez sa tête sur une pique » « A mort l'ordure ».
Il n'y avait pas une phrase qui ressemblait à l'autre, il m'aurait fallu une éternité pour toutes les discerner mais on ne m'en laissa pas le temps; un des deux soldats me plaqua dos à l'arbre pendant que le second m'y ligotait. Alors celui qui avait l'air d'un croque mort se tourna face à la foule pour annoncer ma sentence.


«Ulfrich Saugren vous êtes accusé des chefs d'accusation de trahison et de régicide envers le Bien aimé Ellhagan le juste, roi de tous les elfes, seigneur des forets, et protecteur et régent de la ville animale et végétale. Vous êtes accusé de trahison et de régicide envers Nefalor marteau de feu, maître des forges des mines et des montagnes, grand seigneur des royaumes souterrains et prince des montagnes. Vous êtes de ce fait et en ce jour condamné à mort la sentence sera immédiate et sans appel. Vos droits à la dernière volonté et à la dernière parole sont supprimés. Que les dieux prennent pitié de votre sort!»

Et soudain se fut le silence le plus complet, le plus noir, le plus total que l'histoire eut connu Tous se turent, les oiseaux ne chantaient plus, le vent ne murmurait plus, les feuilles ne tombaient plus des arbres pour émettre un petit son en touchant le sole, pas même les bruits de respiration n'étaient audibles, comme si tous avaient cessé de vivre. C'était la minute la plus angoissante de toute mon existence et c'était celle que je savourais le plus. Aussi paradoxal et surprenant que cela pouvait paraître je me sentais vivant. Ce fut à ce moment précis que je le vis, mon délivreur, c'était un elfe , bien que son visage fut caché par une capuche et qu'il devait se tenir à plus de cent mètres, je le devinais à son allure princière. Sa silhouette se détachait à pei
ne des chênes à coter desquels il se tenait. Son grand arc était pointé dans ma direction. La peine capitale allait être exécutée. Sa flèche brisa ce pesant silence. Je pus l'entendre glisser sur le bois de l'arc, fendre l'air et la sentir me transpercer le torse de part en part et se planter dans l'arbre. La douleur fut vive puis disparut, je ne sentais plus rien, effet du poison qui était utilisé comme le veut cette coutume. Il ne me restait plus que quelques secondes à vivre avant que mon cœur ne s’arrête de battre. Je relevais péniblement la tête et parcourut rapidement de mon regard la foule. Je ne lisais plus de haine sur leur visage, je ne voyais plus une meute d'animaux qui désiraient ardemment ma mis à mort, mais des hommes et des femmes de tous âges, des enfants et des personnes âgées. Au milieu de tous ces gens je pus distinguer Gradiss l'homme serpent. Le poids de son regard était terrible à son soutenir, il était mon dernier ami, nous avions combattu et souffert ensemble, après tout ce que nous avions vécu je lui imposais tout ceci.
Je levais un peu plus la tête vers le ciel qui surplombait les immenses for
ets de pins du royaume sylvestre et les montagnes. IL me paraissait bien différent en ce jour. Mes yeux se posèrent sur le soleil. Jamais il ne m'avait semblé si triste, ses rayons rouges coulaient sur des petits nuages blancs qui se détachaient de l'horizon. Le ciel pleurait. Je pus apercevoir un faucon qui tournait au-dessus des montagnes du passé. Alors une douleur me saisit au cœur et un filet de sang s'échappa de ma bouche. La vie me quittait.
Revenir en haut Aller en bas
 
assassin
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Création Perso Spé : Altaïr (Assassin's Creed)
» Assassin's Creed Brotherhood III - [Xbox360/PC/PS3]
» Ordre de lecture conseillé pour l'assassin royal
» Un assassin de chevaliers croisés
» [Nothomb, Amélie] Hygiène de l'assassin

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Atelier d'écriture :: Lorsqu'écrire devient aussi impérieux que respirer - Atelier d'écriture :: Les Galeries :: Récits fantasy :: textes fantasy-
Sauter vers: