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 Nous et nous (petite) partie 3)

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lolalex
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MessageSujet: Nous et nous (petite) partie 3)   Mer 6 Avr 2016 - 22:34

Comme promis, voici la suite ! :
Je vous préviens, je reprend la fin de la partie 2, car je l'ai un peu modifié...



Nous avions encore environ trois heures et demi de route pour se tourner les pouces, mon frère s’endormi comme un gros bébé et j’essayai de faire de même. Mon cerveau refusait d’arrêter de penser. Je serra mes poings. Fort. Très fort. Comme pour étouffer cette affreuse douleur qui menaçait de faire couler mes larmes, je me battit contre celles si comme jamais je ne l’avais fait. Je savais que si j’en laissait échapper une, je sangloterais, on me demandais ce qui ne vas pas, même si la réponse est évidente, on essayerais de me consoler, et ça n’aurais rien changé a ma tristesse. Rien du tout. Je dus finalement parvenir à m’endormir car quand je me réveilla, le voiture était arrêtée et ma mère, un coussin sous la tête avait l’air de somnoler. Je décidai de garder les yeux fermés et au bout d’un moment, je sentis la voiture démarrer pour parcourir les derniers kilomètres.
Je me suis rendormie sans trop de mal, et j’ai rêvé des photos de bordeaux que j’avais regardé sur le net. J’ouvris les yeux lorsque nous étions sur le point de franchir un pont bétonné qui traversait, un fleuve, plutôt petit. Je demandai :
C’est la Garonne ? Etant une grande reporteur d’investigation, je m’étais renseignée sur bordeaux et son fleuve, et les images que j’avais étaient beaucoup plus impressionnantes.
Heu, non, ça c’est la Dordogne, qui avec la Garonne, forment la Gironde ! Et bien… Une chose en plus apprise dans la vie… me dis-je. Je collais mon nez a la vitre froide, pour pouvoir admirer le paysage, presque de campagne, qui défilai trop vite pour que je puisse en saisir les détails. Le soir tombait, et l’obscurité gagnait. je regardai du coin de l’oeil mon frère qui dormait toujours apparemment bercé par la voiture. Une demie heure plus tard nous étions sur un pont suspendus par d’épais câbles rouges, je regardais les immenses pilonnes, qui s’enfonçaient dans la Garonne, et se dressaient dans le crépuscule et j’en eu le vertige. C’est bizarre d’avoir le vertige en regardant d’en bas quelque chose de très haut, non ? De loin j’apercevais des lumières dorées qui se reflétaient sur le fleuve. Nous longeâmes les quais, tandis que la nuit était sur le point de tomber. Alors, nous nous dirigeâmes vers le centre de bordeaux, et je pus apercevoir un quartier où se mélangeait dans une harmonie parfaite, ancien et moderne. Tendis que l’on mettait a l’épreuve mon sens de l’orientation en faisant zigzaguer la voiture entre les ruelles, je tentais de m’imaginer la nouvelle maison, qui selon mon père était plutôt moderne… Nous avons débouchés sur une grande avenue, puis, nous primes une petite rue qui je crois, se reprochais déjà plus des rives de la Garonne; alors, nous nous arrêtâmes devant une maison qui semblait être l’intruse entre toutes ces baraques aux façades décorées aux gouts de l’ancien temps. La Maison avec un grand « M » était peinte en un jaune orangé, qui n’était pas si moche que ça. Bien qu’elle se dresse sur trois étages, elle semblait compressée entre deux bâtiments de pierre beige. Je frappai à la porte après m’être assurée que c’était bien notre nouvelle maison, tendis que ma mère trainait mon frère hors de la voiture. Mon père vint m’ouvrir, et je pénétrai dans ma nouvelle maison, incapable de penser quoi que ce sois. A ma droite ce trouvait une porte, qui apparement était celle du garage. je grimpai quelque petites marches, le couloir s’élargi pour devenir un hall, je poussais une porte en verre opaque, et découvris un grand salon/salle à manger, avec une grande baie vitrée qui donnais sur un terrasse au dessus du petit jardin. je détournais mon regard vers la droite et vis un mignonne petite cuisine séparée du couloir par je suppose une fine cloison. je zigzagua en entre les cartons, jusqu’à atteindre l’escalier en colimaçon, mon frère couru pour me rejoindre et nous gravîmes ensembles les marches. Nous avons ouvert les portes au hazar, la première porte, donnait sur une petite pièce chaleureuse, avec le toit en pente et une petite fenêtre qui donnait je suppose sur le jardin. Je détournais les yeux et remarqua une pile de cartons à la porte et juste à coté ma guitare, j’en déduisit donc que c’était ma chambre. J’entrainai mon frère planté devant la fenêtre vers la pièce suivante, juste à coté. Assez similaire à la différence qu’elle était un peu plus grande. Matteo, mon frère s’empara d’un carton et y fouilla sans ménagement, il en ressorti triomphant, une poignée de tee-shirt lui appartenant et déclara :
C’est ma chambre !
Nous traversâmes le palier pour atteindre une pièce au plafond déjà moins pentu que dans nos chambres. la pièce d’a coté était plus vaste et disposait d’une baignoire, pour le coup assez mal placée : juste au dessus se trouvait la fenêtre donnant sur la rue. Après avoir fait le tour de la propriété, je me posa la question un peu ridicule :« que fait on quand on vient de rentrer dans sa nouvelle maison ? » à voir la tête de Mattéo, il se demandais a peu près la même chose. Je décida de jouer l’enfant sage et de descendre aider mes parents, qui tentaient tant bien que mal de remonter une étagère. Finalement Mattéo et moi jouâmes le rôle de spectateur mangeurs de sandwichs, devant l’acharnement de mes parents a vouloir visser des planches entres elles. plus tard dans la soirée, mes parents vinrent enfin a bout de l’étagère maudite, et je remonta dans ma chambre pour y trouver des vêtement plus confortables, en l’occurence un saroual, et un tee-shirt trop grand pour moi, qui laissait voir une partie de mes épaule. Je rassemblait mes cheveux dans un chignon maintenu avec un crayon. Pour être honnête, je suis assez fière de mon style « cool » et « bohème »… Nous passâmes le restant de la soirée dans le salon mon père et mon frère à se battre avec les câbles de la télévision, et ma mère et moi a lire tranquillement sur le canapé. La suite des jours ne furent guère plus mouvementés. J’essayait de faire de ma chambre un petit lit douillet… j’installât mon lit devant la fenêtre afin de pouvoir voir le soleil qui se lève le matin. Ainsi je passais des heures a admirer les toits et balcons pas même imaginables depuis la rue, sous les rayons du soleil. Ce spectacle bien que modeste, me ravissait et mettait en route mon imagination, qui me faisait voguer à travers la mer des rêves.


(Merci Dine !Wink ::love:: )
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Djevelen
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MessageSujet: Re: Nous et nous (petite) partie 3)   Dim 2 Oct 2016 - 20:30

C'est fou comme j'ai l'impression de te connaître et de te ressembler en lisant tes textes...

_________________
Il existe une heure morte dans la nuit, l'heure la plus froide, la plus noire, celle où le monde a oublié le soir et où l'aube n'est pas encore une promesse, une heure où il est beaucoup trop tôt pour se lever mais si tard que se coucher n'a plus guère d'intérêt.
Anonyme.
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