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 Magdalena Rompierre

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Choupi
Mouais, moi, je m'y connais déjà pas mal
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MessageSujet: Magdalena Rompierre   Mer 9 Sep 2015 - 14:04

Bonjour, je voudrai vous soumettre ce texte que j'ai écris dans le cadre d'un RP. Je souhaite avant tout avoir des retours plus sur la forme que sur le fond (que pensez-vous de mon style ? que puis-je améliorer ?). Il n'y a volontairement pas trop de détails dans certaines descriptions étant donné que c'est pour un RP. Merci d'avance !

Le 10 juin 2015, une vieille 205 rouge est garée sur le parking de l'hôpital psychiatrique. « J'y vais ou j'y vais pas ? ». Une jeune fille assise derrière le volant fume une cigarette. L'intérieur de le voiture est rempli d'affaires. Sur le siège passager, des détritus d'aliments et d’emballages, sont disséminés un peu partout. Sur la banquette arrière, une couette et un oreiller sont installés pour faire un lit douillet. Dans le coffre, on peut apercevoir des tas de tissus qui se superposent et laissent à penser que ce sont des habits, des serviettes  …
La blonde aux yeux verts ouvrent la boite à gants. Là, s'entasse en vrac brosse à dents, dentifrice, gel douche, brosse à cheveux, shampooing et un rouge à lèvre dont elle se saisit. Le rétroviseur qu'elle tourne pivote dans un grincement plaintif. Elle s'applique délicatement le rouge sur ses lèvres. « Être obligée d'acheter un article pour avoir droit à des échantillons, c'est n'importe quoi ! Pfff … »
Ainsi maquillée, la demoiselle balance le rouge à lèvre sur le siège d'à côté et écrase sa cigarette dans un cendrier de fortune. Puis elle entreprend une escalade pour accéder à l'arrière de la voiture. « Elle est passé où ma veste ? » Elle fouille dans ces tissus posés en boule et en sort l'objet de sa recherche : une veste en jeans. Elle la renifle avant de l'enfiler. Elle quitte la voiture par la porte conducteur en récupérant au passage les clés et son paquet de cigarettes. Une fois dehors, elle verrouille la portière, range les clés dans la poche de sa veste et allume une cigarette. Elle s’appuie contre l'aile avant de sa voiture et prend deux bonnes bouffées.
« De toute façon, elle me sert à quoi cette psychologue ? C'est pas de ma faute ! Mais c'est pas elle qui a eu John au téléphone et qui s'est faite traitée de tous les noms ! Pfff … Ça sert à rien … Le seul truc sur lequel elle a raison, c'est que mon père est un salaud et que j'ai jamais pu lui dire ! Il serait peut être temps, remarque … Emma m'a dit qu'il était sorti l'an dernier … Mais bon, vu comme je le connais, ça va se retourner contre moi … Il faut que je sois plus forte que lui ! Mais comment être plus forte que des insultes et des coups ? … Je sais : il me faut une arme ! Faut que je retrouve Martial. S'il fait toujours son trafic, il doit pouvoir me récupérer ça. Mais pourquoi son numéro fonctionne plus ? Je vais aller voir si je le trouve à Empalot. C'est là bas qu'il traînait la dernière fois que je l'ai eu. Finalement, j'ai pas besoin de cette psychologue pour m'aider et me trouver des objectifs dans la vie ! »
La jeune fille jeta sa cigarette à moitié fumée, récupéra ses clés, monta dans la voiture et démarra en trombe. Un nuage de fumée noire laissa pendant quelques secondes les marques de son passage.

Environ un mois plus tard, dans une tour d’immeuble délabrée, au sixième étage, se situait un petit appartement deux pièces. Il était composé d'une petite chambre et d'un petit séjour. Une coin cuisine, ou du moins ce qu'il en reste, occupait une partie de l'espace principale. Le papier peint des murs se décollait à cause d'une humidité omniprésente. La moisissure s'y développait donnant une odeur à l'air ambiant. Le sol était recouvert d'une moquette sombre jonchée de taches diverses à différents endroits. Elle était tellement abîmée qu'il en manquait des bouts ci et là. Cependant, cela n'était pas très visible étant donné le nombre d'objets variés qui jonchaient le sol. Il n'y avait pas beaucoup de mobilier. Une table basse, un clic-clac. Une grande table occupait le centre de la pièce mais celle-ci était cassée et recouverte d'affaires en tout genre. Une grande poubelle située à côté de la porte d'entrée débordait de déchets. Les mouches s'en donnaient à cœur joie et on devinait de petits asticots qui profitaient de cet approvisionnement à foison. Ce n'était sûrement pas les seuls être vivants à s'être invités étant donné l'état d'insalubrité du logement.
Sur le futon, un jeune homme fuma une cigarette conique au parfum raffiné. Non loin de lui, Magdalena s'affaira. Elle cherchait des affaires qu'elle souhaitait rassembler.

- Tu peux pas arrêter de fumer cette merde dans l'appart ?! Y'a un balcon ! Vas fumer dehors ! Je supporte pas cette odeur ! S'exclama la jeune femme, sans cesser de retourner tout ce qu'elle trouvait.

Martial lui répondit sans même bouger d'un pouce :

- Ben quoi ? C'est la même odeur que la cigarette.

- Non pas vraiment …

- Et mon pote, il fume aussi du shite à l'intérieur de son appart.

L'homme tenta de se justifier. Puis, il tira une grande bouffée et recracha un nuage blanc au dessus de sa tête.
La jeune femme trouva enfin ce qu'elle cherchait : son paquet de cigarette. Nerveusement, elle en tira une et l'alluma avec le briquet situé dans la poche de son pantalon.

- Il revient quand d'ailleurs ton pote ? On va pas rester squatter son appart tout le temps.

Elle resta debout face à son frère. Celui-ci se renfonça encore plus profondément dans le canapé. La tête en arrière, il tenta de dessiner des ronds avec la fumée qu'il recrachait.

- Ben quand il sera là, c'est qu'il sera revenu …

- Super …

Magdalena était stupéfaite du changement qu'elle avait observé chez son frère. Il était dépendant à tout un tas de drogues. Son travail consistait à contribuer largement au trafic dans la ville pour le compte d'un dénommé Big Boss. Afin que Martial puisse fournir à sa sœur ce qu'elle voulait, elle avait du y participer, elle aussi, afin « d'acheter » cet objet.

- Bon, j'y vais. C'est le dernier jour que je bosse pour ton patron. J'espère que tu as pu récupérer ce que je voulais.

- T'inquiète ... je le récupère ce soir quand Big Boss aura eu les recettes de la journée.

Elle récupéra son sac à main tout en levant les yeux au ciel et franchit le seuil de la porte, cigarette au bec.

Un mois et demi plus tard, le soleil d'été brûlait au zénith. Plusieurs jours de canicule s'étaient enchaînés et la ville suffoquait sous son nuage de pollution. Au petit matin, la petite 205 rouge était garée le long d'un bois dans la périphérie de Toulouse. Une jeune fille au visage angélique dormait sur la banquette arrière du véhicule. Elle fut réveiller d'un coup par un bruit qui la surprit.

- Toc, toc, toc !

Elle se leva d'un bon et reconnu rapidement le visage de la personne qui venait de toquer au carreau : Martial. Elle s'habilla en toute hâte et sortit du véhicule afin de le rejoindre.
Elle enchaîna rapidement avant qu'il ne puisse commencer à parler :

- Qu'est-ce que tu veux ?

- Heu … Ben c'est assez délicat …

Le jeune homme paraissait mal à l'aise. Mais Magdalena, impatiente, reprit avec une vive énergie :

- Tu veux encore de l'argent ? J'en ai pas ! Je peux pas toujours t'aider, Martial ! Tu fais chier ! T'as qu'à demander à ton « Big Boss ». Toi qui fait toujours ce qu'il te demande, il pourrait te remercier en te donnant plus de tune. Moi j'en ai pas !

- En fait, c'est plus compliqué que ça … Depuis que tu ne travailles plus pour lui, Big Boss a décidé de déduire de mon salaire tous les déficits créés par ton absence … Et là, tu vois … je suis en manque, il faut absolument que j'achète de l'héroïne … J'ai jamais été autant en manque …

La jeune fille commença à s'énerver, se mit à faire de grands gestes brusques :

- Et tu veux que je fasse quoi ? Que je vende ma voiture alors que j'y vis dedans ? Que je braque une banque pour que tu puisses te shooter ?

Le jeune homme paraissait anormalement sensible au niveau des oreilles. Chaque son plus fort lui donnait mal à la tête. Il finit par mettre ses poings sur ses tempes.

- Non, mais ça serait bien si tu pouvais retravailler pour Big Boss …

Martial ne pouvait s’empêcher de parler d'une voix calme, ce qui eu pour effet de calmer sa sœur.

- Désolée, mais c'est hors de question ! J'ai travaillé pour lui pour pouvoir m'acheter un flingue, j'ai payé ma dette. Il devrait plutôt me remercier d'être aller te chercher à ta sortie de prison il y a deux mois. Désolée mais il faudra te débrouiller tout seul cette fois, moi, j'ai d'autres projets …

Il releva la tête suite à cette dernière phrase.

- Quoi ?  

- Je veux retrouver notre père et lui dire ce que j'ai sur le cœur.

C'était la première fois que Magdalena avoua son projet à quelqu'un. En le prononçant, elle fut prise par un moment de doute. Mais elle ne pouvait plus faire marche arrière. Ses yeux se mirent à regarder le sol.

- Et tu crois que c'est une bonne idée ? Je veux dire, tu crois qu'il va te laisser faire ?

La voix de Martial dénotait sa surprise. Elle se fit petite et peu assurée.

- Justement, pourquoi tu crois que j'avais besoin d'un revolver ?

La jeune femme regarda à nouveau son frère droit dans les yeux avec un je ne sais quoi de détermination. Et après un moment de silence :

- Faut que j'y aille d'ailleurs. A plus.

Sans aucun autre signe d'au revoir, elle monta dans sa voiture et démarra. Le jeune homme resta en lisière du bois à regarder la voiture s'éloignait, sans bouger.

Quelques heures plus tard, Magdalena arriva au commissariat central.  Elle pénétra dans le vieux bâtiments suivant les panneaux « accueil ». Deux personnes étaient devant elle au guichet et quelques autres traversaient ça et là le hall d'entrée. Lorsque ce fut son tour, elle découvrit l'officier que se tenait face à elle de l'autre côté. Son uniforme lui donnait un air sérieux. Il se tenait droit et était très courtois.

- Bonjour, Mademoiselle, que puis-je faire pour vous ?

L'homme lui sourit. Elle lui renvoya son sourire.

- Bonjour, je recherche mon père, il a disparu. L'assistante sociale a déclaré sa disparition il y a plus de 6 mois. Je voulais savoir si je pouvais rencontrer quelqu'un qui pouvait m'en dire plus sur l'enquête à son sujet.

Sa voix était calme mais déterminée. L'officier garda son calme naturel et lui répondit de manière compréhensible.

- Vous savez, il y eu beaucoup de disparitions inexpliquées cette année. Le service est débordé. Je peux vous faire remplir un formulaire et nous vous recontacterons dès que nous aurons des informations, ce qui est peu probable.

Il attrapa une feuille ainsi qu'un stylo afin de le tendre à la jeune fille.

- Non, merci. J'ai déjà rempli ce formulaire, il y a trois semaine et je n'ai eu aucun nouvelle. C'est pour ça que je me suis à nouveau déplacée et que je VEUX voir quelqu'un.

Son ton devenait agacé et un brin impatient. La motivation de la jeune fille était sans faille. Elle n'était pas là pour perdre son temps mais pour avoir des réponses.

- Désolée, mais ce n'est pas possible. Je vous l'ai dit le service est débordé. Mes collègues ne peuvent pas se permettre de recevoir toutes les personnes qui le demande au détriment de leurs enquêtes en cours. Des associations de groupes de soutien ont été créés suite à ces disparitions nombreuses. Vous pouvez peut être essayer de vous diriger vers l'une d'elles.

- J'ai déjà essayé et à part se plaindre, je ne vois pas en quoi ça aide à retrouver des personnes disparues !

De l'agacement, elle passait petit à petit à l'énervement. Son impatience se faisait de plus en plus sentir. Mais l'homme en face d'elle restait d'un calme impassible.

- Je suis désolée mais je ne peux rien faire d'autre pour vous.

Têtue, elle n'était pas prête de lâcher et de repartir bredouille. Elle enchaîna, en espérant que l'officier céderait le premier :

- Mais vous ne pouvez même pas me dire quoi que ce soit sur la disparition de mon père ? Je sais pas moi : des utilisations de cartes de crédit, des trucs sur les vidéos surveillances ou je sais pas quoi ! Il faut que je retrouve mon père !

- Je ne peux pas vous répondre …

Devant l'attitude inchangé de son interlocuteur, la jeune fille bouillonnait. Le ton monta et elle se mis à crier. L'agressivité l'emporta :

- Et comment je fais moi en attendant ? On dirait que vous n'en avez rien à faire ! Les gens disparaissent et vous, vous faites rien ! Mais vous comprenez pas : j'ai BESOIN de retrouver mon père ! J'AI BESOIN DE RETROUVER MON PERE !!!

Magdalena avait hurlé cette dernière phrase tellement fort que toutes les personnes présentes dans ce hall d'accueil s'étaient arrêtés et la dévisageaient. La jeune femme sentit tous ces regards portés sur elle. Une flopée de larmes monta au plus profond d'elle-même sans qu'elle puisse la contrôler. Elle se mit à courir hors de l'enceinte du bâtiment sentant qu'elle ne pouvait retenir cette tristesse qui la submergeait. Une fois dehors, elle continua de courir et se réfugia dans un coin isolé. Ce fut sous le vieux porche d'une maison. Là, elle se mit en boule et laissa couler tout son chagrin longtemps retenu. Elle se sentait échouée dans sa quête alors qu'elle n'avait jamais été aussi motivée de toute sa vie. « Même ça, je ne suis pas capable de le faire ... »


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MessageSujet: Re: Magdalena Rompierre   Dim 13 Déc 2015 - 18:57

Hello,

Tout d'abord, un petit conseil pour les prochaines fois : publie des textes moins longs, tu auras davantage de retours  Smile .

Remarques générales
1. Pas d'espace entre le dernier mot d'une phrase et les points de suspension.
Exemple : "Dans le coffre, on peut apercevoir des tas de tissus qui se superposent et laissent à penser que ce sont des habits, des serviettes…"
2. Concernant les ellipses : "Environ un mois plus tard", "Un mois et demi plus tard"... Le texte étant relativement court, n'est-ce pas possible de réunir par exemple la 1ère scène avec la scène chez Martial ? Cette ellipse n'apporte pas grand chose à l'histoire.
3. Relis-toi bien avant d'éditer tes textes. Il y a pas mal d'erreurs d'orthographe et de syntaxe qui pourraient être évitées.

D'après ce que je comprends, ce texte est basé sur un jeu de rôle.
Je ne vais donc pas faire de remarque sur l'histoire que tu as repris, juste sur l'orthographe et la syntaxe.

Paragraphe 1
"La blonde aux yeux verts ouvrent la boite à gants."=> ouvre
"Là, s'entasse en vrac brosse à dents, dentifrice, gel douche, brosse à cheveux, shampooing et un rouge à lèvre dont elle se saisit." => s'entassent / rouge à lèvres
"Ainsi maquillée, la demoiselle balance le rouge à lèvre" => rouge à lèvres
"Elle est passé où ma veste ?"=> passée
"Elle fouille dans ces tissus posés en boule et en sort l'objet de sa recherche : une veste en jeans." => en jean
"Il serait peut être temps, remarque" => peut-être, avec un tiret
Remarque générale : attention, tu répètes trop le mot cigarette dans ce paragraphe.

2ème paragraphe
"Environ un mois plus tard, dans une tour d’immeuble délabrée, au sixième étage, se situait un petit appartement deux pièces." => un peu bizarre, cette phrase : on a l'impression que le petit appartement apparaît d'un coup 1 mois plus tard. Il faudrait mettre l'action d'un personnage après la proposition "Environ un mois plus tard"
"Il était composé d'une petite chambre et d'un petit séjour. Une coin cuisine, ou du moins ce qu'il en reste" => restait, puisque le reste est mis au passé
"Le papier peint des murs" => on se doute que le papier peint est sur les murs, pas la peine de le préciser Smile
"Elle était tellement abîmée qu'il en manquait des bouts ci et là." => ici et là ou ça et là
"Sur le futon, un jeune homme fuma une cigarette conique au parfum raffiné." => fumait, on pose la scène donc imparfait
"Non loin de lui, Magdalena s'affaira." => s'affairait

"- Et mon pote, il fume aussi du shite à l'intérieur de son appart." => shit

Paragraphe 8
"L'homme tenta de se justifier." => tentait

Paragraphe 13
"Son travail consistait à contribuer largement au trafic dans la ville pour le compte d'un dénommé Big Boss." => style lourd, vois comment tu peux alléger la phrase
"Afin que Martial puisse fournir à sa sœur ce qu'elle voulait, elle avait du y participer, elle aussi, afin « d'acheter » cet objet." => dû

Paragraphe 22
"Elle fut réveiller d'un coup par un bruit qui la surprit."=> réveillée

Paragraphe 19
"Elle se leva d'un bon et reconnu rapidement le visage de la personne qui venait de toquer au carreau : Martial." => reconnut / frapper (toquer est familier alors que le reste du texte descriptif est courant voire soutenu)

Paragraphe 23
"- Tu veux encore de l'argent ? J'en ai pas ! Je peux pas toujours t'aider, Martial ! Tu fais chier ! T'as qu'à demander à ton « Big Boss ». Toi qui fait toujours ce qu'il te demande, il pourrait te remercier en te donnant plus de tune. Moi j'en ai pas !" => fais (se rapporte à tu)

Paragraphe 26
"- Et tu veux que je fasse quoi ? Que je vende ma voiture alors que j'y vis dedans ? Que je braque une banque pour que tu puisses te shooter ?" => je vis dedans ou alors que j'y vis (j'y vis dedans est un pléonasme)

Paragraphe 28
"Martial ne pouvait s’empêcher de parler d'une voix calme, ce qui eu pour effet de calmer sa sœur." => eut

Paragraphe 33
"C'était la première fois que Magdalena avoua son projet à quelqu'un." => avouait

Paragraphe 37
"La jeune femme regarda à nouveau son frère droit dans les yeux avec un je ne sais quoi de détermination." => avec détermination (sinon tu alourdit ta phrase, et l'effet obtenu n'est pas très beau)

Paragraphe 39
"Le jeune homme resta en lisière du bois à regarder la voiture s'éloignait, sans bouger." => s'éloigner ou qui s'éloignait

Paragraphe 40
"Elle pénétra dans le vieux bâtiments suivant les panneaux « accueil »." => bâtiment
"Lorsque ce fut son tour, elle découvrit l'officier que se tenait face à elle de l'autre côté." => qui

Paragraphe 44
"Sa voix était calme mais déterminée. L'officier garda son calme naturel et lui répondit de manière compréhensible." => compréhensive ?

Paragraphe 47
"- Non, merci. J'ai déjà rempli ce formulaire, il y a trois semaine et je n'ai eu aucun nouvelle." => semaines

Paragraphe 49
"- Désolée, mais ce n'est pas possible." => Désolé
"Mes collègues ne peuvent pas se permettre de recevoir toutes les personnes qui le demande au détriment de leurs enquêtes en cours."=> demandent
"Des associations de groupes de soutien ont été créés suite à ces disparitions nombreuses." => créées ; je changerais "Des associations de groupes de soutien" par "Des groupes de soutien", ça allègerait le style
"Vous pouvez peut être essayer de vous diriger vers l'une d'elles." => peut-être

Paragraphe 56
"Devant l'attitude inchangé de son interlocuteur, la jeune fille bouillonnait." => inchangée
"Le ton monta et elle se mis à crier." => mit

Paragraphe 58
"Magdalena avait hurlé cette dernière phrase tellement fort que toutes les personnes présentes dans ce hall d'accueil s'étaient arrêtés et la dévisageaient." => arrêtée

Bonne continuation.
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Magdalena Rompierre
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