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 Clovis

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Dormeur
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MessageSujet: Clovis   Lun 11 Juin 2018 - 23:34

Bonjour,

Voici la première version du chapitre 1 de mon histoire, un roman de fantaisie. J'essaye de m'inspirer de personnages illustres pour construire cette histoire.
Le Synopsis : Un roi, un forban et un mage raconte à un homme (son origine, rang, histoire restent à définir) leurs vécus pour lui transmettre l'histoire du peuple et de la nation qu'ils ont construit. L'homme est un émissaire d'un empereur qui veut conquérir ces terres. ils le savent natif de leur nation et veulent le convaincre dans ces dernières heures tragique qu'il peut (l'homme) se retourner contre l'empereur pour maintenir libre son peuple.

C'est une sorte de passation de pouvoir.



"Viens, entre et écoute. Il est l’heure pour moi de confier ma vie à des lettrines, des courbes et des arabesques, qui me sont certes inconnues mais qui franchiront les âges.
Je suis roi et je me dois de compter avant de partir vers un ailleurs mes péripéties tels que je les entends encore.
Ma vie est celle de deux hommes et il me faut les compter. Nombreux sont ceux qui m’ont suivi, cependant aujourd’hui il en reste peu qui peuvent mettre un mot sur chacun de mes âges.
Deux vies d’hommes pour un royaume, deux vies d’hommes pour poursuivre le rêve de mon père et porter mon peuple vers la grandeur des âges. Je ne suis pas héros et ne peux me vanter d’avoir achevé un empire à l’aube de ma mort. Je ne suis pas sorti de rien pour devenir un tout, mais je ne rougi pas devant les dieux de ma vie. Mon récit ne te fera pas l’énumération des intrigues et trahison d’une cour royale. Les tromperies de mes ennemies et les crocs-en-jambe des intrigantes ne seront pas la litanie que je te servirai pour ce récit. Je n’ai cure de ceux qui ont tentés de me faire tomber, les annoncer est déjà leur faire honneur.
Mon récit est un rêve d’enfant porté par un homme, mon récit se compose de chant de gloire et d’idylle, d’ivresse et de festin. Je ne veux pas partir en trahissant ma fouge et ma volonté de mordre ce qui se porte à moi, aller chercher ce qui n’est pas accessible au pleutre.
Certes je ne suis pas né fermier dans le fond d’un bouge perdu. Fils de roi, roi déchu et repris, mais fils de roi quand même. Fils d’un roi peu reconnu et d’un petit royaume, je suis né sur une terre froide et venteuse. Des plaines à pertes de vue, des prairies et des forets sauvages comme horizon, la mer et de puissants peuples primitifs comme bornes. Né dans un peuple coincé et désorienté par les turpitudes d’un roi fantasque et amoral. Arrivé dans un royaume de terres fertiles mais incultes, je suis né avec cette envie. Mon peuple avait tout, il leurs manquait de la finesse, de l’élégance dans les choix, la fougue et la ruse d’un félin.
J’ai tout tenté sans jamais penser à regretter et encore aujourd’hui je conserve cette doctrine. Tous mes choix seront pensés, repensés, disséqués mais il faudra ce récit pour qu’apparaisse la nature profonde des arbitrages qu’il m’ait été commandé de faire.
Jeune, rien ne me prédestiner à cela.
Jeune la vie et le désir faisait battre mon cœur et mes tempes. L’amoralité de mon père m’a toujours poursuivit et bien que les divins de ma sphère me condamnait, j’ai toujours conservé ces accents de séducteur, d’enjôleur.
Ma première vie se résume à querelle, séduction et rigueur. Ces trois termes ne m’ont pas abandonnées par la suite.
Rigueur de la leçon, de l’entraînement, du commandement. Notre peuple, certes faible allié de l’empire suzerain, avait l’honneur de pouvoir compter sur les meilleurs percepteurs de la région pour l’éducation des enfants royaux. Je reçu donc la rigueur de l’enseignement militaire de l’empire ainsi que la langue et l’histoire. Notre cours n’était pas des plus fournie mais en tant qu’alliés les pontes qui passaient dans la région faisaient halte chez nous. J’appris donc avec leur présence les us et coutumes des chefs.
Les querelles, je les alimentais, je les conjuguais à la force de l’esprit pour conduire une cours de champs. Les querelles n’étaient que les prémisses des affrontements de cours que j’allais rencontrer. Je suppose que c’était dans cet esprit que mon entourage porté par mon père, n’a jamais tenté de me dissuader de les utiliser. Je construisais des histoires pour que d’autres se battent pour un objet que je lorgnais. Je compris rapidement qu’il me fallait des complices pour que ces histoires ne se retournent contre moi. Bien que certains percepteurs de mon père jouaient le jeu, je me mis à utiliser presque instinctivement la duperie et la manipulation pour ces histoires. Si bien que les complices l’étaient malgré eux.
Si je ne suis pas comme mon père, détrousseur de dote ou semeur de bâtards, je n’en ai pas moins garder un penchant pour les jupons et les donzelles. Et j’ai parcouru toutes ces terres pour elles, poursuivit mes illusions, conçu un monde où je pourrai être en quête de leur suaves et exquis atouts.
Il me faut préciser à cette heure que les mots de roi qualifiant mon pere sont trompeurs et bien qu’il régna sur plusieurs clans il ne fut roi que d’un misérable lopins de terre, plus misérable fut sa gouvernance. Notre maison n’était fait de haut murs et de belles demeures, la boue et le terre battue ont chaussées mes pas depuis ma jeunesse. Roi, il ne l’était que d’apparence, maudits des autres clans, il ne régnait que par défaut d’autres intellects bourgeois. Sa fougue et son amoralité l’on conduit à maintenir ce pauvre royaume en l’état. Sa déchéance fut à l’image des bougres de sa génération. Mort sans honneur, sans combats, sans gloire, il vécu comme un badeau habillé de soie. Le peu de rustres qui lorgnaient son pouvoir n’ont peu réussir à l’en défaire complètement. Écoute comme je te parle, le peuple de mes ancêtres est un peuple de brigands, de lourdeaux et de pleutres. Faiseur d’embrouille et destructeur de bon présage, ils auraient eu l’opportunité de faire qu’ils auraient détruit.  
Je vois bien que les quelques mots glisser sur mon bourbier et mon paternel t’interpelle. Tu sembles considérer ma vie sur des mensonges. Tu as bien noté mon lignage, mais il te semble bien bas au vue des mots avec lequel je l’habille. C’est qu’il me faut te préciser l’état de ma demeure aux heures de mes jeunes années.
Nous étions certes une maison souveraine sur les clans environnants. Cependant le général qui nous donna ce titre, car à l’heure de la défaite des tribus ancestrale devant l’empire, celui ci désigna un roi vassal pour le représenter au niveau des chef tribun. Il ne fit pas un choix de sagesse. L’honneur échoua à mon père, je ne connais pas les détails qui amenèrent le général à choisir mon père. Mais le récit de ma maison, je pense, finira par te donner quelques clés quand à la ruse qu’utilisa ma famille pour être devenue aussi peu recommandable auprès des tribus et des clans voisins.
Jusqu’à mon rite d’initiation à mon quatorzième printemps, je n’ai pas ressenti de gène à me déclarer le fils de, cependant il m’en aura coûter par la suite d’être le seul rejeton reconnu de cette homme.
Nombres de chef de clans ont essayé de m’arracher à ce trône que mon père a déprécié. Comme je te l’ai expliqué nous étions la maison de passage des chefs de l’empire qui résider dans la région. Disons plus à propos nous avons construit notre village autour de la garnison centrale de la région. Cette position, héritage de la lâcheté paternelle, nous offrait les avantages et quelques fois le déshonneur de connaître les us et coutumes de l’envahisseur. Mon père semble avoir plutôt flatter le dernier aspect. Ces gens qui n’ont pas de morale dans leur mœurs, avaient reconnu dans le caractère de mon paternel les mêmes penchants. Celui-ci était donc devenu le fournisseur de leur soulagement libidinal. Nous vivions dans un bordel, notre cours n’était que femmes lascives et corps dénudés. Lorsqu’un haut gradé passait, les orgies et les libations de vins et de nectars divins s’enchaînaient.
Mon père se chargeait avec quelques hommes de faire la tournée des campagnes pour récupérer quelques jeunettes et ramené les usées à leur famille. L’échange était simple et pour ceux qui acceptaient les impôts était beaucoup plus souple.
Le peuple aurait pu le chasser, certes, et il l’a fait, bien qu’à l’époque les hommes de ce peuple n’étaient pas capable de maintenir une tribu. Voilà pourquoi il est toujours revenu, reprenant le pouvoir. Jamais avec l’aide des hommes de l’empire.
C’est d’ailleurs pendant un exil qu’il rencontra ma mère, soit disant enlevée à son agresseur de père. C’est bien plus tard que je connu la vérité de la bouche de ce père. Ma mère, une maquerelle, chargé de dompter les filles, rattraper les coups foireux avec les soldures. Ma mère une formatrice des vices, une femme de peu de principe, comptant mieux le bruit des pièces dans une bourse que le nombre de ses enfants.
Voici mon royaume, certes, les dignitaires ne sont pas très reluisant. Cependant être au centre du pouvoir régional impériale nous a permis aussi d’avoir des richesses. Les troupes de l’empire n’ont pas choisi ce coin pour rien. Riche de terres fertiles, ils ont su mettre à profit le peu de terres disponible pour nourrir des mineurs. Car notre terre est aussi riche de roche de feu et de minerai. Ils ont construit des mines et des forges, cette industrie amenant avec elle le commerce des étoffes et des jarres. Nous avions ainsi un commerce fleurissant passant par notre contrée. Tout cela mon père ne le voyait pas et laissait les seigneurs de l'empire s’en charger.
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MessageSujet: Re: Clovis   Sam 16 Juin 2018 - 23:49

Suite de mon premier chapitre :

Cette ébauche sur la situation de ma contrée à l’époque où j’étais encore imberbe et morveux te laisse entrevoir la taille de ma tache à l’aune de ce jour ou tu peux contempler mon royaume. Je ne me permet pas de froisser la réputation de mon père pour mieux glorifier la mienne. Je tente simplement de rendre plus perceptible à tes yeux les orientations régaliennes qui m’ait été donné d’exécuter. Je ne suis pas ce que je suis par simple héritage ou donation. Je suis devenu car j’ai pris, j’ai conquis et soumis des terres et des peuples qui ne me considéraient pas. Certes, pour un homme qui avait comme dans mon jeune age la soif de mordre cette chienne de vie, le monde était offert. Mais encore fallait il ne pas se perdre dans les dissensions des pouvoirs en place et les fourberies des pouvoirs naissants. Je n’ai pas chuté car je suis resté attaché à mes principes. La rigueur, moteur de mon attachement aux miens. La séduction, porteuse de mes engagements auprès de ce qu’il me fallait réduire au silence pour mieux grandir, et la querelle. Douce compagne qui me permis de porter des coups sans pour autant qu’on ne suppose mon implication.
Mais reprenons dans l’ordre des choses pour ne pas te perdre dans ce récit.
Ma première vie n’a pas été la plus agréable pour moi. Je devais après ma formation sous les ordres de l’empire décadant convaincre dans mes rangs de mes prétentions. Pour moi elles étaient claires et sans ajustement possible. Cependant mes jeux de manipulation infantiles m’avaient appris à ne pas dévoiler un plan trop rapidement. Il m’a donc paru plus que triviale de convaincre ma tribu a devenir l’élite d’un monde nouveau. Il fallait cependant que je puisse assurer rapidement à mon peuple une autonomie vis-à-vis de l’occupant. Ceci afin de faire apparaître aux autres tribus l’autorité qui m’était dévolue. Ne pouvant compter que sur mes quelques soldats sans armes et sans formations pour déloger une brigade de l’empire. Je pris le parti de négocier leur retrait sans pour autant que cela apparaisse comme tel aux yeux de tous. Il fallait que leur départ passe pour une défaite sans pour autant que nous ayons à combattre. C’est de cette époque que j’ai par la suite considéré le peuple comme le meilleur point d’appui pour déclencher un changement politique profond. Certes les gueux qui nous nourrissent sont pour le moins restreint qu’en à la possibilité de construire un raisonnement. Mais leur fougue, une fois mis en mouvement, est bien souvent inarrêtable même pour une troupe de guerrier rompue à la violence des combats. Dans ces temps nouveaux, les croyances évoluaient, les dieux se transformaient et l’empire trop sûr des acquis de la manipulation plébéienne en avait oublié de sonder le cœur du peuple pour savoir si telles ou telles dévotions usurpatrices officielles étaient toujours portés par les espoirs et les craintes de la piétaille. Tu ne peux pas seulement croire que les décisions d’un homme font l’avenir. Certes mon plan a réussi et il a transformé le monde que nous connaissions mais ce résultat ne fut pas réalisé de mon seul fait. A cette époque, après la mort de mon père, j’étais encore considéré comme un oisillon sorti de l’œuf. Je n’étais pas encore une menace pour qui que ce soit. Je pouvais m’offrir au joie du voyage sans crainte de rencontrer un sbires ou un émissaire qui m’aurait détrousser de mes plans ou de mes avoirs. J’ai donc dans une veille auberge eu l’occasion de croiser un émissaire de la nouvelle religion. Notre discussion m’appris bien des choses sur la motivation du peuple et les vénérations auquel celui-ci se soumettait. C’est avec cette homme et dans l’espoir que nous acquerrions chacun une renommée particulière que j’ai proposé d’organiser une révolte paysanne. Les gens du peuple étaient pour la plupart convaincu de la nouvelle religion, je les savais de plus ennemi de la cause de l’empire. Il nous a juste fallu construire un fourneau, alimenter les braises correctement pour que tout le peuple prenne quelques fourches, faucille, faux, cognée et autre serpette et organise rapidement une guérilla contre les troupes de l’empire. En une seule année la garde avait perdu tous ses éclaireurs et messagers. Le nombre de soldats avait réduit du tiers et les routes commerciales étaient fermées. Le peuple de surcroît ne payait plus l’impôt. Les soldures impériales étaient encerclés et affamées. Nous nous sommes présenté devant le fort. Le gardien du fort, un homme que je connaissais bien, ne se senti pour le coup pas très à l’aise. C’est à la suite d’une rencontre rapide que je conclu la dissolution de la troupe impériale et que nous eurent le privilège de pouvoir établir nos campements dans le fort. L’empire bien qu’encore puissant à l’époque était trop dispersé pour venir en aide à une région périphérique. Ma victoire ne s’arrêta pas là, peu d’homme de la troupe en place connaissait le cœur de l’empire. Ils avaient pour la plupart vécu ici plus longtemps qu’ailleurs, avaient construit des familles et des fermes. Je réussi à les enrôler dans mes troupes personnelles. Au final, grâce au peuple, j’acquis rapidement, un fort, une garnison, des armes, une région et un réseau commerciale. En un an, après la succession de mon père j’étais devenu le chef d’une tribu sans même livré un combat.
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