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 Les Deux Vies de Swan Gretchen [Roman] (Titre Provisoire)

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AndrewTheFunnyBunny
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MessageSujet: Les Deux Vies de Swan Gretchen [Roman] (Titre Provisoire)   Dim 17 Avr 2016 - 20:55

« Ola mes petits lapinous ! Je vole en ce moment même à votre secours. Et le simple fait de me retrouver ici, moi, Mister Bunny, de père en fils, de mère en fille (non ça c'est juste une blague), est que je dois éclaircir deux/trois choses, voir même moins. Moins que deux choses ? Hum ! Hum ! Restez avec moi s'il vous plait, je vois que vous vous perdez déjà.

Je suis presque certain que vous vous dites : « Quoi ? Encore lui ? Qu'est-ce qu'il nous veut encore à chipoter pour de minuscules petits détails ? » et je vais vous répondre dans ma plus grande courtoisie de Funny Bunny : « Arrêtez de vous poser des questions dont je ne répondrais pas. »

Ceci dit, j'ouvre à présent vos longues oreilles, ou courtes, de je-ne-sais-quoi pour vous expliquer de but en blanc ce dont je voudrais vous communiquer... »

Il repêche rapidement le papier dans la poubelle, précédemment jeté avec ennui, et murmure quelques sons inaudibles pour vous, c’est dommage hein ?

« Synopsis ! Vous vous en fichez du synopsis pas vrai ? Allez, je jette ça. Ensuite, blablabla. Pleins de mauvais mots qui ne sont pas bien à dire dans la vraie vie… Intéressant… Langage dur… Bon ça va, on avait compris…Ancienne version reprise…M’en fiche…Soyez indulgent…Non, ne soyez pas indulgent, c’est vrai ! Il faut le torturer de tous les côtés, mais ne lui dites pas que je vous ai dit ça. Bon ! Je crois que c’est tout ! Apparemment, c’est la première fois qu’il fait jouer une héroïne…Je sens que je vais bien rire. BONNE LECTURE ! »




Prologue : Mon Monde à moi n’est qu’une débandade de merdeux.


Alors que les ténèbres engloutissent mon être le plus profond, me confondent avec l’obscurité qui submergent entièrement ma peur. Je découvre avec horreur l’enfer océanique devant mes yeux. La surface est proche ! Et pourtant, je n’arrive pas à m’en approcher ! Je ! Je n’arrive pas à respirer ! Et j’ai beau me débattre de toutes mes forces, quelque chose me cloitre au sol. La mort se rapproche de moi. Je veux respirer ! De l’air ! J’étouffe !... Mes yeux tentent de rester ouvert mais je me sens partir, la tête tournante, les poumons en feu, je veux remonter. Pitié ! Laissez-moi respirer… Une surface ombrageuse se ternit au-dessus de moi, de la colère ou de la joie. Je ne serais décrire tellement que mon cerveau ne suit plus le moindre de mes pensées… j’étouffe réellement… je vais… mourir…mourir…

Un bruit sourd me lève de ma rêverie, maintenant oublié. Puis un pied latte sans pitié la chaise sur laquelle je suis assise. Je n’oublie pas de montrer ma gêne présente sous un grincement de dent fastidieux.

« Réveille-toi un peu ! Arrête donc de me faire poireauter comme ça. Je sais parfaitement que tu fais exprès de dormir comme une princesse.
- Tu ne peux pas me lâcher un peu sale connard, je gémis une nouvelle fois en levant la tête pour le foudroyer du regard, Je dormais vraiment sale con ! »

Toujours aussi emmerdant. Sale emmerdeur de première qui ne me laisse même pas faire la grasse mat’ au lycée. C’est vraiment un enquiquineur, je te jure. Et bien qu’il soit mon ami d’enfance…J’ai toujours eu envie de lui mettre la tête dans les chiottes.

« Sale connard ? Je ne sais même pas comment une fille peut dire autant de gros en l’espace de quoi ? Quelques secondes ? Tiens ta langue, la vilaine.
-Nan, mais tu veux vraiment mourir par mon poing, essaye un peu de me redire ça l’enfoiré de service, je dégage avec rapidité son doigt qui entravait mes lèvres, Et laisse-moi un peu tranquille. »

Se redresser de cette chaise ne fut pas la meilleure des solutions, aussi inconfortable que d’être assis le cul sur un sol froid à l’indienne.

P’tain de chaise à la con, ils ne pouvaient pas investir dans des chaises plus confortable… Obligé d’avoir le cul posé sur un pareil meuble m’énerve un peu plus… Et puis, cette face de poireau en face de moi me donne envie de me pendre au milieu de la pièce et de la hanter dans un futur proche.

Cette manie de grincer des dents à chaque fois que quelque chose me déplaisait était vraiment révélateur de ma mauvaise humeur, en ce moment même. Stan l’aperçut d’ailleurs, il en sourit aussi. 

Je te jure que tu vas vraiment te prendre… Arg ! N’y pense pas.

« Je ferais mieux de te dire que je t’ai laissé tranquille pendant plus de cinq heures.
- Quel exploit ! Je félicite cette initiative charmante, j’applaudis ironiquement, monsieur l’emmerdeur de première. Je suis presque certaine que tu es en colère parce que je n’avais pas envie de t’emmener à la foire. Sale gamin prétentieux.
- Et moi qui me faisait un certain plaisir à y aller avec toi. Tu me déçois. »

Arrrrrrrg ! Je le déteste vraiment ! Surtout quand il fait cette tête de monsieur-pauvre-tâche-qui-est-une-victime ! JE suis la VICTIME ! On me fait passer ensuite pour la méchante… Tch !

La chaise s’écroule sur le sol avec soudaineté. Des yeux grossissent dans l’assemblée, alors que moi, je m’étais levée subitement pour pourfendre le col de monsieur-la-victime. Une certaine colère perlée sur mes joues, à présent rouge.

Je me dis que peut-être j’ai des tendances irréfléchies, mais là ! J’en peux plus de ce type, je veux le noyer dans les chiottes sur le champ ! La raison !? Y’en a aucune, bordel !

Par manque de garde, je me surpris à recevoir avec bienveillance une claque magistrale de… ?

C’était qui déjà ?

Bref ! De madame-je-n’ai-que-ça-à-faire-de-donner-des-gifles-au-gens-que-je-croise. Enfin, selon les statistiques plus que révélatrices, cela devait être une fille du fan club de Stan.

Encore une qui s’est amouraché de lui. Désespérant…Il faut vraiment qu’elles viennent en groupe ?

Mes yeux louchent de près le petit groupe fangirl. Sept au total. Sept a tué en cette instant. Mais je ne suis pas au bout de ma surprise, loin de là.

« Lissa ! Qu’est-ce qui te prend à faire de pareille chose ? »

Et ce ne fut qu’une de ses rares exclamations pleines de colère incompréhensive, je ne les comprenais pas, pas toutes en tout cas. Et elle, elle faisait partie de celles que mon cerveau ne voulait pas comprendre.

« Je ne supporte vraiment pas le comportement de cette énergumène, te maltraiter comme ça, elle devrait avoir honte. »

Honte ? Moi ? Pourquoi j’aurais honte de remettre un merdeux à sa place ? Nan mais… Je vais l’assassiner.

Bon, la chose qui me surprit fut la réaction impressionnante de Stan. Il a empoigné son poignet de telle façon qu’elle devienne une poupée parfaitement sage.

Et moi qui croyait que me faire frapper par une petite fille en pleine puberté lui ferait plaisir…Attend une seconde ? Moi une énergumène !!! Mais elle se prend pour qui cette garce !

« N’abîme pas tes jolies poignées, je ne voudrais pas payer tes frais d’hôpital.
- D’accord, je ne le ferais plus, promis. »


C’est moi ou il vient de montrer son côté de super connard ? Et que tout le monde le prend en héros !! C’est quoi ce bazar ! Ne lui envoie pas des cœurs avec tes putains d’yeux, la garce ! Attend reprend ton côté cool veux-tu. Ne te laisse pas faire par cette foule de naïf.


« Stan, je pose une main sur son épaule, tu n’as pas à tant faire pour moi.
- Je ne m’en fais pas.
- Ta gueule veux-tu, je racle ma gorge, on dirait vraiment qu’une simple caresse d’une petite fille sans poigne peut vraiment me faire du mal.
- Athénaïs.
- Ne fais pas cette tête, je sais que tu fais attention à moi…
- Je ne fais pas attention à toi. »

Reprends-moi encore une fois et tu es mort, l’enfoiré.

« Mais n’oublie pas qui je suis. »

Mes dernières paroles refroidissent la petite assemblée, alors que certains disparaissent dans les couloirs, d’autres restent prostrés sur le pas de la porte.

Encore une fois, j’ai oublié que Stan était le légitime fils d’un riche entrepreneur de pétrole, et que même si son caractère de merde me mettait dans mes bas instincts en seulement quelques secondes. Il avait ce charisme qui faisait que tous les idiots voyaient en lui, un prince, un héros, un je-ne-sais-quoi de gentil à la con. Je me retrouve donc à la place du méchant. Comme une merde… C’est ça.

C’est sûrement dans les instants d’après que je partis de la classe, jetant un regard noir à la petite fille qui avait osé me lancer une main sur la joue.

Bordel, je n’avais pas envie de le dire mais j’ai la joue en feu…Je me souviens encore de cette réputation de grand méchant que j’aborde chaque jour. C’est presque épuisant. Je n’arrête pas de m’embrouiller avec les caïds du coin, les petites filles jalouses et ce Prince chieur. Je parie que lui ! Il n’a pas tant de problème.

J’esquisse tout de même un sourire à ces pensées maladives, elles survenaient chaque fois que quelques choses comme ça se passait.

Au moins, je suis à l’abri des combats inutiles…Enfin presque…

Mon sourire jusque-là persistant s’évapore rapidement. Repliant mes mains dans mes poches pour me stopper.

« Arrrrg…Je ne savais pas que tu me suivais depuis ma sortie de l’établissement. »

En me retournant, j’aperçois sans mal le merdeux qui me suivait. De tous les moments qu’il avait choisis pour m’énerver, c’est bien celui-là. Je ne vais vraiment pas me débarrasser des emmerdeurs de sitôt.

« Le chien de garde, repris-je directement. »

_________________
« Le fou-rire est une joie qu’il ne faut au grand jamais oublier, si vous ne voulez pas tomber dans l’oubli d’une tristesse étouffante. »
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