Atelier d'écriture

Communauté d'écrivains en herbe
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerGroupesConnexion

Partagez | 
 

 nous et nous

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
lolalex
Hey, soyez cool, je suis nouveau!
avatar

Féminin Nombre de messages : 16
Age : 15
Loisirs : lire faire du basket, peindre et dessiner, jouer d'la guitare et chanter et bien sur rêver !
Date d'inscription : 08/02/2016

MessageSujet: nous et nous   Jeu 27 Oct 2016 - 15:29

Bonjour ! je viens de comprendre après plusieurs mois comment marche le site du coup, ceci est la dernière page (du site) que j'ouvrirais et posterais mes pages (de mon bouquin) à la suite ! hehehe j'ai compris ! bref, comme vous avez peut être pu le comprendre j'étais complètement bloquée dans mes deux livres, et finalement j'ai trouvé une solution et ça a été de changer la période temporelle en zapant toute une année ! Fin vous verrez ! merci a la folie a tout ceux qui prennent le peine la de lire mes gribouillis bourré de fautes même si j'essaie de vous épargner certaines horreurs ! Bonne lecture! Very Happy 



Ainsi je passais des heures à admirer les toits et balcons pas même imaginables depuis la rue, sous les rayons du soleil. Ce spectacle bien que modeste, me ravissait et mettait en route mon imagination… Ca ferait un bien fou de pouvoir ne plus rien penser naturellement, sans se concentrer…
Après ce petit moment de poésie je me rendormais pour me réveiller plus tard dans la matinée. Une vrai vie de pacha…

Autour de moi commençais à ce construire un petit nid douillet, mais malgré tout mes efforts, je me réveillais chaque matin avec le sentiment d’avoir dormis chez un inconnu.
Ce matin là, j’avais dans la tête plein de bonne volonté qui me poussais à tenter de me bâtir un nouvelle vie. Je m’empara soudainement de mon ordinateur, et fis des recherches sur les inscriptions au conservatoire de Bordeaux, le coeur plein d’espoir mêlé à de la certitude ! Et… je fus coupée net dans mon élan en apprenant que pour rentrer au conservatoire, il fallait passer un concours qui s’était déroulé il y à presque un mois; recalée direct.
Après cette petite chute de moral, je me repris en main et chercha des annonces de cours particuliers. J’en mis à part quelques unes avant de chercher le club de basket de Bordeaux. Ainsi quelques semaines plus tard, je me retrouvais inscrite à divers activités…
Après on s’occupa de me trouver un collège, et à mon frère un lycée, sous n’avons pas beaucoup cherché : Nous avons pris les établissements les plus proches de la maison et les moins chers… Après ce mois riche en… en… après ce mois riche vint enfin le jour de la rentrée. Je me croyais dans les livres pour tout petits où on te parle de la rentrée en maternelle, là où les petits héros dans leurs rôles d’enfants parfaits découvrent tout un monde nouveau… etc
En tout cas, une chose est sûre, je sais me mettre en valeur avec mes comparaisons… Alors telle une héroïne de livre à images, je déglutis et fit mes premiers pas dans cet endroit qui me paraissais si étrange, et qui n’était autre que  mon nouveau collège.







*  *  *





Mon réveil sonna, me donnant l’impression que le son super aigu qu’il produisait me perforais le tête en passant par mes deux tympans. Les réveils n’ont donc aucune pitié ? Je savais que si je réfléchissais d’avantage, j’écouterais mon corps, qui semblait être victime d’une force gravitationnelle juste entre moi et le lit. Je me levai le plus rapidement possible pour ne pas penser d’avantage, et me cogna brutalement contre le plafond assez bas. Déjà un ans et dix mois que je dormais dans cette chambre et il m’arrivais encore de l’oublier…
Je trainai les pieds jusqu’à mon placard pour y piocher des vêtements mettables. Ce seras bien la première fois que je ne fais pas attention à comment je m’habille… Toute l’année j’ai toujours fais attention à mon apparence, seulement, aujourd’hui c’était le dernier jour, et je me fichai (presque) royalement de ce dont je pouvais avoir l’air au collège. Ainsi j’enfilai une vieille chemise aux couleurs délavées à carreaux bleus et verts et un pantalon noir, moulant, à la mode quoi.
Je descendis, en me laissant tomber sur chaque marche pour faire bonne mesure, et atteignis la cuisine où j’avalai tout et n’importe quoi. Il n’y a que quand je suis toute seule que je peut manger tout ce qui tombe sous ma main : Mais parents et mon frère étaient déjà en vacances depuis une semaine… c’est cruel…
Toujours aussi réveillée, je descendis encore d’un étage, pris mon sac au passage, sans m’arrêter, le hissa jusqu’à mon épaule et sortis dans la rue. Je marchai jusqu’à mon établissement pour commencer ma première des dernière journée de ma vie au collège. La journée s’écoula normalement… A la différence que j’ai eu droit a la traditionnelle « bataille de fluo » qui constituait a se barbouiller de surligneur fluo comme son noms l'indique, puis je fis des adieu faussement larmoyants à mes « amies », avant d’entamer le chemin jusqu’a chez moi, pas plus ébranlée que ça. Tout simplement… me dis-je. je vissa mes écouteurs dans les oreilles. J’avais ce sentimentt bizarre qui fait que tu pense à rien, comme si tu étais fatigué de pousser tes pensées pas loin que ça…
Quelques rue plus tard, Je m’arrêta soudainement en plein milieux du trottoir,  je réalisait petit a petit que dans un sens je trouvais une liberté en quittant le collège. Un sourire d’abord timide puis éclatant, tordis mes lèvres. et surement poussée par la musique joyeuse (ou *trippante pour reprendre un charmant terme de mon frere) je terminai le chemin qu’il me restait a faire jusqu’a chez moi en gambadant joyeusement comme une gamine.
Une fois devant ma maison, j’ouvris la porte d’entrée et beugla :
-C’est moooooi !!!
Je monta en courant les escaliers, puis les autres escaliers, pour atteindre ma chambre et me jeter sauvagement sur mon lit. L’année prochaine, pensai-je, Lycée ! Nouvelle vie… ? cette question tourna dans ma tête avant de prendre des intonation ridicules style série américaine ou bouquin a l’eau de rose pour adolescente glamour.
Une part de moi trouvais étrange que je n’ai aucune scrupule a quitter les gens du collège, je suis pourtant de nature a m’attacher a tout et rien… mais l’autre partie de moi prenais largement le dessus, je m’en fou ! j’espérais de tout mon coeur de rentrer au lycée comme un nouveau née entre dans la vie. je gigotais avec la grâce d’un mollusque au son de la musique joyeuse que j’écoutais a fond.
Je m’empara de la guitare et joua quelques notes, alors je commença a entamer les accords de la seule chanson chantable que je connaissais, je me déchaîna en chantant a tue tête. Puis je la répéta encore une fois…
Mon frère dans la chambre d’à coté, cria grâce. Je suppose que en dehors de mes morceaux de guitare classiques il n’en pouvais plus de toujours entendre la même chanson où je chantais, qu’il avais un besoin vital de m’entendre chanter autre chose, alors je regardas un tuto de guitared’une chanson que je chante par coeur, pour pouvoir offrir de la diversité a mon publique… Une heure plus tard ma main gauche était réduite en charpie, on pouvais voir la trace des cordes plantée sur le bout de mes doigts, alors que mes ongles de main droite étaient tout râpés, abimés… ma mère quémandas des renseignement sur ma dernière journée d’école, que je lui fournis sans râler… mes parents m’annoncèrent que ce soir on mangeais dans un restaurant il partirent donc en repérage avec mon frère. Parfait ! je mis mon enceinte a fond et tomba sur un morceau de Bob Marley, je me déplaça vers la salle de bain, monta encore d’un cran la barre de son et baissa le store de la fenêtre. Je me déshabillait en faisant valser mes vêtement du bout du gros orteil, je me déhanchais sur la musique en répétant avec mon célèbre accent anglais « don’t worry, bee happy », ne t’inquiète pas sois heureux… je sortis de la baignoire la frimousse toute propre en m’inquiétant du pouvoir de la musique sur moi..
Ma famille rentra en m’annonçant qu’on mangerais dans un restaurant de « richos », j’adore leurs expressions…  je mis une un mignonne robe a poids un peu courte, avec des petites baskets blanches.
Nous profitâmes du restaurants pour établir le programme de vacances, que j’oubliais tout aussi tôt…
Ce soir là endormie sous mon toit qui penche je me sentis un peu comme étouffée, j’avais hate de partir loin d’ici.  c’est avec ce sentiment là, sans parvenir a le repousser,  que je m’endormis.




(*explication pour le therme « trippant » : qui donne la sensation de te prendre par les les tripes (he oui très sexy…)
Djevelen je suis ravie de savoir qu'il ya quelqu'un sur terre qui partage ma bizarrerie, j'aimerais trop voir ton style d'écriture a toi qui apparement ressemble au mien, en tout cas merci pour ton soutien volontaire ou non, et tes réponses quotidiennes qui font vraiment zizire ! (plaisir quoi.. Very Happy)
Encore merci d'avoir lu et bonne journée ! :') :-*
Revenir en haut Aller en bas
 
nous et nous
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Pouvons nous faire remonter le Titanic des eaux ?
» [Collection] Nous deux
» Faites nous rire !!!
» Chansons qui nous parlent
» [Sollogoub, Tania] Il y avait un garçon de mon âge juste en dessous de chez nous

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Atelier d'écriture :: Lorsqu'écrire devient aussi impérieux que respirer - Atelier d'écriture :: Les Galeries :: Récits contemporains/polars :: textes contemporains/polars-
Sauter vers: