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 Comme une envie de meurtre [nouvelle]

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Tassa
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MessageSujet: Comme une envie de meurtre [nouvelle]   Jeu 24 Nov 2016 - 17:11

Comme une envie de meurtre



 C'était une belle et chaude journée de début d'été. Dans les rues de Paris, le soleil brillait, réchauffant les passants de ses rayons. La ville fourmillait d'activité, comme si tous les habitants s'étaient donnés rendez-vous dehors.

Maxime était de ceux là. Accompagné de son amie Violette, qui avait ramené son copain Alexandre, ils étaient parti tôt dans l'après midi se promener dans le quartier des Halles. Allant de magasins en magasins, ils s'étaient amusés à se relooker avec des vêtements aussi chers que de mauvais goûts. Violette avait fait essayer une veste mauve sur une chemise à carreaux verts aux garçons, elle avait quand à elle hérité d'une affreuse tenue léopard, agrémentée de bottines roses, entre autres choses.

Lunettes et autres accessoires avaient évidement été joyeusement mis à contribution, et les rires des trois compères avaient résonné dans de nombreuses enseignes.

Mais après deux heures à dénicher les vêtements les plus drôles à essayer, la foule et la chaleur commençaient à leur peser. Ce petit jeu ne les amusait plus, particulièrement les deux garçons qui commençaient à en avoir marre.

– Et si on allait prendre un petit verre ? proposa Violette.
– Excellente idée, répondit Maxime.

Sitôt dit, sitôt fait. Les trois compères dénichèrent rapidement un petit bistrot dans une ruelle perpendiculaire à la rue de Rivoli. Contrairement à celles des grands cafés, la terrasse n'y était pas encore prise d'assaut, et elle  bénéficiait d'un merveilleux ensoleillement.

Ils commandèrent trois bières au serveur, et les sirotèrent tout en parlant de ce qu'ils allaient faire ensuite.  

– Il y a mon cousin qui donne une pièce à 18h, disait Alexandre. Il tient le rôle titre dans Peter Pan, et j'aimerais franchement aller la voir.
– C'est loin d'ici ? demanda Maxime.
– Pas du tout, nous sommes juste à côté. Ça te dit, Violette ?
– Absolument !
– Et bien voilà qui est décidé ! dit Maxime. Mais nous avons encore le temps, il n'est même pas 16h.

Ils avaient effectivement du temps devant eux. Et la terrasse était particulièrement agréable, aucun d'entre eux n'était pressé de s'en aller. On commanda une nouvelle tournée.

L'alcool, combiné à la chaleur, eut tôt fait de leur monter à la tête. Les langues se délièrent, les sourires s'élargirent.

Sur la table à côté se tenait un coupe d'origine italienne, à peine plus âgés. Ils étaient venu en vacances à Paris pour célébrer leur premier anniversaire de mariage.

Est-ce le couple italien qui engagea la conversation, ou l'un de trois amis ? A vrai dire, cela n'a pas vraiment d'importance. Très vite, ils se mirent tous à plaisanter ensemble.
Lenzo et Sofia avaient une furieuse envie de s'amuser, de profiter du présent, et de faire de nouvelles rencontres, envie partagée par nos trois amis.  C'est peut-être pour cela qu'ils s'entendirent si bien.

Le serveur revient, demandant au couple italien s'ils voulaient reprendre quelque chose. Avec un grand sourire, Lenzo demanda à la ronde s'ils étaient partant pour une tournée de shooter.

– En plus on est cinq, c'est parfait pour commander un mètre !

On rit en disant que ça allait être difficile, mais plus par humour qu'autre chose. Sa proposition fût accueilli avec enthousiasme.

Le serveur revient quelques minutes plus tard avec la dizaine de verres commandée. Les liquides étaient bleus, verts, rouges. Certains se buvaient à la paille, d'autres devaient être flambés. Chacun pris deux verres à l'aveugle, ne sachant pas vraiment ce qu'il y avait dedans.

Le garçon de café demanda :

– Comment vous réglez ?
– Je vais payer le tout, lança Lenzo.

De vives protestations s'élevèrent, personne ne voulant le laisser régler tout seul. Après maintes délibérations, Maxime finit par dire :

– Bon d'accord, tu paies celle-là, mais la prochaine tournée est pour moi !

On leva les shooter, on trinqua, on but. Une petite grimace plus tard et un commentaire piquant sur les breuvages, on recommença.

Comme promis, Maxime commanda une deuxième tournée dès qu'il en eût l'occasion. Et c'est là que les choses commencèrent à déraper.

Très vexée que Lenzo ne l'ai pas laissée régler, Sofia exigea de payer elle aussi sa tournée. Se sentant obligé, et toute notion de limite gommée par l'alcool, Alexandre et Violette firent ensuite de même.

Le petit groupe avait décidé de complètement se lâcher.

Vers 19h, Alexandre, pragmatique et ayant vu l'heure, commenta qu'ils iraient au théâtre une autre fois.

Un grand éclat de rire lui répondit. Tout le monde trouvait cela très drôle.

Les verres continuèrent à s'empiler sur la table, et vers 21h, Lenzo et Sofia proposèrent à leurs nouveaux camarades de les suivre dans un restaurant.

– Il n'est pas très loin, on peut y aller à pied. C'est un restaurant italien, et en tant que connaisseur on peut vous dire qu'il est très bon ! Enfin, pour un restaurant en France...

N'ayant rien avaler depuis midi, et ne voulant pas quitter si charmante compagnie, les trois amis acceptèrent.

Ils commandèrent tout de même un dernier verre de bière en gobelet en plastique, « pour la route ». Après tout, on était jamais à l'abri d'avoir soif.

Le sol semblait instable, et les rues mouvantes. Lenzo et Sofia était devant, marchant d'un pas vif et affamé, se racontant on se sait quoi.

Derrière, les trois derniers peinaient. Ils se soutenaient les uns les autres, les bras passés autour des épaules. Maxime, ayant conservé un rien de plus de clarté d'esprit que les autres, se tenait au milieu, essayant d'orienter leur cortège dans la bonne direction. A sa gauche, Violette semblait prendre un malin plaisir à donner de violentes impulsions les faisant dévier, tandis qu'Alexandre s'arrêtait tout les trois mètres pour essayer de boire sa bière.

Rapidement, ce qui devait arriver arriva. Le couple sema le trio, qui malgré tous ses efforts, les perdit de vue.

– Je ne les vois plus. On fait quoi ? demanda Maxime.
– On ne les retrouvera jamais comme ça, répondit Alexandre.
– C'est dommage, je les aimais bien. Et ils avaient une excellente idée ! Si on se trouvait quand même un resto, je meurs de faim ?
– Moi ça me va !

Ils se mirent donc en quête d'un lieu où faire pitance.

Mais très vite, Violette commença à montrer des signes de fatigue.

– Attendez, il faut que je m'arrête deux minutes.

Et elle s'assit en plein milieu du trottoir.

– Allez, debout Violette !

Les garçons essayèrent de la remettre sur pied, mais la jeune fille ne l'entendait pas de cette oreille. Elle ferma les yeux, et ce n'est qu'à grande peine que les deux garçons réussirent à les lui faire ouvrir. Et encore, seulement pour quelques secondes...

– Bon, je crois que c'est mort pour le resto. On la ramène chez elle ?
– Ouais. Allez viens Violette, on va prendre le métro.

La station de métro était à peine à 100 mètres. Mais ces 100 mètres étaient une distance insurmontable pour Violette.

Les garçons la tirèrent par le bras, la cajolèrent, lui dirent de faire un effort, se fachèrent, mais rien n'y fit.

– Bon, je crois qu'on est bon pour prendre un taxi.
– On va attendre au troquet juste là. On l'assis, on lui prend un café, et puis on téléphone à un taxi.
– Ok.

Alexandre réussit à traîner sa copine jusqu'à une table en terrasse. Mais aussitôt, le propriétaire débarqua.

– Ah non, vous ne pouvez pas venir ici !

Il faut dire qu'il les avait vu arrivé de loin. Le petit manège de « on la soulève, on fait 5 mètres, on la repose » n'était pas passé inaperçue. Et le petit bonhomme n'entendait pas qu'on dérange ainsi sa clientèle.

Au bout de 5 minutes de discussion confuse, les deux garçons réussirent à lui faire entendre raison. Ils voulaient simplement appeler un taxi pour rentrer, et de toute façon, Violette n'était tout simplement pas en état de quitter la table du café, bon courage pour la bouger !

Le tenancier, voyant qu'elle était dans les vapes (et aussi parce qu'ils étaient bien évidement devenu le centre d'attention de tout les autres clients) accepta de lui apporter un café pendant que Alexandre appelait un taxi.

Cette petit histoire aurait pu s'arrêter là, si le destin ne s'en était pas mêlé.

Il se trouve que ce café, où nous trois amis s'étaient arrêtés, était sur la route d'un camion de pompier, en route pour dieu seul sait quelle mission.

En voyant Violette dans les vapes, et le petit attroupement autour, c'est tout naturellement qu'ils descendirent voir ce qu'elle avait.  Ce qui n’arrangea naturellement rien quand à l'attention que les passants et les clients du café portaient à la jeune fille, au grand désespoir du gérant du café.

Deux pompiers, un homme et une femme, parlèrent quelques minutes avec Violette. Mais, bien qu'étant clairement saoule, elle était toujours consciente. Ils estimèrent qu'elle n'encourait pas de réel danger. Aussi ne tardèrent-ils pas à partir, préférant se rendre là où on avait vraiment besoin d'eux.

Maxime interrogea Alexandre :

– Tu crois que le taxi va la prendre dans son état ?
– Oh oui. Il en aura certainement vu d'autres !

Quelques minutes après, la voiture arriva.

Parler avec les pompiers avait fait l'effet d'un mini électrochoc à Violette. Elle était plus alerte, plus consciente de ce qui se passait autour d'elle.

Les trois amis montèrent à bord de la Mercedes qui était venu les chercher. Violette se retrouva devant, les deux garçons derrière, et la voiture démarra.

Violette demanda à passer par les grands boulevards, « parce qu'ils sont jolis la nuit ! », et le taxi s’exécuta.

Au final, ses passagers étaient plutôt sympathiques, surtout cette jeune femme qui racontait des blagues à l'avant. Bien sûr, il avait senti une forte odeur d'alcool, mais ce n'était pas la première fois qu'il ramenait des gens en état d'ivresse, et certainement pas la dernière !

Le trajet se passa sans encombre, et ils furent très vite devant la grille délimitant le jardin de l'immeuble de Violette.

Alexandre remercia le taxi, le paya et lui souhaita une bonne nuit, avant que celui-ci reparte dans la nuit.

Les trois amis étaient presque arrivé à bon port. Encore une cinquantaine de mètres et deux étages, et ils seraient arrivé. Mais c'est cet instant que choisit Violette pour se rallonger par terre.

Cela surpris les deux garçons après son regain de forme dans le taxi. Mais les fait étaient bien là : Violette s'était endormie, et pour de bon cette fois. Ils eurent beau la secouer, elle ne se réveilla pas.

Alexandre essaya bien de la porter. Mais porter quelqu'un de complètement inconscient, avec le tonus musculaire d'une poupée, est très difficile. A cela s'ajouter le fait qu'Alexandre lui même n'était pas en grande forme. Ses pas vacillaient même sans porter Violette. Il se résigna.

– Bon, je n'y arriverais pas. On la porte à deux ?
– Euh d'accord.
– Je vais prendre la tête, prends-lui les pieds.

Et c'est dans cette position que le groupe repris la marche.

Arrivé devant le code de l'interphone, Maxime demanda :

– Rassure-moi, tu connais le code ?
– Oui, pas de souci. Attention je la pose.

Une fois la porte ouverte, ils reprirent Violette.

– Attention à sa tête ! Déjà qu'elle risque d'avoir une sacré migraine demain, n'en rajoutons pas !

Cette remarque les vit sourire, toujours grisés qu'ils étaient. Mais ils franchirent le seuil en redoublant d'attention. Ce qui n'empêcha pas la tête de Violette de venir se cogner contre une boîte aux lettres du hall d'entrée. Rien de grave, cependant.

Ils prirent l’ascenseur, direction le deuxième étage, et une fois devant chez Violette ils trouvèrent les  clés dans son sac.

Enfin, ils y étaient arrivés ! Sans plus attendre, ils mirent Violette au lit.

Maxime prévient qu'il n'allait pas tarder, voulant rentrer chez lui avant de rater le dernier métro. Le temps d'une cigarette (ou deux) sur le balcon et de souhaiter bonne nuit, et il repartait. Il fuma, but un verre d'eau, et prit congé.

En attendant l’ascenseur, Maxime repensa au cours des événements. Quelle après-midi ! Et quelle soirée ! Il esquissa un petit sourire. Violette n'allait pas échapper à quelques moqueries le lendemain.

Et c'est là, au moment où les portes de l’ascenseur s'ouvrirent, que tout bascula.

A l'intérieur se tenaient 5 gendarmes. Quasiment au même moment, la porte des escaliers s'ouvrit, et 5 gendarmes de plus apparurent.

Maxime n'en croyait pas ses yeux. Son sang ne fit qu'un tour. Bon sang, une descente de police ! Ils doivent être venu arrêter un dealer dans l'immeuble ou quelque chose du genre...  

– D'où venez-vous monsieur ?

Éberlué, le jeune homme montra la porte de son amie de la tête.

Les gendarmes frappèrent, et Alexandre ouvra.

Quelques puissances supérieures devaient s'amuser ce soir là, car il ouvra nu, à moitié caché derrière la porte.

L'ironie, c'est que cela n'allait pas du tout les aider. Car les gendarmes n'étaient pas du tout descendu arrêter un dealer, comme Maxime et Alexandre le comprirent vite. Ils venaient suite à un coup de téléphone d'un voisin, qui avait remarqué deux hommes louches ramenant une Violette visiblement inconsciente, et qui, ne sachant pas ce qui se tramer, avait cru bon de prévenir les autorités. Surtout que la jeune fille s'était faite cambriolé trois mois auparavant !

Les deux amis tentèrent bien d'expliquer ce qu'il s'était réellement passé. Seulement voilà, quand les policiers essayèrent de réveiller Violette pour qu'elle confirme leurs versions, ils ne purent en tirer qu'un ronflement sonore.

Chacun fut pris à parti, en leur demandant de réexpliquer les faits.

Maxime, en conversation avec un jeune officier, demanda s'il pouvait s'en aller, voulant prendre le dernier métro. Mais les gendarmes n'allait pas le lancer partir comme cela. Le jeune officier, jouant le rôle du gentil flic, lui répondit :

– Je suis désolé, ça ne va pas être possible. Moi je vous crois, mais mon collègue là-bas, il est persuadé d'avoir arrêter deux violeurs, et rien ne le ferra changer d'idée.

Maxime jeta un coup d’œil vers Alexandre. Celui-ci était encore complètement saoul, et ce n'est pas  ses baragouinements entrecoupés de hoquets, cherchant à expliquer qu'il s'était mis nu parce que c'était sa copine, qui allaient les sortir de cette situation !

« Il pourrait faire un effort quand même », pensa Maxime, que la descente de police avait complètement dégrisé. « On n'est pas prêt de s'en sortir comme ça ! »

L'heure passait, et Violette ne se réveillait toujours pas.

Les pompiers, alertés par les gendarmes, arrivèrent.

Comble de l'ironie, c'étaient les même que le trio avait rencontré quelques heure auparavant.

– Mais c'est encore vous ! lâcha Alexandre.

Ceux-ci ne dirent rien, mais n'en pensèrent pas moins. La femme pompier s'installa auprès de Violette, vérifiant comment elle allait, et essayant de la réveiller.

Alexandre sortir une cigarette, et on lui dit aussitôt qu'il ne pouvait pas fumer ici.

– Non mais j'allais la fumer sur le balcon, vous croyez quoi ? Et puis je suis chez moi, c'est pas possible ça !
Et il sortit. « Faites qu'il dessaoule vite », pensa Maxime, de plus en plus alarmé. « J'ai pas envie de passer la nuit au poste moi ! »

Au bout d'une demi-heure, le miracle se produisit. Violette émergea.

Entre temps, Alexandre avait naturellement enfilé un pantalon, mais il était resté torse nu. La première chose que vit Violette en émergeant, c'est la femme pompier, et son copain à côté. Son regard alla de l'un à l'autre. Dieu seul sait ce qu'il lui passa par l'esprit, mais sa première phrase fût :

– Enfin, habille toi chéri ! Tu ne vois donc pas qu'on a de la visite ?

Sans la tension dramatique dans la pièce, la remarque aurait pu déclencher un fou rire chez Maxime. Mais il était trop éberlué pour cela, et trop attentif à la suite des événements, de même que les autres personne présentes. Les policiers voulaient interroger Violette afin d'enfin éclaircir cette histoire. On l'interrogea.

– Mademoiselle, est-ce que vous êtes bien chez vous ?

Violette regarde à droite, regarda à gauche. Son regard passa sur sa télévision, ses étagères, son canapé. Une seconde passa, suivit d'une deuxième. Puis...

– Non, je ne suis pas chez moi.
– Quoiiiiiiiii, explosa Maxime à bout !

Une soudaine envie de meurtre venait de le frapper. Non mais elle abusait complètement là !

– Non mais sérieux, regarde, on est chez toi ! Là, tu vois pas tes affaires, lança Alexandre.

Violette observa les alentours, incertaine. Maxime avait une furieuse envie de l'étrangler, ce qui du se voir dans son regard car un policier vint discrètement se glisser entre lui et la jeune fille.

Au bout d'un moment qui sembla durer une éternité, elle déclara :

– Si, je suis bien chez moi. Mais qu'est ce que vous faites tous ici ?

Alexandre et Maxime poussèrent un soupir de soulagement. Non mais quand même !

Certains policiers furent déçus, d'autres soulagés. Mais ils durent bien tous entendre raison, car la suite des explications de Violette, ayant encore du mal à comprendre ce qui se passait, donna raison aux deux garçons. Elle retomba dans le sommeil quasiment après, et policiers et pompiers s'en allèrent. C'est un vrai petit cortège qui sortit de l'appartement.

Il était 5h du matin passé.

– Bon bah, je crois que je vais prendre le premier métro, dit Maxime, claqué.

Après de brèves au revoir, il s'en alla en direction de la station la plus proche.

Alors qu'il marchait dans la rue, il pensa « Non mais quand même, quelle soirée ! Et Violette. Sacré Violette. Elle nous en aura fait voir de toutes les couleurs ! ».

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"On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu'on aime. Le mal qui vient d'un ennemi ne compte pas" Invité, ou peut-être bien Victor Hugo, je ne sais plus





Dernière édition par Tassa le Ven 30 Déc 2016 - 20:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Comme une envie de meurtre [nouvelle]   Mer 28 Déc 2016 - 17:05

Petit up pour dire que j'ai un peu retouché ma nouvelle, et que je mettais la version finale en ligne (et je vais faire ça de ce pas sur tout mes autres textes retravaillés).

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