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 extrait de mon roman

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AuteurMessage
RosieFromHell
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Date d'inscription : 05/08/2016

MessageSujet: extrait de mon roman    Sam 6 Aoû 2016 - 21:52

Titre: à trouver
Synopsy: http://ecrire.ingoo.us/t6443-moi-idee-tiens-la-route

texte:


45ème jours de l’hiver ans 1870
À Tarneve Skygge
Lettre n°1

Mon cher ami, comme à notre dernière raconte je vous fais parvenir mon explication sur LE flux, j’espère qu’il vous éclaira sur mon point de vue. Car je sais qu’à la tour d’argent vous n’êtes pas disposé à comprendre comme j’ai compris les flux.

Les flux varient, c’est dans leur nature, sans les sentir on ressent pourtant leurs effets. C’est illogique mais d’une logique simple pourtant.

Dans le monde les flux existent, ils sont réels. Ici certaine personne pouvant les sentir. Le flux qui nous intéresse le plus (celui que vous appelé magie) est le plus fluctuent, mais pour les quelques élus, sentir se flux et innée. Ces élus façonne le monde, notre histoire, nos vie ! La preuve ? Elle n’est pas scientifique chère ami je vous l’accorde, mais peut être suffisant pour nos recherche, je suis l’une de ses élues. Et vous aussi, mais vous êtes entré dans la tour d’argent trop vite.

J’ai dû bouleverser pas mal de monde, si ce n’est pas le monde qui me bouscula par son flux (où est-ce la destinée qui bouscule ? Peu importe…) pour vous le prouvez voici le recueil de certaine personne qui ont été poussé par le flux étudié ici. Et ce que vous aurez pu faire.

Puiser vous me tenir au courant
Amicalement
Myrina Canif 1ère Nordlys

Chapitre 1
‘’Il me semble que la condition de ceux qui restent est toujours plus triste que celle des personnes qui partent’’ Pierre de Chambelaire

10ème jour d’été ans 1670

C’était la première fois que je quittais ma vallée, où plutôt les montagnes de la chaine de Kallash, mes montagnes. Je me suis déjà rendu dans notre ville ambassadrice, Kapstain. Dire que j’étais impressionné de sa taille, je me souviens que la première fois que j’y étais allé, je n’avais pas lâché mon père d’une semelle de peur de me perdre. Quand mon père m’à forcer à aller à la ville régnante, pour cette horrible raconte, les gars du village ont essayé de me faire croire que Kapstain était une toute petite ville, que certain bourg de la plaine était bien plus grand. Il devait exagérer, comme toujours. Donc j’étais parti de Kallash serein. Notre ville régnante ne pouvait pas être si grosse que ça !
Une fois sorti de la chaine de Kallash il me fallait suivre la route principale jusqu’à la rivière Naunet, le fleuve primitif d’où vient l’eau de toute les rivières, où la ville régnante est sois disant posé dessus, conte de fée, ce qui devait représenter un sois disant symbole de principale primitivité, rien d’intéressent à part une aide pour les voyageur comme moi novice sur les plaines.

Plus je me rapprochais de Sucellus, la ville régnante, plus les bourgs, au départ aussi gros que celui d’où je viens, devenait grand. À un jour de marche de la ville régnante je me suis arrêté dans un « bourg ! Pas une ville trop p’tit, pas un village trop grand, un BOURG » comme me l’avait bien fait comprendre l’aubergiste soul chez qui je m’étais arrêté, aussi grand, si ce n’est plus que Kapstain. Je commençais à croire les gars de la vallée.
En sortant le lendemain de ce ‘‘bourg’’ je remarquai que la route n’était plus pavé, comme elle l’était depuis déjà quatre jour c’était devenus une surface lisse ! Tandis que je touchais curieux cette nouvelle route, un fermier, par ses habit, sur une charrette passa près de moi, et me proposa de finir la route avec lui, car « un gars qui regarde la route çà doit être drôle a causé avec lui » les gens de la plaine ne doivent pas penser comme nous…
Huit jour que je marchais, je n’allais pas craché sur un peu de repos d’autemps que plus vite fini plus vite rentré.
L’homme à la charrette devait avoir dans les soixante ans, les cheveux blanc, pour le peu qu’il lui en restait, svelte, un nez tordu, et des mains de fermier, et contrairement à moi un moulin à parole, tandis que je montais à bord il m’expliqua que la route lisse était un reste du passé que c’était durant l’époque où les magiciens nous aidais un minimum, comparer à aujourd’hui, un âge d’or d’après les anciens même si les magiciens ne voyant pas ça comme ça, ils nous voyant dans l’âge de bronze et que l’âge d’or arrive petit à petit. La rancœur envers les magiciens se sentait dans sa voix. Après l’histoire de la route il me parla de sa propre histoire, née et vivant à Thots, le bourg qu’on venait de quitter, qu’il était fermier avec un bon bout de terrain, qu’il va à Sucellus tous les sept jours pour vendre ses produit au marché sauf aujourd’hui ou il va chercher de la marchandise. Qu’il s’appelle Cérès et que blablabla… il parle beaucoup mais ça m’arrange, ça occupe et au moins je n’ai pas à parler. Mais toute choses à une fin et le monologue de Cérès aussi, il commence don à me poser des questions, je redoutais se moment, comme je m’appelle ? Cernunnos, c’est ma mère qui a choisi, sans explication nan, elle est partie ma mère, d’où je viens ? De Bornant un p’tit village dans l’Kallash, puis vient la question tant redouté « qu’est-ce qu’un gars des montagnes vient donc faire à la ville ? » pas le droit de dire la vérité, heureusement que mon père avait prévus un petit mensonge, loin d’être la raison principale c’est la seul raison possible si je ne veux pas finir mal. « Cherche de nouveau matériaux, à ce qui parait les vendeurs ambulent qui passe par chez nous augment trop les prix pour la qualité et le déplacement, donc on va vérifier et en profité pour les commandes de toute la vallée » idéale pour lancé la conversation sur autre chose. Cérès acquises et on finit notre voyage à refaire le monde.
On arriva en ville au début d’après-midi. Sur la place de l’entrée nord je saluai Cérès et puis on prit chaqu’un notre direction, il restait dans le coin j’avais rendez-vous dans le centre. Peut-être suis-je trop sentimentale mais j’étais déçu de quitter cet homme fort amical.
Sucellus était telle qu’on me l’avait décrite, pour une fois la vérité était bien plus grosse que la description, cette ville était géante et belle est bien SUR le fleuve ! La route, ce reste du passé continuait dans la ville qui elle aussi aurait été créé par la magie, légèrement arqué au-dessus du Naunet la ville passait au-dessus telle un pont, assez haut pour avoir un port sous la ville. Malgré l’inclinaison de la ville on ne la ressentait à peine, sur les avenus principale on voyait au loin que c’était légèrement cerclé. J’avais rendez-vous pour la véritable raison de mon voyage dans une heure est demis, je décidai de commencer à y aller, le point de rendez-vous se trouvait dans les quartiers médiane de la ville. La correspondante de mon père nous avait fait passer une carte de la ville avec l’itinéraire à prendre pour rejoindre la Tarneve Skygge. Oui j’allais à la Tarneve Skygge, j’imagine la tête des gens à qui j’ai raconté que j’allais faire les courses à Sucellus s’ils auraient su la vérité. La plus part m’aurait probablement dénoncé ou serait partie en sens inverse se protégé.
Après tout qui voudrait partager quoi que ce soit avec quelqu’un qui va proposer du travaille à un Dudsskyggens ? Une ombre de la mort ?...
~
‘’ Le plus dur n’est pas d’oublier le passé mais c’est d’aller assez loin pour qu’il ne puisse plus nous rattraper’’

Ce matin j’ai trop trainé au lit. J’entends Jord me charrier « Alors la marmotte ? bien hiverné ? Pendant ce temps-là d’autre font marcher le monde », mais Jord n’est pas là. Il ne le sera plus. Mais Jord si tu es là sache que tu n’as rien le droit de dire, c’est de ta faut. Je sais-je prend pas mes responsabilité et que « ne pas prendre de responsabilité c’est déjà une responsabilité » mais que je m’explique. Ça fait presque 30ans que Jord n’était plus mon mentor et bien qu’on soit chaqu’un partie de part et autre de ce monde et qu’on ne se revoyait que rarement ces conseils me suivait chaque jour. Il était mon meilleur ami, mon mentor, ma famille. Et connaissait mon secret. Mais il y a deux mois de ça un crétin à crus bon de le tuer par mépris pour les gens comme nous. Sombre crétin. Tuer l’un des notre, qui plus est MON mentor et l’un de nos grand maitre fallait ce douté que l’idée n’était pas super fufute et que ça allait finir au carnage. Que justice soit faite ! Deux mois que en fessant mon deuil je traquais se fils de pute. Je ne suis pas du genre à faire souffrir les gens, mais là j’ai fait une exception, la mort rapide ce petit homme ne le méritait pas, il à souffert, puis a moitié vide de son sang je l’ai laissé ou autre, qu’ils le finissent comme ils le souhaitaient, c’était après tous aussi le meurtrier de leur ami/mentor. Après ce carnage j’ai oublié. Je sais qu’on est partit boire, fêter la justice, pleurer sa mort, l’alcool n’est pas toujours la meilleur solution pour la mémoire. Donc Jord tu t’es fait tuer, je t’ai vengé, on a bus, je suis à la bourre ce matin. Tous arrivent par engrenage. Donc ce matin, avec une belle gueule de bois je me dépêchai de m’habiller, je courrais de tous les côtés. Une jupe ici, un chemisier là, des armes avec, chouette au milieu un bustier, des sabots, une dague, collection de couteau de lancer, un foulard, et un panier. C’est bon je suis prête, armé, inoffensive. C’est partie pour aller à mon rendez-vous. Cyllène, messagère aillé, sans bruit, on ne sait comment et très, très vite récupère mes messages, cette jeune voleuse à un tallent fou. Elle a rejetez mon offre d’enseignement ce qui forçais mon admiration. Trop de talent peut être ? Je le pense. Elle à arriver à dénicher un rendez-vous dans le dernier endroit au monde ou j’aurais crus possible qu’il ait recourt à moi. Personnellement. J’ai déjà reçus des demandes mais pas à Myrina Canif, à une personne requise. La vallée de Bornand dans les montagnes de Kallash avait besoin de moi perso. Cyllène ne le sait pas, juste un pure hasard j’en suis sûr. Le hasard est drôle. J’espère qu’il l’est.
Mon client potentiel a été très vague au sujet de contrat qu’il voulait et pour le reconnaitre il a juste dit « Elle me reconnaitra, sauf si elle à la mémoire courte, ce qu’elle a déjà prouvé une fois qu’elle là un peu… » Boum ! Se prendre une insulte par écrit et c’est inhabituel ça. À l’orale aussi d’ailleurs. Malgré mon âge j’ai encore une très bonne mémoire. C’est surement dû encore une fois à cause du fait que tous arrivé par rapport à d’autre chose. Jord, j’aurai voulu, lui qui connaissait mon secret, lui demandé si je devais me méfier et si le hasard a toujours sa part à jouer dans ce monde. J’en doute.
7ans après, ce que j’appelle, ma fugue, après avoir fait le tour du pays et plusieurs métiers je pensais que le hasard m’avait placé sur la même route que Jord, alors que j’apprit quand je bénissait le ciel de ma chance, qu’il l’avait programmé. À partir de là il m’a appris à calculer les variantes, à tous programmés, pour que le hasard ne nous trouble pas. Qu’il ne nous mène pas à l’échec.
En gros que le hasard c’était la p’tite pute de notre vie, le gars qu’on ne voit pas mais qui nous tue. En gros c’est nous pour les autres mais dans notre vie. Que tous prévoir c’est le meilleur moyen d’être préparé à tous. Avec ma vie précieuse, laissé les joueurs de ma vie parié sur les dés c’est trop dangereux pour ma survie. « Un Dudsskyggens ne laisse rien arrivé au hasard, le hasard se plie à sa volonté, le hasard est le Dudsskyggens ».
Je rentrai la tête dans les épaules pour vouté mon dos, marcha moins décidé et plus gauchement et je pris un aire perdu, je sortie de la tour, je cherche mon client, je cherche mon passé, je crois savoir qui c’est. Mais j’en tombe comme même dénués…
~
‘‘L’habit ne fait pas le moine. Mais à quoi reconnaitrons un moine ?’’

Mon père, qui m’a envoyé à sa place m’a dis que j’aurais aucun mal à la reconnaitre et que je saurais quoi faire. Une Dudsskyggens ça se remarque. Habillé tous de noir, avec des tas d’arme qui dépasse, voyant et d’autre caché, un aire dangereux et fière. Enfin c’est comme ça que je les vois. Je tiens à préciser que je suis contre. Contre ce voyage, contre cette rencontre et contre la requête. Je pourrais toujours rentrer sans être allé la voir et dire qu’elle à refuser. Mais nan je ne peux pas.
Mon père a reçus de la visite il y a quelque mois. Un homme est arrivé et ils ont parlé dans le langage du conseil. Il a fallu à cet homme d’être au conseil du village au moins un an pour pouvoir le parler, mais je ne me souviens pas de ce type, ma sœur Héra non plus ainsi que ma femme et le mari d’Héra. Ils ont parlé longtemps, l’homme avait l’air excité, papa tendu, soucieux puis heureux à près ça. Il m’a ordonné d’aller à Kapstain donner à un apothicaire une lettre fermé. Le temps que je fasse l’aller-retour, l’homme avait disparu et papa beaucoup plus perturber qu’il ne l’avait jamais été. Je vivais avec ma famille à côté de la maison de papa pour l’aider. Ma sœur aussi avait sa maison non loin. Papa resta perturbé longtemps, un étrange échange de courrier se fit, toujours secret sans qu’on puisse avec Héra s’en approché, puis un jour notre père nous réunis tous les deux, ses enfants mais sans nos famille respective. Ce qui est très rare, ème demanda d’aller voir cette Dudsskyggens à la ville régnante pour la prochaine lune, et que donc je partais les lendemains. Avec ma sœur on à passer une bonne partie de la nuit à nous opposer. Il n’a pas changé d’idée, c’était décidé, tous était prévus, pour elle, pour les villageois, pour les étrangers que j’allais rencontrer. Mon rendez-vous allais me reconnaitre et devait se présenté à la onzième heure le seksdager de la 20ème lune.
Elle était en retard. Qu’est-ce qu’à mon père en tête ? Je l’ignore.
Je regardais passer les personnes vaquant à leur activité passée devant moi. Une femme, à l’aire perdue s’approcha de moi l’air perdu, même si je le voyais lutait pour cacher son étonnement. Arrivé à quelque mètre de moi elle s’arrêta pour me dévisagé, j’en fis autemps, un choc qu’était cette femme ! Le portrait craché, à l’exception de l’âge et des yeux, de ma sœur ! J’espérais que cette jeune femme n’allait pas éloigner mon rendez-vous. Cette jeune femme avala les derniers mètre qui nous éloignait, de plus près je vis d’autre détaille qui me prouvait que ce n’était pas ma sœur, déjà elle avait une boucles d’oreille qui telle une armure couvrait tous son contour d’oreille et une barre traversa la partie haute de l’oreille, un peu trop blingbling pour une simple fille de la ville mais bon. Une autre différence était la taille, ma sœur se tiens extrêmement droite et est très grande, tandis que cette femme était vouté et même droit devait faire une tête de moins qu’Héra mais sa silhouette était plus fine, mieux tailler de ce que je voyais, en même temps Héra devait avoir vingt ans de plus ! Et avait déjà un enfant.
Après cette inspection dans les deux sens, la femme me parla « t’est pas du coin toi !
- Ça se voit tant que ça ? J’attends quelqu’un pour qu’il aide mon père là-bas.
- Tu lui ressemble tellement » dit-elle mi- admiratif mi- déçus
Je restai estomaquer, mon père et cette femme se connaissait ? Il n’avait jamais mentionné une amie ici, de plus elle était si jeune. « Vous le connaissez ?
- On peut le dire » dit-elle avec un grand sourire malicieux… « Tu à tous pris de ton père n’est pas ?
- Heu… oui » j’étais désemparé par les évènements « tandis que ma sœur à tous pris de ma mère, je vous ai d’ailleurs presque confondu avec… » Je partie sur une rire nerveux, elle me répondit avec une grand sourire mais ses yeux s’était voilé. Je commençai à me sentir mal, je m’éloignai donc de cette étrange femme, trop proche de ma famille sans que je la connaisse, elle me m’était mal à l’aise. Je lui explique que j’avais rendez-vous et que du coup il fallait que je reconnaisse ma correspondante… « Tu l’a pas trop reconnus jusqu’à là… heureusement que ta correspondante, elle, ta reconnus.
- Tu es envoyé par elle ? » Je cherchai du regard une Dudsskyggens autour de moi caché cette fois. « Je n’ai pas besoin d’envoyé des gens chercher mes clients, je suis Myrina, la Dudsskyggens que ton père t’a demandé de rencontrer pour que je puisse te suivre jusqu’à chez nous, chez vous, chez vous pour voire Phoryks, ton papa » me coupa-t-elle avec une attitude sérieuse.
Aucun son ne pouvait franchir mes lèvres. Je hochai simplement la tête pour acquiescer. Cette femme, si jeune, si naïve aux premiers abords était mon rendez-vous ? Une tueuse sanguinaire ? Une voleuse sans pitié ? La meilleure, donc la pire de son espèce ? Toujours sous le choc je la vis comprendre que j’avais fait les liens de ce qu’elle venait de me dire. Et que j’étais sous le choc, car un large sourire s’étalais sur son visage. Elle me demanda de la suivre, on traversa la rue jusqu’à une tour élever en face de notre lieu de rencontre. Le passant avait tendance à s’éloigner de la face quand ils passaient devant. Quand nous arrivâmes sur le pallier, un homme me pris le bras en me suppliant de ne pas suivre l’ombre, que il n’y avait rien de bon qui sortait d’ici. La femme le fit fuir en deux seconde, elle sorti une arme d’on ne sait où et siffla le regard dur sur l’homme qui dégarpit sans demandé son reste en me hurlant de fuir moi aussi. Les passants s’était arrêter dans leur activité pour regarder la scène, des chuchotements se fit entendre, Myrina me pris le bras et me tira vers la porte, je sentais les regards des passants sur mon dos. On rentra dans le bâtiment. Il n’était pas si différent des autres, les pierres légèrement plus sombre que le reste de la rue, et plus lisse aussi, la porte, elle noire se découpait parfaitement du mur, une légère plaque à côte indiqua ‘‘Tarneve Skygge. Entre dans l’ombre de la mort. Le dragon ne fait aucun mal tant que personne ne cherche à l’énerver’’. Cela annonçait la couleur.la porte s’ouvrait sur… une taverne ? Où salon de dame ? En gros sur un lieu de rencontre où le mendiant le plus pouilleux aurait aussi bien été à sa place que la plus grande des reines. Plusieurs table étaient prise par des groupes jouant au carte ou bavardait, certain buvait, d’autre aiguisait leur arme. Des couples pour la plus part parlait tête contre tête. Que très peu de chose aidait à différencié les hôtes des clients. La femme se dirigea vers des fauteuils libres au fond de la salle. Elle s’assit dos au mur après que je m’eus installé elle se mit à l’aise et après un certain temps, qui parue durée des heures ou je me sentie très mal et qu’un jeune de son espèce nous eûmes apporté à boire dit d’un ton plus professionnel en se redressant et prenant l’aire que j’attendais des Dudsskyggens « bien que je sache ce que tu me veux, je souhaite parler de ce que tu me veux. »
~
‘‘ Quand le destin frappe à ta porte, tu ne peux pas le fuir longtemps’’

Après mettre remis du choc, j’ai été cherché mon client on est maintenant dans la Tarneve Skygge dans la salle des rencontres, pour nos client et les intrus. Mes habits de paysanne me gènes un peu, je n’en porte que rarement, je préfère les habits des petites noblesses pour me balader sans qu’on me regarde haineusement pour ce que je suis. Nous sommes dans un monde où nous ne pouvons pas être nous-même sans être jugé. C’est triste à dire.
Le silence entre mon client et moi devient pèsent, mais je montre un caractère à l’aise, comme si rien ne me touchait. « Protège toi avec un air arrogent, froid, j’en foutisme et personne n’essayera de te faire du mal, une attitude posé ressemble à un fauve, une attitude déranger te fait ressembler à un lapin. Qui choisis-tu d’être læregutt ? », Le læregutt de Manu, l’un des membres du conseil nous apporta à boire, c’était l’un des cours important de notre formation, être dans les meilleurs mais savoir ne pas essayer de le montre, la compassion, le geste nous est important. Mon client remercia l’apprentie et aillant marre de cette attente de pris un air arrogant pour lui dire que je voulais plus d’information sur ma mission. « Je voudrais d’abords savoir qui tu es » me dit-il. Il a du cran, j’aime bien ! « je t’ai déjà dit mon noms mais si tu à la mémoire courte alors je te le redis, je ne répèterait pas un troisième fois, je suis Myrina Canif, Dudsskyggens de premier order læregutt de Jord Adppa, chef de mon plein grés et capitaine de mon être, rien ne peut être obtenue de moi sans que je le veux, mais j’ai de l’honneur j’honneur ce que j’ai promis, ma voix est sans appel je la donne pour la vie. » normalement avec ça il devait se calmer un peu. « Moins de blablas, tous ce que tu dis n’est que vaine parole pour moi. Ton honneur est pourri comme de la merde, ton nom, ordre, puise les Soixante malheureux t’arriver et touché ta famille.
- C’est ironique ça… Phoryks ne t’à rien dis ?
- Comment connais-tu le nom de mon père ?
- Je sais bien des choses sur TA famille Cernunnos Finmac, fil de Phoryks Finmac et de Marina Finmac Cradom, frère d’Héra, paysan de Bornand. » Il resta un moment ébahie par mon savoir, il batilla des questions incompréhensible. Il finit juste par me dire « Je suis juste le fils de Phoryks Finmac, ma mère ne mérite pas d’être », un coup dur. On ne pipa mots durant un bon moment. Je fini par murmurer bien malgré moi ces mots que j’avais enterré il y a des années « Tu as toujours une mère, elle est juste loin mais elle est là… » Son regard se porta sur moi et je lu de la tristesse. Je ne crois pas qu’il a compris. Tant mieux au finale. Je m’ébrouai comme un cheval pour nous sortir de cette mélancolie qui nous harpait et luis demanda ce que Phoryks me voulais. « J’en sait trop rien. Un jour un inconnu est venu à la maison. Papa et lui on parler en langage de conseil, même si cet homme n’est pas du conseil ou pas de mes souvenir. Peu après papa m’à envoyer avec un pli à remettre à l’apothicaire de Kapstain, quand je reviens l’étranger était parti et mon père bizzard. Quelque mois après mon père vient dans ma maison, qui est à côté de la sienne et m’a demandé de partir vous voir. Sans plus d’explication. Avec Héra, Hestia et Polius ont eu beau lui demander des explications et autre il ne voulus rien savoir, on monta une histoire pour les habitants du village et me voilà.
- tu ne voulais pas venir
- je déteste les gens comme vous, je déteste partir loin de chez moi, de ma famille
- tu m’a l’aire plutôt amical avec moi » lui fit remarquer avec un grand sourire sans tenir compte de la façon dont il avait dit ‘‘les gens comme vous’’. Il fronça des sourcilles et s’enfonça un peu plus profondément dans son siège. « Phoryks ta demander de venir sans te dire pourquoi ?
- il m’a juste dit ‘‘rappelle lui ça promesse… à moi, à nous. Et rajoute Ulysse, Lance, Marine et un lettré, depuis longtemps attende et ce n’est pas bien de faire attendre les gens, ils sont de mauvaise humeur tandis que toi tu es content… elle saura quoi faire’’ et après il est partit se couché triste comme la pierre. Qu’est-ce que ça veut dire ? » Je restai silencieuse, je ne suis plus celle qui a promis, j’ai changé de personnage, donc je n’ai pas promis ça. Mais pourtant… je sens que je devrais y aller. Mais j’ai fuie, je ne veux plus retourner dans le passé, j’ai changé, j’ai tué mon passé. Pourtant depuis bientôt dix ans le passé s’amuse à revenir petit coup par petit coup, des demandes. Cela est un tsunami qui m’arrive dessus. Si je ne l’accepte pas, qu’elle est la prochaine chose qui me tombera dessus ? Mieux vaut jeter un coup d’œil par la serrure que rester planté devant la porte comme un imbécile. Je pris ma décision « pas la peine de défaire tes bagage on repart demains à la première heure du matin. » je me levai est sans plus de cérémonie je partie. Arriver à hauteur du læregutt de Manu je lui demandai de le faire partir gentiment et de s’occuper de la liste qu’il a dans la poche arrière de son pantalon discrètement.
En passant l’arche sombre qui sépare la salle où les clients peuvent venir de la salle des Dudsskyggens, un mains se posa sur mon torse pour m’arrêter, Manu sortie de l’ombre, doucement, c’était un homme de grand taille, tailler plus fortement que la plupart d’entre nous, avec son visage anguleux et barré de cicatrice, il était imposant et inquiétant. De sa voix rocailleuse il me menaça indirectement « Jord, son assassin n’a pas tant souffert que ça, on sait faire pire. Et tu sais à qui on fait pire qu’un assassin de Dudsskyggens ? » Sans me laisser le temps de murmurer un semblant de réponse il continua en se rapprochant de moi « à une Dudsskyggens qui est pas nette… » Il se tu quand deux des nôtres passa près de nous, en nous jetant un coup d’œil intrigué. Il finit sa menace « je ne sais pas qui c’est, ni qu’est-ce que ta à faire mais y a une chose bizzard chez toi, ta pas changer depuis notre première rencontre. Jord n’a jamais voulu m’en parler, il me disait tous pourtant… tu es peut être l’une des meilleurs, mais tu es un poids, Jord te considérait trop, et tu te considères trop aussi… » Je pris conscience que ça fessait presque 30ans que j’étais ici. Sans une ride, sans un cheveu blanc. Il me fallait partir un moment, le temps qu’on m’oublie et que je me refasse. Je souris à Manu, il n’est pas méchant il aime utilisé son corp pour impressionner et te faire déballer tous tes secret, on l’utilise pour les interrogatoires, mais il est gentil, je lui répondis juste « Jord ne me considérait pas plus que ces autres læregutts, j’ai juste été sa dernière et tout le monde à des secrets, n’est pas Manu ? » sur ce je libéra mon bras, qu’il m’avait pris en me parlant, d’un mouvement rapide de poignet et en tirant vers moi. Je lui refis mon plus beau sourire et partie en direction de mes appartements.
~
«Voyager sans rencontrer l’autre, ce n’est pas voyager, c’est se déplacer» Alexandra David Neel

On ne parla pas beaucoup. C’était peut-être ma faute je l’avoue bien volontiers. Je voyageais avec une Ombre de la Mort, il y a meilleur compagnie il faut nous l’avouer. Myrina chevauchait à côté de moi d’un air serein et détendu mais je me doutais qu’elle soit si détendu, ses yeux se posait partout à la fois, elle avait la tenus traditionnel des Dudsskyggens, enfin comme je me l’imaginais, ce qui n’est pas loin de la réalité. Leurs tenus, du moins de voyage, était doublé au niveau des cuisses et du fessier, après une journée à cheval je compris pour quoi… tous de noir d’un tissus étranger. Seul les bouts argenter de quelque arme se voyait et tranchait la monotonie de l’accoutrement. Pour les journées chaude c’était un haut à manche court qu’ils portaient, et leurs épées passait du dos au-devant de la scelle. Tandis que derrière cette même scelle en plus des sacoches de voyage et d’une couverture un arc et son carquois reposait. Son cheval, un grand étalon du plateau d’Hehamon gris avec une rayure noir sur ses flan, suivait le moindre de ses ordres, contrairement au canasson qu’elle m’avait prêté pour le voyage. C’était aussi un étalon du plateau d’Hehamon, une tradition Dudsskyggens de ce qu’elle m’avait expliqué, cette bête appartenait à son défunt maitre, elle va devoir le remettre en liberté sur le plateau mais vu qu’il ne fait rien autant en profité pour me trimballer dans mes montagne, sauf que Pholos à très peu envies de balader des inconnues comme moi sur un périple de deux lune. Après trois jours il m’acceptait plus, mais il refusait encore beaucoup de mes ordres. Il était d’un noir si profond que quand Myrina m’avait amené à son box, plonger dans le noir, je ne l’avais pas vu. Des poils marron dans sa crinière et sa queue étaient les seuls touches de couleurs sur son pelage.
Trois jours en disant que le strict minimum à ma compagne de voyage. On mangeait en scelle, quand la nuit tombait on s’arrêtait ou elle le disait pour faire un feu et nous occuper des chevaux avant de manger un bout de viande avec des racines et on s’endormait pour se réveiller à l’aube et recommencer. Trois jours monotone, mes fesse me fessait souffrir comme jamais, j’avais les jambes toutes engourdie, le dos tasser et marre de ce silence. À l’aller au moins j’étais à pied, j’écoutais les gens, je réfléchissais sans avoir l’impression qu’on me scrutait et je dormais dans les villes ou les fermes. Maintenant les autre voyageur parle dans leur barbe de ma compagne certain la hua, d’autre me maudit de voyager avec elle. Apret avoir dépassé un énième groupe de marche Myrina entama la conversation « on va dormir dans une auberge ce soir.
- Bien, vont-ils nous acceptez ? Pourquoi maintenant ?
- Ils vont t’acceptez toi, moi je vais m’imposez. Et maintenant car cette nuit il pleut et que demain on sera assez trempé, donc mieux vaut se faire tremper le plus tard.
- bien. » Je ne dis rien de plus, j’étais mal à l’aise avec elle. Je regardai le paysage, des collines à perte de vu, l’ébauche de montagne en face, si petite qu’un buisson nous les cachait de la vue. Elle arrêta son cheval et Pholos fit de même sans que je lui demande. « Tu à des questions, si j’ai des réponses, faut me demander de les dires. » s’acclamât-elle. « J’en ai marre de ce silence, donc on déballe tous et point final. » je la regardai qu’elle que seconde et je déballai ce que j’avais à dire « qui est-vous ? Qui êtes-vous pour connaitre ma famille ? Qui est-vous pour seulement penser à me parler de ma mère ? Qu’elle a juste pris les voiles mais qu’elle est là ? D’où vous vous autorisez à tuer des gens, à les voler ? Qu’elle est la promesse dont mon père à évoquer ? Pourquoi vous venez avec moi ? Qu’est-ce qui pousse une personne à finir aussi bas que son seul moyen de vivre c’est d’être comme vous ? Avez-vous l’esprit tranquille ? Le maitre de ce foutu canasson est mort comment ? » Je fini par crier mes dernière question. Elle me regarda avec un air amusé. « Au moins on aura de quoi parler pour les quatre jours restant. Par quoi tu… » Elle s’arrêta ses sens en alerte, avant que j’ai pu entendre ou voir quoi que ce soit, elle sauta sur moi, pour me pousser à terre, une flèche passa là où l’on se tannait il y a trois seconde de ça. En sautant elle avait tiré son épées. Elle se releva d’une roulade et pris une position de combat défensive basse.
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Mentalius
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MessageSujet: Re: extrait de mon roman    Dim 7 Aoû 2016 - 20:38

N'oublie pas de créer un sujet dans la section Commentaire pour qu'on puisse donner des avis sur ton histoire. Je supprimerais ce message lorsque tu l'auras fait comme ça je ne polluerais plus ton espace Smile

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MessageSujet: Re: extrait de mon roman    Dim 7 Aoû 2016 - 22:47

Merci du conseil, juste c'est ou la section commentaire?
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MessageSujet: Re: extrait de mon roman    Dim 7 Aoû 2016 - 23:03

Tu voies quand tu cliques sur Galerie, tu tombes sur 4 sujets : Fantasy, Fantastique, Contemporain et Poésie. Lorsque tu cliques sur un des 4, tu tombes sur 2 nouveaux sujets : 1 pour les textes et un autre pour les Commentaires. Tu vas bien évidemment sur le dernier et tu crées un sujet pour les commentaires de ton texte ^^

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MessageSujet: Re: extrait de mon roman    Lun 8 Aoû 2016 - 21:41

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MessageSujet: Re: extrait de mon roman    

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