Atelier d'écriture

Communauté d'écrivains en herbe
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Kavouraki et Écailles Sombre

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Mango
Mouais, moi, je m'y connais déjà pas mal


Nombre de messages : 52
Date d'inscription : 19/02/2016

MessageSujet: Kavouraki et Écailles Sombre    Mar 1 Mar 2016 - 15:37

(Bonjours,un petit texte,sans suite,sans aucun prétention,qui peut être vus et apprécié comme un hommage a mon grand père qui aurait eu quatre vingt huit ans cette semaine ,je l'est écrit dans le but d'essayé de faire un texte,en réduisant mes fautes d'orthographe et de syntaxe au minimum)

L'air était chargé de l'odeur alléchante d'une cuisine familiale authentique . Malgré que la pièce et l'intégralité de la demeure possédait une surface considérable la suave senteur du plat épicé c'était rependus comme une traîné de poudre.La maison était grande.Il l'avait construite lui même de ses mains près de vingt cinq ans plutôt. Toutefois la solide battisse était a l'image de sont créateur : Mortellement blessé.

Et vouer a une disparition prochaine.

L'homme souffla.Ses muscles était endoloris et accablé par une raideur de plus en plus présente.Malgré tout il ne souffrait pas,ne ressentait aucune douleur.

L'homme souffla.Ses muscles était endoloris et accabler par une raideur de plus en plus présente.Malgré tout il ne souffrait pas,ne ressentait aucune douleur.

L'individus entra dans une profonde réflexion qui dura de longues minutes. Après quoi il saisit d'une manière hésitante et tremblante le chiffon qui se trouvait sur le canapé. Ce dernier portait des motifs a carreau bleue et rouge. Sont favoris . Il l'aimait . Le Chérissait . Il apprécier le coté intriguant de ses motifs,la souplesse du tissus,la douceur de sa surface.Rapidement il l'étira,le retourna et fit des nœuds a l'aide de ses grosses main recouverte de poils gris. Sa passion pour ce modeste morceaux d'étoffe était sans égal,lui vouant un culte depuis plus de trois ans.A présent il ne vivait plus que pour lui.

Ultime et dérisoire maillon le retenant encore a la chaîne de la vie et de l'existence .Sont visage marqué par l'age et l'amaigrissement rapide qu'il avait subit,et malgré les fléaux qui l'accablait ses yeux bleus vert n'avait pourtant rien perdus de leur éclats et de leur force.

Un sifflement,un bourdonnement des plus irritant et des plus pénibles lui arriver au deux oreilles.Mais il s'était habituer et ni faisait méme plus attention.Comme de nombreuse choses en ce bas monde cela ne le concerné plus.

Il n'était jamais au grand jamais parvenus a résoudre le profond mystère de l'endroit ou il se trouvait.Ni ce qui était advenus de sa famille.Un beau jours sa femme,et leurs progéniture, avaient disparus sans crier gare,sans espoir de retour,du jour au lendemain.Des inconnus,bruyants,sale,pleurnichard et déprimant avait prit leur place.Ce n'était pas cher lui,sa il en était certains.Son antre a lui était remplis de joie et de rire,les individus qui tournait en rond autour de lui portait la mort en eux.

Le vielle homme était assis dans un beau canapé au motifs de plante et de verdure.Lentement il tourna la tète.Assis a coté de lui,se trouvait un Monstre.

Mais ce n'était pas un monstre . Les monstres du folklore humain avait toujours une part positive en eux,et n'étaient pas responsable de leur conditions.Il s'agissait la de l’indicible .

Il s'agissait de indisciplinable. Le mal et de l'abomination a l'état pure.Il n'était pas non plus Animal ou même être vivant.C'était toute la mesquinerie,toute la cruauté,toute l’absence de sentiment ,toute la douleur du monde qui s'était réunis dan cette épouvantable entité. Elle mesurait au moins deux mètres de haut,plus large que le vielle homme impassible a ses coté.Sa peau était entièrement recouverte d'écailles noire comme le charbon,ses bras était fins et se terminé par des mains portant chacune une dizaine de longs doigts griffus.Ses jambes était terminé de pieds portant trois grosses griffes qui n'avait rien a envié a celles des monstres de la préhistoire.Une longue queue hérissé de piquants achevé de lui donner une apparence dont même les cauchemars humains ne voulait pas.

Mais le plus atroce et le plus écœurant était sa tète.Longue ,portant de grands yeux jaunes au pupilles rouges sangs ,elle n'avait pas de nez et possédait une énorme gueule armait de plusieurs rangées de dents acéré,carnassière comme assoiffée d'hémoglobine humaine.La créateur bavait plus que de raisons.Sa gueule suintait d'une salive poisseuse,dégoulinant de ses babines,inondant le canapé et formant une flaque sur le sol. L’entité poussa un hurlement rauque a glacé le sang.L'homme fit la grimace.

Malgré l'horreur absolus qui se tenait a proximité il n'avait pas peur.Il ne la craignait pas.Cela faisait déjà plusieurs années qu'elle faisait partie intégrante du décors.

Il se souvent du jours ou la créature était apparus devant lui,était entrer dans sa demeure pour la première fois,quelques années auparavant,un agréable et ensoleillée jours de printemps .


Je suis a la maison mon frère
avait dit le monstre d'une voix forte et inhumaine ,sur un ton doux,amical et mielleux.

Frère.Mon Frère ? Je n'est plus de frère.Sont esprit déjà considérablement embrumé et confus a cette époque ,sa pensée agglutiné et laborieuse était malgré tout parvenus a cette conclusion,se souvenant avec effort de la mort dans la fleur de l'age de ses deux frères plusieurs décennies auparavant.Sa il en était certains.

De l'humeur mélangé a du sang s'écoula des narines de l'ancien coulant sur sa moustache grises ou subsistait quelques poils noir et coulant vers sa bouche.Une femme vraisemblablement âgée,au cheveux tirant sur le rouge s'approcha de lui et essuya le flot de fluide qui c'était libéré soudainement.L'homme regardé la nouvelle venue.Il ne connaissais pas cette femme,et cependant le visage de l'inconnue lui paraissait très vaguement familier et était déchiré par la tristesse et le chagrin.Ses yeux était presque toujours remplis de peine quand il n'était pas gorgé de larmes.Elle finit de le moucher avant de repartir.

La vieille dame n'avait pas était dérangé ou apeurer par la présence de la créature.Et c'était parfaitement normal.Il était seul a pouvoir la voir.L'abomination n'apparaissait qu'a ses yeux.Une véritable relation symbiotique,voire fusionnelle c'était établis entre l'homme et l'abomination.Elle le suivait pas tout,comme une ombre,dans chacun de ses déplacements et ne se tenais jamais loin de lui.

Pourtant la relation entre le Patriarche et le Monstre n'avait pas toujours était calme et de tout repos.Les premiers temps,le moustachus c'était battus contre lui,déchaînant toute sa force et sa puissance ,l'envoyant de nombreuse fois valdinguer dans le décors et couvrant sont corps de coups de poings et de pieds,et ceux malgré ses forces qui l'abandonnait petit a petit et ses difficulté de plus en plus grave pour pensé,parlé et réfléchir,mais la brutalité et la violence c'était avéré sans résultat ,sans succès contre l'entité,qui semblait immortelle.Un jours l'homme avait tenté d'entailler le visage de sont hôte avec la lame de sont rasoir de barbe,un sang ver fluo c'était rapidement déversé mais la blessure c'était alors rapidement cautérisé et le saignant c'était brusquement arrêté.Un autre jours ,ivre de rage ,le vieux chef de famille avait sectionné la main du la bête avec un grand couteau de la cuisine.L'abomination avait alors rugit et sous les yeux horrifié du vielle homme,sa main c'était petit a petit reformé,matérialisé a nouveau.Le monstre était alors partis dans un fou rire.

-Pauvre connard tu ne pourra pas me tuer aucun humain ne le peut avait souffler l’entité avec un sourire

-P'tétre...Mais...J'peut...te..faire..Souffrir. était parvenus a articulé courageusement inconnus.

Mais rapidement l'ancien c'était désintéressé de sa présence ,apprenant a vivre avec,étant immortelle ,il ne ferait que dépensé de manière inutile ses forces qui s'amenuisait avec le temps.

Il aurait apprécié pouvoir remercié l’étrangère.Mais il ne le pouvait pas.Ayant perdus la parole et la capacité a s'exprimé depuis longtemps déjà la chose s’avérait impossible.

Le monstre retroussa les babines.Avant qu'il ne s'installe cher lui,moustache grise le connaissais déjà.Il l'avait aperçus a plusieurs reprises,vus sont apparence particulièrement répugnante par le passé.

Souvent lorsqu'il partait a la pèche,boire un café en ville ou se promener dans le parc,le monstre était présent,était a ses coté.L'animal était particulièrement taquin et moqueur,souvent le patriarche avait fait les frais de ses blagues,a de nombreuse reprise il fit l'objet de ses plaisanterie d'un gout des plus douteux.

La créature le faisait souvent partir a la pèche sans sont matériel et ses cannes,l'avait fait se trouvé au bar sans argents ou l'avait poussé a se perdre et déambulait de longue minute dans le parc sans savoir ou il allait.Et en vilain garnement capricieux le monstre répété ses petites vacheries de plus en plus souvent .

Quelques mois plus tard ,Écailles sombre avait poursuivie ses farces ,a sont propre domicile ,dans sa propre maison.Le faisant prendre sont petit déjeuner a quatre heure de l’après midi,fermant les volets de sa chambre pour dormir a quatorze heure ,et confondre le jours et la nuit.

La panique et l'agitation c'était alors emparé de la famille du patriarche .Ont l'avait alors traîner contre sont grès de salles bondé de gens au visage marqué par l'inquiétude, quand il ne fut pas séquestrait dans des pièces ,a l'intérieur de machine électronique étrange,de système mécanique bizarre faisant des bruits intriguant. Pour finir par rencontré des individus au vêtements blanc qui le considéré avec mépris ,parlé avec arrogance et marcher comme si le monde leurs appartenais.

C'est a ce moment la que ses enfants et sa femme n'avait qu'un seul mot a la bouche,un seul nom revenait sans cesse dans les conversations au déjeuner ou au diner.Et quand ce mot était prononcé les visages devenait livides.Il mit du temps a comprendre que c'était le prénom de l'antité mais cette information disparus aussi vite qu'elle fut entré dans sont esprit.

Quelques temps après qu'il est accueillis l’entité cher lui.Les gens était venus en grand nombre lui rendre visite.Il était alors devenus rapidement l'objet de toute les attentions,les personnes,amis,proches,et connaissances défilé dans sont salon a un rythme infernal

Tous avait l'air grave et parlé sur un ton doux.Un des visiteurs étaient un homme qui semblait avoir le même age que lui.Sans doute d'origine nord africaine ,au yeux noir et a la peau matte,parlant mal le français. En voyant sont visage le vielle homme visualisait alors une étrange maison d'une grande hauteur faite de métal et surplombé d'un enchevêtrement de câbles et de tuyaux ,et d'ou s’élèvé une épaisse fumer noire en permanence.Et d'ou des hommes dans d'étranges vêtements bleus aller et venais sans cesse.Avant de partir l'oriental lui avait posé la main sur la nuque en disant "Inch'Allah" .

Il ne comprenais vraiment pas pourquoi toute cette inquiétude a sont sujet ,il se sentait très bien,juste terriblement las.

A l'époque ou la tensions était encore palpable entre le répugnant locataire et lui même,ses enfants l'avait poussé a ce rendre cher une jeune femme.Alors que l'invidue ne désirait que resté cher lui pour s'occupé de manière consciencieuse de ses fleurs et de sont jardin.Plusieurs fois par semaines elle le recevait dans un minuscule bureau au mur gris métalliques.La il devait récité avec elle de longue et fastidieuse litanie de mots,ainsi que de longue série de chiffres et de numéros.Totalement assommant et barbant.En fin de séance il devait deviner les termes qui désigné des images papier qu'elle lui montrer.Encore une fois le monstre était présent.Assis sur une chaise a ses coté,ou bien debout contre le murs ,les bras dans le dos.

Et l’influence d’Écailles Sombre était mauvaise.La mystérieuse jouvencelle était une agréable jeune femme adepte des minijupes,des grands décolletés et des maquillages pour le moins voyant.L'abomination faisait visualiser a l’Aïeul déclinant des images de débauches,de luxure,de volupté et de plaisir.Lui murmurant les paroles du malin au travers de ses mâchoires dégoulinantes d'écumes.Sur les conseils de sont compagnon il laissa ses mains parcourir les cuisses ,les seins et le visage de la Nymphe un brin trop bavarde. La réaction de la jeune femme fut alors brutale et énergique.L'expérience prit alors fin.

Lorsque la nuit fut tombé,ont allongea le Vielle Homme dans sont lit.La couverture tiré jusqu'aux cou . L'individus était penché sur le coté.A sont tour le monstre monta sur le lit et s’allongea dans la même position que Kavouraki.Il lui posa alors sa main inhumaine sur l'épaule.

Il ferma les yeux et s'endormis.Ses rêves furent sombre et agité.Comme presque toujours un jeune garçon.

D'asser petite taille d'apparence chétive,entièrement vêtus de noir hormis de longue chaussette blanche,il porter un manteau sombre a l’hygiène douteuse ,trouer a plusieurs endroits.Sa tète était surmonté d'une casquette d'une époque révolus.

L'inconnue avait alors déroulé une grande couverture et c'était allongé dessus.Sur un coin du tissus se trouvé les restes d'une carcasse de poulet qui avait au préalablement était déposé dans une des poubelles avoisinante par un habitant .Par chance le petit vagabond l'avait trouvé.Les yeux du jeune garçon était bleu vert,a la fois fort,puissant et semblait brillé.Le visage du pré adolescent était recouvert de crasse,ses mains pleines de salissures.

A quelques mètres en contrebas,soigneusement dissimulé derrière l'épais mur de brique rouge,la main posé contre la pierre couleur de rouilles,Écailles Sombre observait la scène avec curiosité en rugissant a gorge déployé,sa bave poisseuse éclaboussant le mur.











Revenir en haut Aller en bas
 
Kavouraki et Écailles Sombre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Atelier d'écriture :: Lorsqu'écrire devient aussi impérieux que respirer - Atelier d'écriture :: Les Galeries :: Récits contemporains/polars :: textes contemporains/polars-
Sauter vers: